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Nicolas Mentior – CAPS CORP / SBEP

Nicolas Mentior
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hrmeetup.© podcast #472 – Nicolas Mentior : et si vous arrêtiez de payer trop ?

Invité à notre micro pour son parcours d’entrepreneur, il se trouve que l’activité dans laquelle s’est lancé Nicolas Mentior cible clairement les RH, DRH et le payroll!

Oui, votre secrétariat social fait certainement bien son travail mais a-t-il toutes les informations nécessaires pour faire mieux?

Et si, grâce à l’écoute de ce podcast, votre entreprise pouvait récupérer 10.000, 20.000, 40.000 ou 90.000 € ? Vous seriez parfois surpris !

Dans ce podcast, Nicolas Mentior vous expliquera comment il réalise ce tour de passe-passe qui, pourtant, fait juste appel au bon sens !

Comme il nous l’explique bien au micro : « c’est comme pour votre comptable, si vous ne lui communiquez pas toutes les factures que vous payez : elle ne sait pas, deviner, anticiper ni surtout déduire ou prendre en compte ces montants« .

Alors, en plus de l’histoire d’un chouette parcours, une histoire de la vraie vie à laquelle beaucoup sont confrontés et où tous ne sont pas élus pour devenir patron, si vous écoutiez ce que Nicolas a à vous proposer ?

Si vous êtes sourds ou malentendants, nous commençons aussi, quand nous avons les ressources nécessaires, à retranscrire nos podcasts en textes. Vous retrouvez le texte en fin d’article.

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Séquençage du podcast de Nicolas Mentior :

  • 00:14 Le rêve d’adolescent
  • 03:29 Quel est ton activité ?
  • 04:25 Comment as-tu acquis ces compétences ?
  • 05:47 Depuis combien de temps fais-tu cette activité maintenant ?
  • 06:22 Y avait-il des surprises? Peux-tu illustrer par un exemple ?
  • 08:54 Le nom de ton activité ?
  • 10:37 Est-ce qu’on peut remonter dans le temps ?
  • 11:12 Est-ce que tu consultes aussi des experts ?
  • 12:10 Ça va jusqu’à quelle taille d’entreprise ?
  • 12:35 Des constats qui reviennent systématiquement ?
  • 12:45 T’est-il arrivé de tomber chez un client où il n’y a rien à redire ?
  • 13:49 Tu parles d’ASBL, elles sont nombreuses à vous contacter ?
  • 14:34 Comment on fait quand on est limité dans ses moyens ?
  • 15:59 Pour les autres clients, c’est le même fonctionnement qu’une ASBL… ?
  • 17:24 Est-ce que tu es capable d’accompagner les entreprises dans plusieurs langues?
  • 18:19 Ton impact sur l’emploi
  • 19:14 Comment vous trouver ?
  • 19:36 Nos 3 questions RH : comment est-ce que tu définis un RH ?
  • 21:09 La seconde : ton effet « waouh »
  • 22:29 Troisième question : un message à tous les DRH qui nous écoutent ? 

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Le transcript du podcast de Nicolas Mentior :

