Info-Lux – IA, podcasts et visibilité | Benoît Georges

Info-Lux et The Podcast Factory Org : un nouveau partenariat entre médias indépendants – Podcast What’s Your Story #117
Comment deux médias associatifs et indépendants peuvent-ils unir leurs forces pour donner davantage de visibilité aux histoires, aux initiatives et aux personnes qui les font vivre ? Dans cet épisode spécial de What’s Your Story – The Podcast Factory Org, nous recevons Benoît Georges, représentant d’Info-Lux, un média belge né en 2008 qui a progressivement développé un réseau d’information culturelle et événementielle bien au-delà de sa région d’origine.
Avec Michel Godart, nous revenons sur cette aventure humaine et collaborative, mais aussi sur une question qui concerne aujourd’hui les associations, les indépendants et les entreprises : comment rester visible lorsque les moteurs de recherche et les intelligences artificielles transforment nos façons de trouver l’information ?
Benoît partage son expérience du terrain, sa vision du référencement et quelques exemples concrets qui invitent à repenser la place du contenu, de la technique et surtout de l’humain dans notre communication.
Cette rencontre est aussi l’occasion de présenter notre nouveau partenariat avec Info-Lux. Une collaboration autour du podcast, de la complémentarité des médias et de l’accessibilité des contenus, avec des ambitions qui pourraient bien aller au-delà de l’audio.
Un échange spontané, parfois technique, mais avant tout porté par une conviction commune : les médias peuvent grandir en collaborant, sans renoncer à leur indépendance ni à leurs valeurs.
Info-Lux – IA, podcasts et visibilité I Benoît Georges : écouter le podcast
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Séquençage du podcast
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[00:00:00] Présentation de notre partenariat avec Info-Lux
[00:01:13] Info-Lux : d’un annuaire local à un média culturel
[00:02:05] Le développement d’un groupe média régional
[00:03:48] Indépendance éditoriale et information positive avec Info-Lux
[00:05:44] Un média collaboratif porté par les photographes et reporters
[00:07:13] Valoriser les contributeurs et leurs histoires
[00:08:17] Intelligence artificielle : l’outil et la responsabilité humaine
[00:09:34] Les défis techniques et financiers d’un média associatif
[00:10:48] Réorganiser la production et renforcer la visibilité
[00:11:23] SEO, GEO, AEO et PSO : les enjeux de la visibilité numérique
[00:12:51] Un exemple concret de référencement local avec DG Drink
[00:15:49] Articles piliers et accompagnement des indépendants
[00:16:30] Fiabilité des contenus et évolution des recherches
[00:18:11] Les avis Google et leurs limites
[00:19:00] Les formules éditoriales et l’importance des histoires humaines
[00:20:26] Diagnostiquer la visibilité d’un site web
[00:23:03] IA, usages numériques et enjeux environnementaux
[00:24:43] Notre partenariat : associer podcast, texte et accessibilité
[00:27:19] Multilinguisme, projets futurs et participation des auditeurs
Info-Lux – IA, podcasts et visibilité I Benoît Georges : les questions clés
Comment Info-Lux est-il passé d’un annuaire à un groupe média régional ?
Benoît Georges explique qu’Info-Lux est né en 2008 comme annuaire de sociétés et de commerces de la province de Luxembourg. Le site s’est ensuite tourné vers les événements, les reportages photographiques et la culture, avant de développer d’autres médias régionaux, notamment en province de Liège et en Brabant wallon. Écouter / lire : [00:01:13] et [00:02:05]
Comment Info-Lux utilise-t-il l’intelligence artificielle et le référencement pour développer sa visibilité ?
Benoît Georges décrit une organisation qui combine publication régulière de contenus, identification précise des lieux et des activités, et travail technique sur l’architecture du site. Selon lui, cette approche favorise la présence du média dans les recherches traditionnelles et les réponses générées par les IA, sans constituer une garantie de classement. Écouter / lire : [00:10:48]
Comment un indépendant peut-il développer sa visibilité sans disposer de son propre site internet ?