  • 00:00 Michel : Ce Projet Podcast est un projet créé par l’ASBL « The Podcast Factory Org » avec le sponsor de transforma bxl Innovation Playground.
  • 00:08 Jingle intro : Recherche de fréquence radio (mode anciens postes de radio : grésillements ), une chaîne se capte et le son se stabilise : on entend « You’r listening The Podcast Factory »
  • 00:14 Michel : Bienvenu pour nouvel épisode Hrmeetup, votre podcast sur les Ressources humaines et les passions au travail, et aujourd’hui on va clairement parler RH et mon invité n’est autre que Nicolas Mentior. Tu es le fils d’une des membres de notre Asbl (Nicolas Mentior : Salut)  Christine Mentior (secrétaire) grâce à qui je te rencontre. On va faire comme avec nos autres invités : on a une question traditionnelle, Nicolas : de ton rêve d’adolescent à ce jour que s’est-il passé ? Vers quelles études t’es tu dirigé ? Et surtout à ce jour Nicolas, (et c’est le but de la question), es-tu aligné avec ton rêve ? Une belle entrée en matière ?
  • 00:44 Nicolas Mentior : Très belle entrée en matière ! Je vais commencer à rentrer en matière en disant « Bonjour maman ». Je suis aligné avec mon rêve d’adolescent, bizarrement, même si je m’en suis écarté pendant presque 23 ans, (j’ai 39 ans), je l’ai réalisé l’année passée. Entre mes 12 et 14 ans je voulais être apiculteur, travailler avec les abeilles, faire du miel et puis j’ai fait complètement autre chose.
  • 01:04 Michel : Tu as fait un choix d’orientation dans quelle direction ?
  • 01:06 Nicolas Mentior : J’ai fait des études que j’ai ratées : psychologie pour faire plaisir à maman ; et puis relations publiques pour faire plaisir à papa… rien n’a fonctionné. Je me suis retrouvé à 23 ans avec tous mes copains qui partaient à l’université et je me suis dit « il faut que tu sortes les doigts du *** et que tu te mettes à bosser un peu. J’ai commencé à rentrer dans le dur de la vie active vers 23 ans.
  • 01:27 Michel : Profession orientée vers quel secteur ?
  • 01:29 Nicolas Mentior : J’étais plutôt dans la vente, j’ai eu beaucoup de jobs étudiants (plus ou moins 25), dans tous les styles. J’acceptais toute proposition. Je trouve que cela a été très riche parce que chaque boulot ingrat t’apprend un truc que tu ne sais pas ; de boulot ingrat en boulot ingrat, on devient dégourdi, donc cela m’a bien servi. Je me suis bizarrement orienté vers la gestion des hommes, des clients, de la relation, dans une boîte de gardiennage où mon responsable est parti après 6 mois ; je me suis retrouvé avec mes costumes à 100 balles à gérer 4.000.000 de portefeuille clients, 200 agents de sécurité.
  • 02:01 Michel : Donc un côté RH alors ?
  • 02:03 Nicolas Mentior : Il y avait un peu de Rh ; je m’occupais plus de la gestion commerciale. Faire en sorte que des agents de sécurité donnent satisfaction à la clientèle, mettre en place des agents, des procédures, de sécurité…  ! J’ai fait cela pendant un an et demi, j’ai pris 12 kilos, bossé 80 heures par semaine, pour gagner 1200 euros : un vrai boulot quoi ! Puis je suis parti dans une Mutualité, une grosse boîte de 450 personnes : j’ai fait de la vente de masse, mais là, j’ai un petit peu « hacké » leur bazar… j’ai déployé des agences dans les universités ce qu’ils n’avaient jamais fait. Ils se sont retrouvés avec 400, 500 affiliations de plus, chaque année. Comme je n’ai pas eu une belle prime de fin d’année, je suis parti faire un tour du monde pendant 6 mois. Quand je suis revenu, j’étais bronzé, beau, j’étais sexy, j’avais perdu mes 12 kilos. (Michel : rires). J’ai trouvé un autre travail, dans une autre boîte de sécurité qui avait 25 personnes à l’époque, et qui est montée jusqu’à 325. C’est là que je me suis transformé en responsable des Ressources humaines. Pour revenir sur la finalité, je suis aligné avec mon rêve parce que, depuis l’année passée, (merci à Bibi), j’ai une ruche dans mon jardin et mes abeilles survivent à cet hiver doux, qui n’est pas difficile, mais aussi à cet été pourri.
  • 03:09 Michel : Et tu le fais en tant que loisir alors ?
  • 03:11 Nicolas Mentior : Je le fais en loisir, j’ai suivi 3 jours de formation hyper intéressante ; franchement c’est à découvrir, l’installation de la ruche, son fonctionnement. C’est une ruche horizontale qui a une vitre : cela permet aux enfants et aux adultes de voir comment les abeilles évoluent et les interactions sont magiques : c’est très « peace »,  je recommande !
  • 03:29 Michel : On a mis un peu de temps pour te découvrir mais cela en valait la peine, c’est une belle aventure, une belle expérience que tu partages avec nous et déjà un message clair : apprendre des choses qui nous confrontent et qui nous surprennent parfois dans la vie professionnelle. On a dit qui tu es, et maintenant on va parler de ton activité ?
  • 03:43 Nicolas Mentior : En Belgique on est peut-être le pays qui est le plus taxé au monde ! (Michel :ça c’est une vérité, oui !). Je crois qu’on est à 57 % : c’est énorme ! Un employeur qui veut engager des gens part avec les pires cartes… c’est comme si on démarrait une partie de poker avec un 2 et un 7. En fait le système est tellement complexe, et mal fichu, qu’il y a plein d’aides qui sont proposées par le gouvernement mais qui ne sont pas prises par les entreprises. (Michel : Parce qu’elles ne sont pas connues ?) Soit parce qu’elles ne sont pas connues, soit parce qu’elles sont très complexes à mettre en place. C’est une question d’identification, d’application, des règles, des démarches administratives et de rencontres avec les règles d’aménagement, de réorganisation, pour qu’on puisse avoir une structure qui soit conforme à la règle demandée… et en fait, c’est ce que nous faisons. Les entreprises ne passent plus à côté des réductions de charges salariales.
  • 04:25 Michel : Est-ce de l’optimalisation fiscale ? (Nicolas Mentior : oui) Clairement ?  (Nicolas Mentior : clairement). Comment as-tu acquis ces compétences ? Parce que c’est surprenant ! Là, tout d’un coup, on passe du vendeur au RH et puis « bam » : un fameux paquet de compétences… (Nicolas Mentior : Oui) Parce que, comme tu le dis, ce sont des choses qui sont parfois méconnues…. Alors j’imagine que si on s’y penche, on peut apprendre, mais c’est quand même un travail de titans ? La Belgique n’est pas simple !
  • 04:43 Nicolas Mentior : Je ne pense pas qu’il y ait d’études, dans le cursus des Ressources humaines, sur l’application  des réductions dans les législations actives.(Michel : Peut-être une partie dans le payroll et encore !) Un peu. Peut-être que les étudiants voient cela en vitesse et dans les instituts : le Forem, l’Onem, le VDAB, Actiris, Bruxelles formation… ça doit, peut-être, être 1 h sur un cursus de 40. Quand j’étais DRH de la boîte de gardiennage, j’ai engagé plus ou moins 1 500 personnes en 8 ans ; le seul mot clé que mon patron m’avait donné était : « pas cher » (Michel : Comme instruction c’est clair !). Le critère était d’engager des types qui coûtaient pas chers. Pas des types compétents, pas des types avec de l’expérience, pas ceux avec de la personnalité, pas des types qui savaient de quoi ils parlaient, non : des types peu chers. J’ai passé 6 ans à trouver toutes les formules pour que les gens coûtent le moins cher possible. Et après 1 500 engagements, j’ai acquis de l’expérience ! Cela ne veut pas dire que je connaissais tout (je ne connais pas tout non plus aujourd’hui) mais clairement, j’ai formaté un peu mon cerveau, engagement après engagement, de manière à déceler quels étaient les critères, quelles étaient les possibilités (Michel : quelles sont les ficelles les plus intéressantes). Et ensuite j’ai structuré, j’ai réorganisé cela etj’en ai fait mon métier.
  • 05:47 Michel : Depuis combien de temps fais-tu cette activité maintenant ?
  • 05:50 Nicolas Mentior : J’ai commencé en novembre 2017, il y a 4 ans ; je m’étais mis comme freelance au départ (Michel : donc en Conseil & consultance ?) Voilà, ce n’est pas une formule qui m’a bien convenue : comme je n’ai pas de diplôme, je n’avais pas la certitude sur le fait que les gens allaient me trouver crédible. Et donc je m’étais dit que la meilleure manière de me montrer crédible était de leur rapporter de l’argent en leur faisant faire des économies sur les RH ; pour leur faire comprendre que j’ai une valeur ajoutée et au moins cette valeur ajoutée payera les factures. J’ai commencé ma mission freelance par piloter des secrétariats sociaux sur des applications de réduction de charges salariales.
  • 06:22 Michel : Y avait-il une surprise, quand tu as rapporté certaines choses, de la part de ces gens ? J’imagine même des grands chocs, non ? Peux-tu illustrer par un exemple ?
  • 06:29 Nicolas Mentior : Un client,à qui j’annonçais le montant qu’on avait récupéré en charge ONSS, a fait des petits sauts ! J’entendais ses pieds rebondir sur le parquet, tellement il était content (Michel & Nicolas : rires) On parlait quand même de 90.000 €. L’employeur ne s’y attend pas. Il a l’impression de gérer sa boîte en bon père de famille ; il paye son ONSS, il fait confiance à son secrétariat social, il est persuadé que tout le monde est dans (Michel : bienveillant ou…) l’ultra compétence et dans la proactivité… Alors qu’en fait, un secrétariat social a le même fonctionnement qu’un comptable ; c’est pas du tout péjoratif : ils font du traitement d’informations. Un employeur qui ne donne pas les informations… ne donne rien à traiter. Mon comptable, par exemple, si je ne lui donne pas de factures, il ne peut pas savoir ce que j’ai payé… donc il ne peut pas les déduire. Pour le secrétaire social, c’est pareil : si on ne lui donne pas les informations, on ne lui donne pas les réductions, alors il n’a rien (Michel : l’essentiel de la communication : d’avoir un émetteur et un récepteur avec une communication efficace, incluant les 2 et par un seul des 2) Et les responsables des Ressources humaines, de manière générale, sont hyper sollicités. Je me suis trouvé hyper sollicité quand j’étais DRH : j’étais tout le temps dans l’opérationnel, dans les problématiques quotidiennes ; c’est difficile de sortir la tête du guidon, d’être proactif, de se renseigner sur la législation… on n’a pas spécialement les outils pour se mettre en avant, voir ce qu’il y a autour de nous et « prendre le temps de ».