Benoît Georges présente le cas de DG Drink, un distributeur de boissons du Brabant wallon. Info-Lux a travaillé sur des articles décrivant ses activités, ses publics et ses services de livraison. Il rapporte que l’entreprise apparaît favorablement dans certaines recherches, malgré l’absence de site internet propre. Écouter / lire : [00:12:51]
Pourquoi un beau site internet ne suffit-il pas à garantir sa visibilité ?
Benoît Georges distingue la qualité visuelle d’un site de son fonctionnement technique. Il explique que la performance, l’architecture et la manière dont les contenus sont présentés aux systèmes de recherche comptent également. Info-Lux propose notamment des diagnostics destinés à identifier les améliorations possibles. Écouter / lire : [00:20:26]
Quel est l’objectif du partenariat entre Info-Lux et The Podcast Factory Org ?
Benoît Georges souhaite enrichir l’offre d’Info-Lux, historiquement centrée sur les articles et les photographies, en intégrant le podcast. Il souligne l’intérêt d’associer l’audio aux textes, aux images et aux transcriptions pour renforcer la richesse des publications et leur accessibilité. Écouter / lire : [00:24:43]
Info-Lux – IA, podcasts et visibilité I Benoît Georges : transcription intégrale
Nous proposons la transcription intégrale ci-dessous pour permettre de lire les échanges et d’en retrouver les passages. Les propos restent attribués aux personnes qui les tiennent.
Télécharger la transcription au format TXT
Présentation de notre partenariat avec Info-Lux
[00:00:00] Jingle Intro: You’r listening to « The Podcast Factory Org ».
[00:00:02] Michel Godart: Bienvenue pour un épisode spécial de notre ASBL « The Podcast Factory Org ». Pourquoi spécial? Parce qu’il ne se présente pas comme les autres épisodes, il est multi podcast. Il va se retrouver sur toutes nos chaînes podcast produites par « The Podcast Factory Org » pour nous, c’est-à-dire hrmeetup.©, Midoricast, Le Podcast High Tech, What’s Your Story et PodBXL. Pourquoi cette particularité de cet épisode? Parce qu’en fait, nous allons annoncer dans cette capsule un super partenariat que nous allons réaliser avec info-lux.com, il était utile et pertinent de vous présenter qui est notre nouveau partenaire. Et pour le représenter en face de moi, j’ai Benoît Georges qu’on appelle communément et amicalement Ben, Monsieur Ben. Bonjour!
[00:00:43] Benoît Georges: Bonjour Michel.
[00:00:45] Michel Godart: Heureux et enthousiaste de présenter cette nouvelle collaboration, on va amener nos auditeurs et auditrices à comprendre pourquoi cette collaboration, qu’est-ce qu’elle va avoir comme conséquence. Mais moi j’ai une grosse envie avant, c’est un moment de papote avec toi, informel, sympa, comme dans tous les podcasts natifs où on se tutoie et on papote entre nous, et les auditeurs auditrices sont des petites souris témoins. Et on va un peu raconter l’histoire d’info-lux, tu en es le digne représentant, même si ce n’est pas toi qui ait fondé info-lux au départ. On va venir à l’origine d’info-lux, tu peux nous expliquer un peu d’où ça part? Ce que c’était?
Info-Lux : d’un annuaire local à un média culturel
[00:01:13] Benoît Georges: Info-lux est né en 2008, et en 2008 c’était un site Internet relativement basique qui présentait en fait une vitrine des sociétés, des indépendants et des commerçants de la province du Luxembourg.
[00:01:25] Michel Godart: D’accord, donc c’était un annuaire?
[00:01:27] Benoît Georges: Un annuaire en ligne. Ça a évolué vers un annuaire des événements, et puis tout naturellement, les gens aiment bien de se voir donc ça a évolué en reportage photo, les gens revenaient très volontiers se voir en photo dans les événements que le site mettait en ligne les jours et les semaines avant.