  • 07:42 Michel : Une grosse partie, qu’on oublie souvent, est le vécu quotidien des DRH et des RH : ils sont constamment sollicités par des prestataires externes de services (Nicolas Mentior : Oui). Que ce soit de Team event, d’activités intra entreprise, de conseil, de coaching, d’accompagnement en tout genre… je veux dire que cette sollicitation c’est 10 par jour !
  • 07:59 Nicolas Mentior : Je peux comprendre : dans la boîte dans laquelle j’étais DRH, on a retrouvé 150.000 € (Michel : pas mal) ! 3 ans plus tard, en faisant le travail de « quand moi j’étais DRH » donc, clairement, alors que j’étais déjà bien formaté en tant que DRH et que j’étais bien attentif à ce niveau-là ! Mais je n’avais pas les outils à ma disposition.
  • 08:16 Michel : Nicolas ce que tu proposes ne veut pas dire qu’on va mettre au bac tout ce qui touche au recrutement de qualité, qui s’intéresse aux skills (Nicolas Mentior : Non). Ici on parle vraiment d’une branche qu’on a peut-être trop tendance à mettre sur le côté, ou à ne pas s’y intéresser suffisamment, ou ne pas prendre le temps parce qu’on ne l’a pas : je viens avec une solution qui est « moi le temps je l’ai pris et je vous propose des réponses à vos questions ».
  • 08:34 Nicolas Mentior : C’est ça. Je crois qu’un recrutement c’est d’abord la personnalité, l’expérience, la compétence, ensuite on parle argent. Je trouve qu’être employeur ou être responsable RH est de pouvoir engager en toute conscience, de savoir ce qu’une personne va coûter, si ce coût va rentrer dans le budget, si on peut  faire des économies et en avoir 2 à la place d’une pour soulager la charge de travail… c’est smart !
  • 08:54 Michel : Alors on va donner le nom de ton activité !
  • 08:55 Nicolas Mentior : J’ai deux sociétés qui fontde l’optimisation de charges salariales. La première elle s’appelle « Caps Corp » comme « Capsule corporation » et la deuxième s’appelle la « SBEP – Société Belge d’Exonération de Précompte » (Michel : Plus spécialisée sur le précompte si je comprends bien ?) Oui, plus spécialisée sur le précompte. Donc, juste pour information, il y a trois leviers principaux sur lesquels on peut faire diminuer les charges salariales : les allocations de travail, les réductions de charges patronales, l’ONSS et le précompte. « Caps Corp » s’occupe des allocations de travail et des réductions de charges patronales et la SBEP s’occupe du précompte. Nous couvrons trois leviers qui peuvent permettre à un employeur de faire diminuer le coût de sa charge salariale.
  • 09:29 Michel : C’est vraiment ce que tu expliquais : le précompte, les lois, les lois sociales…
  • 09:32 Nicolas Mentior : Ce qui m’intéresse c’est les réductions qui sont portées par les travailleurs, ce qu’on appelle les réductions groupe cible. Un travailleur est au chômage depuis longtemps, il est âgé, ou jeune et porte un droit à une réduction… Un peu comme un chèque peut être remis à un employeur qui va pouvoir l’appliquer. Le problème est que le VDAB, le FOREM, ACTIRIS ont tous les trois des fonctionnements différents ; tu récupères l’info à des endroits différents. Un droit porté par un travailleur Flamand qui va travailler sur Bruxelles n’est pas applicable… Tu as toute une toile en fait, complexe, qui te dit tiens « Où est-ce que je récupère ce document si j’engage telle personne ». Dans les métiers de main d’œuvre, là où tu as des gens qui font pas mal de temps de chômage en fait, beaucoup de droits portés par les travailleurs ne sont pas appliquées. On a mis en place une mécanique dans laquelle on va identifier, derrière chaque engagement, si le travailleur est porteur d’un droit ou pas ; ensuite on va aller interroger le FOREM, le VDAB ou ACTIRIS à la place de l’employeur pour s’assurer de l’identification du droit. Et puis on va vérifier si ce droit a été appliqué dans la paye, ou pas. Et quand il n’est pas appliqué, on l’applique, on le fait d’appliquer, on se charge de toutes les démarches administratives. Et dès qu’il est appliqué, on veille à ce qu’il reste appliqué jusqu’à la fin de la relation entre l’employeur et l’employé.
  • 10:37 Michel : Alors une question qui se pose peut-être est : est-ce qu’on peut remonter dans le temps ?
  • 10:40 Nicolas Mentior : Pour les allocations de travail on a entre deux mois et, de temps en temps, un an de rétroactivité.
  • 10:45 Michel : C’est bien déjà !
  • 10:46 Nicolas Mentior : Pour les réductions de charges patronales : 3 ans de rétroactivité et pas de modification sur les fiches de paye vu que c’est de la réduction de charges patronales, ça vient au-dessus de la fiche de paye, c’est assez simple. Pour le SPF, tout ce qui est précompte, on a 5 ans de rétroactivité et 3 ans sur recours : ce qu’on appelle la réclamation. Et puis un an et demi en déclaration.
  • 11:02 Michel : Les auditeurs qui nous écoutent et qui seraient intéressés ne doivent pas attendre pour te contacter.
  • 11:07 Nicolas Mentior : Le vendeur dirait : « Vous avez le droit de me contacter : au plus tôt vous me contactez, au plus tôt vous gagnez de l’argent». On distribue des chèques en fait !
  • 11:12 Michel : Est-ce que de temps en temps tu consultes des experts plus spécifiques ? Des avocats, des experts qui peuvent venir te donner une plus-value aussi dans ton travail ou travailles-tu plutôt avec une équipe qui est dédiée à cela ?
  • 11:21 Nicolas Mentior : C’est très rare!Chez nous, dans les deux sociétés, on internalise la compétence. Mes associés sont techniques, je suis un généraliste : je travaille bien avec des associés qui sont plus techniques que moi. On internalise la compétence parce que on est dans une optique de volume, on traite un gros flux de client. On doit apprendre une fois pour pouvoir démultiplier le savoir et donc on ne va pas faire appel à des experts de manière ponctuelle pour nous aider à traiter certains dossiers, on va apprendre nous-mêmes à traiter nos dossiers pour ensuite pouvoir formaliser la procédure et de là, démultiplier. Pour te donner une idée, on a déjà traité jusqu’à 350 clients sur un mois (Michel : c’est impressionnant) ça fait 350 analyses différentes sur des communes, des ASBL, des SRL. (Michel : Mais vous n’arrêtez jamais !). Non c’est un flux continu. On a tout le temps un nombre conséquent de clients, on est tout le temps en démarches commerciales, en analyse et en clôture, en récupération.
  • 12:10 Michel : Ton public va de la plus petite entreprise à la plus grosse boîte ? Ça va jusqu’à quelle taille d’entreprise ?
  • 12:13 Nicolas Mentior : On a déjà traité une société de 15.000 personnes, la plus grosse examinée; on a déjà traité des boîtes d’une personne, c’est la plus petite qu’on est déjà traitée. En général, nos clients font entre 20 et 200 personnes et puis en fonction du secteur d’activité dans lequel ils sont, en fonction de leurs impératifs, je vais les diriger vers l’une ou l’autre analyse, vers l’un ou l’autre levier et leur préconiser de mettre en place cet audit de vérification où cet autre…
  • 12:35 Michel : Dans cet audit et cette écoute, y a t’il des constats qui reviennent systématiquement ? J’imagine que oui, des erreurs classiques…
  • 12:40 Nicolas Mentior : Le constat est de se dire qu’ils sont dans le noir. Le responsable RH en fait, n’a rien qui lui permet de contrôler son propre travail.
  • 12:45 Michel : T’est-il arrivé de tomber chez un client où il n’y a rien à redire ? Où tu te dis « bon, là, cela va être difficile de faire mieux » ?
  • 12:49 Nicolas Mentior : Il y a 3 ans, chez Daoust, je n’ai pu regarder. Je crois que c’était la réunion la plus technique que j’ai eue. Cela faisait 4 ans que je travaillais, j’étais encore tout jeune, tout frais ; je me suis fait moucher par ce fabuleux DRH qui n’est plus en poste. J’y suis retourné, le DRH avait changé. J’aimerais bien qu’on les analyse pour voir si effectivement ils sont si techniques que cela, ou si c’était juste le fait que ce DRH avait vraiment une belle technicité à l’époque ; je me suis dit « j’ai un maître devant moi ». (Michel : Oui) Mais, de mémoire, c’est le seul responsable RH qui m’a montré à quel point il y avait une belle finesse dans son travail. Il avait à mes yeux en tout cas, par rapport à la discussion, il y a 3 ans, la même compréhension que moi de ce que je faisais… et c’était unique ! (Michel : Et vous étiez alignés, forcément : un petit coup de chapeau à lui alors) Et pour info, en 4 ans, on a récupéré un petit peu plus de 18.000.000 d’euros. 14.000.000 euros en réduction de charges patronales, presque 3.000.000 en exonération de précompte, ça fait seulement un an et demi qu’on est dessus. Et on est à 1.000.000 euros d’allocations de travail. Ce sont des sommes absurdes. Le plus qu’on a récupéré c’est 370.000 dans une ASBL !
  • 13:49 Michel : Alors, tu parles d’ASBL justement, elles sont nombreuses à vous contacter ou c’est plutôt un public rare chez vous ?