[00:01:42] Michel Godart: Ce site devient un blog, parce que l’événementiel va amener le culturel?
[00:01:46] Benoît Georges: Bien sûr, bien sûr. C’est vraiment la ligne éditoriale actuelle, c’est d’être un média d’information positive. Et dans cette positivité, et bien notre ligne directrice se focus vraiment sur deux thèmes principaux : la culture au sens le plus large possible et l’événementiel.
[00:02:01] Michel Godart: On est dans le positif jusqu’au bout. Ce média, il change de visage à partir de quand?
Le développement d’un groupe média régional
[00:02:05] Benoît Georges: Il y a un premier milestone vers 2014, où là ça devient vraiment, et quasi uniquement, un site internet qui va promouvoir la culture en province du Luxembourg principalement, puisque le site, la maman est née en province du Luxembourg. Et puis de fil en aiguille, on arrive dans le début des années 2020, et c’est là que personnellement je rejoins l’aventure. Vincent donc est basé en province du Luxembourg, personnellement je suis basé en Brabant Wallon.
[00:02:32] Michel Godart: À Braine!
[00:02:32] Benoît Georges: À Braine l’Alleud et donc je lui fais une proposition, je lui dis « Mais pourquoi est-ce qu’on ne te ferait pas Info-lux avec d’autres sites comme info-bw, info-namur, info-liège (Michel Godart: bw pour Brabant Wallon), info-hainaut », bw pour Brabant wallon, il me dit « Ok, on va le faire ». D’un site internet, on va passer réellement à un groupe média. On a commencé d’abord à développer info-liège parce qu’on avait pas mal d’activités et pas mal de photographes sur Liège, et donc info-Liège est né, info-bw pour Brabant wallon est né, de fil en aiguille le groupe s’est étoffé de différents sites on va dire. Il y a la maman et puis il y a les petits enfants qui naissent et qui grandissent petit à petit. Et donc l’objectif, c’est vraiment ici d’aller encore plus loin, parce qu’on a une vision à moyen terme, d’avoir un groupe info aussi sur chaque ville principale de Wallonie, de Bruxelles. Et pour situer un peu maintenant l’auditorat que l’on a, en Belgique on part de Bruxelles, toute la Wallonie, le Grand-Duché de Luxembourg et la moitié nord de la France, ça c’est notre lectorat habituel.
[00:03:30] Michel Godart: Ce qui fait de vous un média qui devient de plus en plus important, qui a une grosse audience avec énormément de visites sur le site, et n’allons pas trop vite, mais je vais quand même déjà donner un petit indice : vous êtes en plus assez high tech et on en parlera dans quelques instants. Parce que vous devenez expert média web, surtout avec l’approche des IA qui a changé beaucoup de choses. Mais avant de rentrer dans le sujet, je te laisse continuer.
Indépendance éditoriale et information positive
[00:03:48] Benoît Georges: Je voudrais encore ajouter deux choses, c’est que : d’abord nous sommes un média indépendant (Michel Godart: Voilà) et quand on voit comment le paysage belge a évolué les derniers mois, où tous les grands groupes médiatiques, que ce soit radio, TV, presse écrite, sont maintenant rassemblés dans un seul grand groupe.
[00:04:05] Michel Godart: Une entité unique!
[00:04:06] Benoît Georges: Privé. C’est le groupe Rossel, pour ne pas le citer, qui devient un monstre médiatique à tout niveau. Après, on a encore la RTBF qui est le média traditionnel francophone, toujours subsidié aussi. Et puis après on a toute la série des chaînes locales, les chaînes provinciales, la télévision locale. On doit un peu sortir la tête de l’eau par rapport à ces grands groupes-là. On reste indépendant, on décide nous-même de notre ligne éditoriale, ça c’est le plus important, en gros nous n’avons pas de limite éditoriale. Quand je dis limite éditoriale, tout ce qui est info positive rentre dans notre média.
[00:04:36] Michel Godart: Mais il n’y a pas de politique.
[00:04:37] Benoît Georges: Pas de politique, il n’y a pas de faits divers, il n’y a pas de guerre, il n’y a pas de rubrique des chiens écrasés, ni des chats aplatis et tout ce qu’on veut comme ça, on reste vraiment libre. Et quand je dis qu’on n’a pas de limite, par exemple sur les galeries photos que nous fournissent nos photographes, et bien on ne se limite pas à trois ou quatre photos comme le fait la presse écrite, même via leur site internet. On peut publier une galerie de 500 photos, on a un partenaire pour ne pas le citer : le club photo de Braine-l’Alleud, le club photo Riva Bella qui nous a fourni un reportage sur le triathlon de Braine-l’Alleud où il y avait 1500 photos, on trouve sur le site. Et ça, ça fait le bonheur des enfants parce que c’était un triathlon avec les kids, avec les ados et tout. C’est très plaisant pour les enfants de se voir en photo, mais aussi de voir les copains et donc ça se repartage avec les parents (Michel Godart: Waouh), la famille, les collègues. Et donc ça donne une visibilité, d’abord au club qui a organisé le triathlon, c’est vraiment médiatiser une discipline, ça fait plaisir aux photographes parce qu’ils peuvent au moins fournir toutes leurs photos, et toutes leurs photos peuvent être vues, ce qui n’est pas toujours le cas. Et ça fait plaisir à nous aussi puisqu’on a de la visibilité sur des événements aussi bien locaux que nationaux, voire internationaux.
[00:05:39] Michel Godart: Le côté indépendance nous plaisait bien, je t’avoue, dans ce souci et cette demande de collaboration ensemble.
Un média collaboratif porté par les photographes et reporters
[00:05:44] Benoît Georges: C’est important (Michel Godart: Ouais). Le côté média indépendant. Ça c’est la première chose. Et la deuxième chose sur laquelle j’insiste beaucoup, c’est que nous sommes un média collaboratif. Voilà le côté collaboratif. Un faux luxe. C’est une ASBL aussi. Donc, pour nos auditeurs étrangers, Association sans but lucratif asbl, nous avons dans toutes les régions où nous avons du lectorat, nous avons des photographes et des reporters qui nous envoient des reportages et surtout des galeries photos de tous les événements. Comme j’aime à le dire, on fait la promotion aussi bien de la brocante de quartier comme des événements, des concerts. On est en train de travailler sur la promo du concert de Lara Fabian qui aura lieu début novembre à Bruxelles. On va travailler avec des grands festivals comme la SEMO. On avait un photographe sur place, comme les Francofolies de SPA, comme les Solidarités à Namur, qui viennent de se terminer le week-end dernier.
[00:06:29] Michel Godart: On leur fait un coucou à tous.
[00:06:30] Benoît Georges: Ils nous octroient des accréditations officielles pour nos photographes, en retour, on a des super reportages et donc ça donne une certaine crédibilité au site aussi. On a également depuis plusieurs années maintenant, avec Thibaut De Meyer qui est notre spécialiste Monsieur Cinéma, donc on a une accréditation au Festival de Cannes, donc ça c’est pas rien et on a vraiment les infos en direct, toutes les conférences de presse, toutes les nouveautés, les sorties, on les a, on fait un article par jour comme la presse quotidienne normale. Donc voilà, on est un média qui arrive à leur niveau.
[00:07:01] Michel Godart: Moi ce que j’aime beaucoup dans ce que tu me racontes ici c’est le côté collaboratif, c’est-à-dire vous êtes dans la collaboration pleinement, de façon très engagée dans cette collaboration avec plein d’acteurs et ça, à mes yeux, c’est une richesse énorme, donc merci pour ça.