  • 13:54 Nicolas Mentior : C’est un public que je cible, quitte à faire gagner des euros, autant faire signer des sociétés qui ont des buts louables ; je n’ai pas envie de faire gagner des sous à la FN Herstal par exemple (désolé, si la RH de la FN Herstal m’écoute). Mais, à priori, ce sont plutôt des entreprises qu’on a ciblées commercialement. Notamment il y a une plus grande complexité au niveau des ASBL parce qu’ils ont des plans d’aide à l’emploi, qui ne sont pas présents dans le milieu marchand (Michel : Parce que je me dis tiens la comptabilité d’une ASBL c’est plus simple en fait) Non, c’est pire. Enfin par rapport à mon travail, par rapport aux réductions de charges salariales, donc aux réductions qui sont portées par les travailleurs : il y a une plus grande complexité parce qu’ils ont des plans qui ne sont pas prévus et qui rentrent en conflit avec les plans qui sont « les plans groupes cibles » par exemple (Michel : Comme quoi les clichés, il faut faire attention) et donc chapeau à tous les RH d’ASBL, bravo !
  • 14:34 Michel : Dans les ASBL souvent les budgets sont dépendants de donations, de subsides (Nicolas : Oui) ou parfois il n’y a pas de budget du tout…Comment on fait pour rémunérer le sacré travail que tu vas apporter et la plus-value quand on est limité dans ses moyens ?
  • 14:44 Nicolas Mentior : On a un concept commercial qui est assez bon, je trouve,: chez nous il y a pas de « fee » de départ. Donc on lance tous les audits et  on se rémunère au « succes fee », un pourcentage sur ce qu’on trouve. Quand on ne trouve pas, on n’envoie pas de facture, on ne coûte rien. Une ASBL qui aurait par exemple une vingtaine de travailleurs m’appelle : on lance un audit ; il s’avère que tout est nickel chez eux : ils engagent très peu, il n’y a pas de gros potentiel, il n’y a pas eu d’erreur, il n’y a pas eu d’oubli. Parfait, on termine l’audit, on envoie un mail en disant « écoutez, on a bien tout audité, félicitations n’y a rien à dire, on reviendra dans 3 ans, dans 2 ans, dans 5 ans ».
  • 15:19 Michel : Que se passe-t’il si une ASBL envisage de recruter, commence la démarche et puis qui vous contacte avant de le faire ? Parce que alors là, tu n’as pas de gains puisque tu vas tout faire bien depuis le départ !
  • 15:27 Nicolas Mentior : C’est le plus malin ! Ca permet d’avoir une optimisation à la source. Evidemment dans ce cas-là on travaille au forfait qui vont de 200 à 400€ par engagement dans lequel on va aider à constituer une politique salariale qui soit déjà optimisée pour le futur ; comme on ne sait pas quelle va être l’économie, on travaille sur de petits forfaits qui sont liés à la charge de travail. Par contre, quand on fait des études rétroactives, on va prendre un pourcentage et ça permet de donner à tout le monde l’accès à nos audits ; et nous on s’y retrouve dans la moyenne parce que c’est ceux chez qui on trouve beaucoup qui vont payer pour ceux chez qui on trouve rien!
  • 15:59 Michel : Alors qu’on se trompe pas, tu ne fais pas que des ASBL, on l’a bien dit (Nicolas : Oui) : tu fais aussi des petite PME, des entreprises…(Nicolas : C’est cela, on fait des ASBL). C’est un public que tu aimes bien mais il n’est pas le seul. (Nicolas : Oui). Alors les autres clients, c’est le même fonctionnement qu’une ASBL ou… ?
  • 16:12 Nicolas Mentior : De la même manière, que ce soit une commune, une SPRL, une boîte de 50 personnes, de 5.000 personnes (Michel : Il n’y a aucun frein à vous contacter alors ?) Non, c’est le but. Nous sommes une start-up. On a vraiment créé un business model sur lequel on se rémunère au résultat. Quand il est probant, quand on a une vraie valeur ajoutée. Et c’est le cas chez les clients chez lesquels on retrouve beaucoup ; alors l’année qui suit on leur propose un accompagnement qui soit plutôt basé sur la charge de travail. Donc qui va être moins coûteux que le fruit du pourcentage initial, s’inscrire dans la durée afin qu’ils aient une couverture à long terme qui ne soit pas lié au résultat (ce qui peut être assez indécent). Parce que quand on récupère 90.000€ et qu’on prend 30% ça fait vite une grosse facture. On n’a pas besoin d’envoyer une grosse facture à nos clients chaque année ; on souhaite être dans une relation équilibrée où nos clients sont contents de faire appel à un autre service et où ils s’offrent la certitude qui sont couverts par un expert sur chacun des engagements qui va suivre ; ils économisent (Michel : respect total parce que j’ai l’impression que l’humain est avant l’argent ici). En fait l’argent n’est pas un… enfin je ne dis pas que l’argent n’est pas un problème, mais chez nous, on ne fait que parler d’argent toute la journée : on récupère 30 000 chez untel, on récupère 25000 chez un autre; as-tu vu qu’il y a encore 40 000 à récupérer, le SPF n’a pas encore répondu… Enfin on fait que ça, donc si on ne mettait pas l’humain avant l’argent, on ferait que parler fric toute la journée, ce serait insupportable, ce n’est pas le but.