Valoriser les contributeurs et leurs histoires
[00:07:13] Benoît Georges: La richesse c’est de ce travail, je prends toujours un exemple si un photographe qui nous écoute et qui veut collaborer sur différents événements avec nous, on va d’abord nous lui offrir un portrait, de lui et de ses activités sur notre site. Et puis ensuite on va lier tous les reportages qu’il va nous fournir à cette page centrale, cette page elle va être référencée donc il y a toute une histoire derrière. Mais avant de recevoir (Michel Godart: On raconte une histoire) on donne d’abord (Michel Godart: On raconte une histoire), avant de recevoir on donne. Et puis le photographe, il va raconter sa propre histoire, et puis au fil des reportages, ben il va nous raconter plein d’autres histoires avec ses images. Et la même chose pour un reporter, on a la possibilité, on cherche notamment un spécialiste en littérature, on a la proposition de maisons d’éditions où ils nous envoient gratuitement leurs livres et, personnellement j’ai pas le temps de les lire, mais on cherche quelqu’un qui aime la lecture et qui serait capable de les lire et de faire un petit compte-rendu, un petit reportage, une petite critique (Michel Godart: Waouh). C’est un apport, voilà je pense à des profs de français ou des retraités qui aiment la lecture et qui aiment un peu écrire, où ce genre de collaboration est tout à fait possible, en échange de la gratuité des livres. Donc c’est des échanges comme ça qu’on aime à mettre en avant quoi!
Intelligence artificielle : l’outil et la responsabilité humaine
[00:08:17] Michel Godart: Je dis toujours aux gens qui diabolisent l’IA : « Attention, si vous la diabolisez, que vous ne vous y intéressez pas, vous serez oublié d’elle et vous serez à l’écart d’elle. Mais ceux qui vont s’y intéresser sont ceux qui auront peut-être pas forcément des beaux discours et des beaux messages positifs, ou des belles idées, et eux vont s’emparer de ce média-là et l’utiliser à leur bon escient ». Et vous, vous avez eu l’intelligence de vous dire « On va devenir des experts de l’IA », tu peux nous en toucher un mot?
[00:08:37] Benoît Georges: Non seulement des experts, mais nous sommes devenus des influenceurs. Parce que des experts en IA si on fait n’importe quelle recherche expert en IA, on va tomber sur des ingénieurs qui sont des spécialistes de l’IA. Maintenant, il faut exactement savoir ce que l’on veut en faire. Avant de revenir là-dessus, j’aime toujours bien de raconter cette petite anecdote parce que j’ai croisé un jour un lecteur qui me disait « Vous travaillez avec l’IA et moi je vais me détacher ». Et je lui ai fait cette réflexion j’ai fait « Monsieur », je dis « Comment êtes-vous venu ici? ». Et ben il me dit « Je suis venu en voiture ». « Est-ce que vous habitez loin? », il me dit « Non, j’habite à deux trois kilomètres ». Je dis « Pourquoi vous n’êtes pas venu à pied? », il me dit « C’est beaucoup plus facile en voiture », j’ai dit « Ben avec les IA, c’est la même chose, avec les ordinateurs c’est la même chose, avec les calculatrices c’est la même chose ».
[00:09:19] Michel Godart: C’est pas l’outil le problème, c’est la façon dont l’humain le gère.
[00:09:21] Benoît Georges: Voilà. On a une voiture à disposition, maintenant, est-ce qu’on prend la voiture pour aller acheter le pain à 100 mètres de chez soi, non. Enfin j’espère que non.
[00:09:29] Michel Godart: Ouais, voilà, on espère.
[00:09:30] Benoît Georges: Voilà, on peut le faire mais il y a aussi toute la réflexion qu’il y a derrière.
[00:09:33] Michel Godart: Il y a le bon sens.
Les défis techniques et financiers d’un média associatif
[00:09:34] Benoît Georges: Avec les IA, quand on est une asbl, quand on a un site internet qu’il faut sécuriser, il faut payer les serveurs. Juste de manière anecdotique comme ça, on est entre 8 et 12 millions d’attaques par jour sur notre site internet d’information positive indépendant (Michel Godart: Waouh). Donc, si on n’a pas derrière ça un expert qui protège notre site, ben il est bloqué en moins d’une journée, il est complètement assailli d’attaques de partout dans le monde, et donc c’est impossible de gérer ça nous-même. On a un collaborateur qui s’occupe de cette sécurité (Michel Godart: Spécialisé) vraiment hyper spécialisé là-dedans, et ça c’est très important donc… Même si c’est une asbl, ça engendre des frais, et donc quand on a déjà ces frais-là, c’est déjà très compliqué, alors si on parle d’embaucher des journalistes, si on parle d’embaucher des pigistes, des secrétaires, des photographes, des reporters, c’est impossible. Et donc ce qu’on a fait, et là c’est le deuxième milestone, c’est assez récent, c’était septembre 2025, où avec Vincent on s’est dit deux choses. La première chose, c’est que on devait séparer un peu les activités du site, donc il y a l’activité technique, vraiment l’architecture du site, la sécurité, la mise en page, toutes ces choses-là. Et puis il y a le côté éditorial, qu’est-ce qu’on met en ligne? Tous les communiqués de presse qu’on reçoit, qu’on partage
[00:10:47] Michel Godart: Le contenu et le contenant!
Réorganiser la production et renforcer la visibilité
[00:10:48] Benoît Georges: Et donc, à partir du 1ᵉʳ octobre 2025, avec Vincent Gallez, nous avons pris une décision c’est que j’allais gérer moi-même tout le côté éditorial, et lui 100 % du côté technique. De mon côté, ça m’a donné beaucoup plus de travail parce que, en plus de séparer ce côté-là, on a décidé, par rapport à ce qui se faisait avant, d’avoir du contenu extrêmement régulier. Donc on est passé de, on va dire entre 15 et 20 articles par semaine, on est passé à huit articles par jour. Une fois qu’on passe à huit articles par jour au niveau des moteurs de recherche et des moteurs de recherche d’intelligence artificielle également, on devient un agrégateur d’informations.
SEO, GEO, AEO et PSO : les enjeux de la visibilité numérique
[00:11:23] Michel Godart: Un référent.
[00:11:23] Benoît Georges: Un vrai référent. Et donc tout ça avec la création du site en 2008, donc 18 ans d’expérience, avec le fait qu’on est un média d’information, tous ces éléments-là, en plus des articles que l’on publie où on référence chaque nom de village ou nom de ville, chaque type d’activité: festival, carnaval, concert, parcours d’artistes, portraits d’artistes, musique, tout ce genre de choses, et bien on arrive à être extrêmement bien référencé. Donc ça, c’était à partir de septembre 2025, octobre. Et de fil en aiguille, parce qu’avec Vincent on n’habite pas à la même place mais on se parle 1h ou 2 par jour, on arrive à bien s’entendre sur les choses, on s’est dit « Mais qu’est-ce qu’il faut faire pour être référencé par les intelligences artificielles? », qui est un métier complètement différent du référencement (Michel Godart: Classique, SEO oui) sur les moteurs de recherche. Techniquement, Vincent en parlera mais on a le SEO, le GEO et le AEO. La PSO pour les podcasts, on en viendra à la collaboration des podcasts, d’où la naissance de cette collaboration. On a travaillé sur l’architecture du site, on a travaillé sur les vitesses de chargement de l’information, de la manière de mettre à disposition des IA notre contenu (Michel Godart: Ouais c’est ça). Donc ça c’est extrêmement important, ça c’est un travail qui est hyper technique, c’est un travail qui doit se perfectionner, se développer, s’améliorer, s’ajuster tous les jours, c’est vraiment un travail de tous les jours. Et Vincent, je peux vous dire, il y a un jour par semaine, donc une journée (Michel Godart: Il est consacré à ça quoi) complète où il ne fait que ça.
[00:12:46] Michel Godart: Ouais, j’ai entendu.