  • 17:24 Michel : Non , il faut du sens aussi au travail (Nicolas : Il faut du sens aussi !) Est-ce que tu es capable, avec tes collaborateurs, d’accompagner toutes les entreprises qu’elles soient monolingues, multilingues, dans quel cas de figure et jusqu’où est-ce que tu fonctionnes, à l’étranger ? Non, j’imagine : pas encore à l’étranger…
  • 17:36 Nicolas Mentior : On s’arrête aux frontières de la Belgique ; on travaille avec des sociétés qui ont des établissements, des sièges sociaux dans toutes les régions. Le SPF, l’exonération de précompte, c’est Fédéral ; les allocations de travail c’est Régional mais on travaille sur les 3 régions et dans les 2 langues à chaque fois. Donc un client, quelle que soit sa langue initiale, peut être couvert en néerlandais, en français, en allemand (Michel : C’est quand même une plus-value aussi. On a adapté nos audits quand c’est Régional donc on couvre tout. Nicole parle allemand et anglais ; on a vraiment prévu de travailler pour tout le monde (Michel : C’est surprenant, chouette métier).
  • 18:08 Michel : J’imagine que ça donne beaucoup de plaisir au travail. Surtout que le résultat fait briller les yeux, je pense !
  • 18:13 Nicolas Mentior : Le résultat fait briller les yeux et puis c’est un vrai plaisir parce qu’on sait qu’à chaque fois qu’on récupère de l’argent (Michel : T’as un impact).  J’ai un vrai impact !
  • 18:19 Michel : Tu peux même générer desjobs parce que la personne, j’imagine, qui économise de gros budgets, qui était peux-être hésitante à recruter quelqu’un, va se dire «  tiens, maintenant je peux engager la ressource qui me manquait parce que je récupère de l’argent ». C’est pas négligeable non plus je crois, dans cette époque où chaque job compte et chaque ressource compte
  • 18:33 Nicolas Mentior : Ou cela va dans la poche des actionnaires, ce qui n’est pas une mauvaise chose, ou dans l’infrastructure, dans quelque chose de chouette (Michel : De la formation, également). Le côté « bonne surprise » qu’on apporte. Parce que c’est toujours une bonne surprise de voir que tu récupères 15 000, 30.000 ou 40.000 € (Michel : Oui c’est ça). Personne ne se dit : « Tiens, je suis peut être assis sur 40.000 euros, il serait temps que je m’y intéresse un peu ». Nous arrivons vraiment dans un domaine que la plupart des gens ne connaissent pas. On propose de regarder. Personne n’y croit, on sort 40 000 euros de là… Et c’est la fiesta ! Après, il y a un deuxième aspect : « s’ils ont trouvé 40.000 euros, à côté de combien suis-je passé les 20 dernières années ? » Et donc qu’est ce que je mets en place maintenant pour que le robinet arrête de goutter ?
  • 19:14 Michel : Plouk, t’as entendu ? (Nicolas : rires, hop : 2 000) Bouchon de champagne, bouchon de champagne. Alors Nicolas, comment vous trouver ? Parce qu’on a pas eu le temps de tout dire ici ;  il y aurait beaucoup à dire sur votre activité, c’est impressionnant d’ailleurs pour moi ! Mais quel est le site Internet  où on peut trouver des informations, et vous contacter ?
  • 19:29 Nicolas Mentior : CAPS CORP.be et la SBEP.be sinon sur mon Linkedin Nicolas Mentior.
  • 19:36 Michel : Tout simplement, on peux te contacter par ce canal-là, parfait ! On s’adresse aux RH, aux DRH, au patrons d’entreprises, c’est notamment le public que tu cibles aussi : on a des questions qui sont aussi récurrentes… Donc, la première, c’est : avec ta vision (et je sais, parce qu’on on se connaît par l’intermédiaire de personnes en commun, que tu navigues dans un milieu RH aussi, indirectement, en dehors de ta propre fonction), comment est-ce que tu définis un RH avec ta vision, de ce qui te concerne mais aussi de ton entourage ?
  • 20:00 Nicolas Mentior : Pour moi un bon RH, c’est un généraliste, curieux, qui aime l’humain (Michel :C’est bien résumé). C’est quelqu’un qui ne soit pas spécialiste parce que s’il n’est qu’orienté « payroll », il va être trop sur la gestion financière. S’il est axé recrutement, il va être axé « l’onboarding », l’accueil mais peut-être pas le « change management », le suivi des gens et le fait qu’ils soient bien. S’il n’est axé que sur le bien-être au travail, cela ne va pas suffire non plus. Donc il faut quelqu’un qui ait vraiment la capacité d’avoir une vision générale/ (Michel : Quitte à s’entourer de professionnels). Et curieux parce que plein de nouvelles choses arrivent,  de nouvelles législations dans tous les sens. (Michel : c’est clair). Je crois qu’il faut être curieux, enthousiaste, vouloir améliorer la société dans laquelle les gens travaillent. C’est le but du responsable RH : faire en sorte que les gens puissent avoir des plus beaux nets, des chaises ergonomiques, des meilleures conditions de travail, des heures flexibles etc. Et qu’il aime l’humain ; parce que si tu n’aimes pas l’humain en fait (Michel : c’est déjà mal parti) t’es mal barré en tant qu’RH. Faut aimer la relation, s’intéresser aux gens parce que, même chose, si tu t’intéresses pas aux gens ça veut dire que tu te confrontes pas aux problèmes qui sont liés au travail dans l’entreprise (Michel : Et tu manques d’empathie peux être, à un moment donné aussi). Tu manques d’empathie, tu ne résous rien, donc ouis pour moi un bon RH c’est cela : un généraliste curieux et enthousiaste.
  • 21:09 Michel : J’aime bien ta définition. Alors on a une deuxième question qui est l’effet « waouh » : tu connais ? C’est un endroit où tu vas et… surprise ; il y a quelque chose de magique qui se passe, tu n’as qu’un seul mot à la bouche : « waouh ». C’est quelque chose qui t’inspire, tu te dis « Là, quelque chose a été pensé pour les gens qui y bossent ». T’as déjà eu cet effet waouh ? Si oui, tu peux citer ou tu peux dire pourquoi ? Et sinon, qu’est-ce qui te donnerait cet effet waouh ? Qu’est-ce qui t’inspirerait pour un effet waouh ?
  • 21:31 Nicolas Mentior : J’ai eu cet effet « waouh », il y a 3 ans, dans ma première boîte qui s’appelait Sweet Unity dans laquelle on faisait exclusivement de la récupération de réduction de charges patronales, donc de l’ONSS. C’est ma femme qui a fait la décoration de notre cowork. Faut savoir qu’on a commencé dans le cowork d’un copain avec 3 « students » qui étaient assis sur des tabourets pour faire des audits. De petits tabourets en bois ! Un an plus tard : hop, j’ai investi 10.000 € dans du matériel. Des belles chaises : comme on avait passé un an sur des tabourets en bois, je me suis dit qu’ils pouvaient tous avoir des chaises de patron, à 400 €. A peu de choses près, j’ai donné un budget de 10.000 € à ma femme, je lui ai demandé de nous faire une belle décoration. Elle nous a vraiment fait une déco qui claquait. Et donc le fait d’arriver dans un endroit qui était beau, et qui en plus avait été aménagé par ma femme, qui a du goût (merci chérie) et d’avoir mon équipe qui bossait dans cet endroit-là et avec une chouette ambiance… Le plus bel effet ce n’est pas d’arriver dans un endroit tout propre, tout beau, tout fait mais c’est de l’avoir construit ! Et le premier jour où je suis arrivé dans cet endroit qui ressemblait enfin à un vrai bureau…
  • 22:29 Michel : La dernière question est une question ouverte : si tu voulais passer un message à tous les DRH qui nous écoutent, quel message leur passerais-tu ?
  • 22:35 Nicolas Mentior : Je sais pas si j’ai le droit de dire cela : Mais… faites en sorte que les gens retournent travailler, qu’on cesse le télétravail. Remettez du lien en fait, coûte que coûte, dans vos entreprises. Je trouve qu’on a besoin de liens. Je perds le lien avec les gens que je ne vois pas et donc j’ai besoin de les voir. Pour moi les teams ne suffisent pas, on a besoin de se voir, de se rencontrer, de s’aimer et donc remettez du lien d’une manière ou d’une autre, comme vous pouvez, avec les outils qu’on vous donne, les moyens qu’on vous donne, le budget qu’on vous donne… mais en fait cela doit être la priorité aujourd’hui pour 2022 ! C’est de remettre du lien, partout dans les boîtes pour qu’on puisse continuer à aimer travailler comme on aimait travailler avant !
  • 23:09 Michel : C’est un message qui vient du cœur ! (Nicolas : Oui). Merci Nicolas Mentior, spécialiste pour l’optimisation des coûts des employés et de récupération de coûts et de fiscalité pour l’employeur ! (Nicolas : c’est ça). Qu’on te contacte sans hésiter et si, vous aussi, vous êtes intéressés à venir à mon micro pour partager votre passion, pour parler d’un thème RH, et bien c’est très simple vous envoyez un petit mail à notre ASBL via notre site internet « Thepodcastfactory.org » : on se contacte, on organise un rendez-vous chez Transforma bxl ; je vous reçois, c’est sympa dans une bonne ambiance et c’est de l’impro, à vous de voir…
  • 23:35 Nicolas Mentior : Et c’est bien ! Bisous maman !
  • 23 :36 Michel : Merci Christine, (Nicolas : rires) à bientôt, au revoir !
  • 23:38 Jingle intro : Recherche de fréquence radio (mode anciens postes de radio : grésillements ), une chaîne se capte et le son se stabilise : on entend « You’r listening The Podcast Factory »
  • 23 :43 Michel : Ce Projet Podcast est un projet créé par l’ASBL « The Podcast Factory Org » avec le sponsor de transforma bxl Innovation Playground

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Michel Godart

Passionné par la technologie, l'humain, féministe et écoresponsable, Michel Godart a pour objectif de vulgariser un maximum l'information. Dans tous ses projets podcast, il souhaite inspirer par les exemples qu'apportent ses invités au micro. Le podcast est pour Michel un garant de démocratie : c'est un média produit PAR le citoyen POUR le citoyen !

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