[00:12:46] Benoît Georges: C’est vérifier que ce qu’on a mis en ligne sort comme on voudrait qu’il sorte.
Un exemple concret de référencement local par Info-Lux avec DG Drink
[00:12:51] Michel Godart: Alors, justement, on va quand même donner quelque chose, parce qu’on en a parlé un peu technique et j’ai peur que certains auditeurs et auditrices décrochent à cause du côté technique, on va illustrer tout ça par un exemple. Moi j’étais extrêmement impressionné d’un truc : Vous avez un client, on va le citer hein? Je crois qu’on peut, il n’a pas de site internet, aucune vie sur les réseaux sociaux, et quand on cherche un brasseur qui distribue des boissons dans la région Brabant wallon.
[00:13:14] Benoît Georges: Exactement
[00:13:14] Michel Godart: Il tombe en premier.
[00:13:16] Benoît Georges: C’est une requête parmi tant d’autres. Quand on publie du contenu, pour faire la liaison, on arrive à mettre en avant des activités culturelles et événementielles au travers de nos articles, et on est cité en référence par les intelligences artificielles. Et ce service-là.
[00:13:30] Michel Godart: On le met au service des indépendants.
[00:13:31] Benoît Georges: Nous avons décidé de le proposer à des indépendants, à des sociétés.
[00:13:35] Michel Godart: Magnifiques.
[00:13:35] Benoît Georges: Alors peu importe le secteur (Michel Godart: Ben oui), c’est un des premiers clients qu’on a eus ici dans le Brabant wallon, on en a d’autres mais en Brabant wallon, le client s’appelle DG Drink, Didier Goudelouf, c’est le nom du patron de DG Drink.
[00:13:45] Michel Godart: On le salue hein!
[00:13:46] Benoît Georges: Voilà un petit coucou Didier, pour faire le lien, c’est le brasseur officiel du festival Happy Family. Et donc il m’a dit « Moi j’ai pas de site internet ».
[00:13:54] Michel Godart: Ouais donc lui il se disait « Tiens, l’IA moi ça va pas me servir parce que j’ai rien à la base »
[00:13:56] Benoît Georges: Il n’en savait rien, il m’a juste demandé de prendre en main la promotion et sa communication. Puis je lui ai dit « Écoute, voilà on va te mettre en avant, sur les moteurs de recherche et sur les intelligences artificielles ». Et donc on a commencé à discuter de quelles sont ses activités, son core business. Et on est arrivé à avoir trois points principaux et un point qui les relie, et donc pour que les auditeurs voient bien clair, ben son corps business c’est : il distribue des boissons à des privés, donc il a un dépôt, magasin, il vend à des privés. Il vend à l’Horeca donc hôtels, restaurants, cafés, et il est également distributeur de boissons pour les événements. Ça, ce sont les trois éléments principaux et ce qui relie tout ça, c’est qu’il offre un service de livraison et de reprise des excédents. On a travaillé ces mots-clés-là dans différents articles que nous avons publiés sur le site, tout en disant bien que le site ne devient pas un site publicitaire. Donc, on dispose ces articles-là dans une partie du site qui n’est pas la plus accessible pour le grand public. Le but ultime de ces articles-là, c’est d’être donné comme référence dans son domaine par les moteurs de recherche et par les intelligences artificielles. Et donc…
[00:14:58] Michel Godart: Parce qu’il répond à des questions, et les IA adorent (Benoît Georges: Exactement) les questions.
[00:15:02] Benoît Georges: Les auditeurs maintenant, ben ils n’ont même plus besoin de pianoter sur leur écran tactile, ils prennent le téléphone et ils dictent. Salut Gemini, trouve-moi un peu un brasseur qui livre pour l’Horeca dans le Brabant wallon.
[00:15:11] Michel Godart: Et boum, on tombe sur lui.
[00:15:12] Benoît Georges: Et donc il sort premier devant un des plus grands groupes de livraison de boissons belges, sans site internet, avec des réseaux sociaux vraiment pas développés du tout. Enfin on a commencé…
[00:15:20] Michel Godart: Ben ça lui fait une belle économie hein, il ne doit pas mettre (Benoît Georges: Bien sûr) des ressources là-dedans et c’est (Benoît Georges: Pas de site Internet) du temps gagné et de l’argent épargné.
[00:15:25] Benoît Georges: Et avec le fait que nous publions régulièrement des activités culturelles, événementielles, sur la région de Braine-l’Alleud, Nivelles, Waterloo, Lasnes, toute la région Brabant Wallon Centre, et bien on arrive à développer des réponses à des requêtes qui vont tout de suite (Michel Godart: Appuyer) aller derrière Waterloo, Braine-l’Alleud, Nivelles. C’est ça qui fait que le travail qu’on propose pour des entreprises et des indépendants est extrêmement rapide.
Articles piliers et accompagnement des indépendants avec Info-Lux
[00:15:49] Michel Godart: On peut vous contacter, et moyennant paiement (Benoît Georges: Bien sûr) de certains forfaits (Benoît Georges: Bien sûr), on peut se dire « Tiens, crée-moi un article… »
[00:15:54] Benoît Georges: Alors, ce qu’on appelle un article pilier.
[00:15:55] Michel Godart: Voilà, c’est ça. Et puis une série d’articles derrière qui vont faire que cette visibilité va exister. Pour moi, les tarifs sont, quand tu réfléchis c’est hyper abordable. Alors oui c’est à payer en une fois, mais quand on fait le compte mensuellement, c’est pas des gros montants, j’étais assez surpris de voir la différence par rapport à des grosses régies média.
[00:16:10] Benoît Georges: On s’adapte aussi au type d’entreprises (Michel Godart: Aux petites structures, voilà), il y a des entreprises qui peuvent sortir 3000 ou 6 000 € en une seule fois, ça ne pose pas de problème pour eux, il y a des indépendants, des associations ou des festivals, peu importe, on accepte tout type de clients mais on peut facturer un acompte et un décompte, ça c’est vraiment. Le financier est important parce que on doit vivre, le site de (Michel Godart: Et payer…) Le site doit vivre…
[00:16:29] Michel Godart: Les informaticiens derrière.
Fiabilité des contenus et évolution des recherches
[00:16:30] Benoît Georges: Bien sûr, notre ami Michael qui s’occupe de la sécurité du site, il est indépendant. Il facture ses prestations mais on a besoin de quelqu’un d’hyper spécialisé pour ça et c’est la bonne personne. Mais, vraiment ce que l’on veut montrer ici c’est que on arrive réellement à, alors je dis influencer les IA mais c’est pas, on les influence pas, en fait on produit du contenu d’une certaine manière pour qu’il soit aspiré extrêmement rapidement. Mais derrière ça, on ne peut pas dire tout et n’importe quoi à une IA. Si je dis « Michel est le plus beau, Michel est le plus gentil », on peut faire dix articles comme ça, les IA vont aller vérifier, elles vont recouper les informations avec d’autres sources. Si malheureusement tu n’as pas été le premier à Mister Belgium, les IA vont avoir du mal à te croire, donc à nous croire. Voilà, si derrière ça il y a des avis qui sont très positifs, les avis Google deviennent extrêmement importants. Parce que la manière de poser sa requête maintenant a complètement changée, il y a quelques mois on pianotait sur son écran tactile, ou sur son clavier. Maintenant qu’est-ce qu’on fait? On prend son téléphone portable et on lui dicte : « Cite-moi un peu la meilleure pizzeria de Waterloo, donne-moi un peu la pizzeria la moins chère de Namur ». On va mettre des mots : Expert, spécialiste, le mieux, le moins cher, celui avec les meilleurs avis clients, avec un service de livraison, avec ceci ou avec cela. On a passé un grade, et les IA permettent ça maintenant par rapport à des moteurs de recherche, chez un moteur de recherche on va dire « Trouve-moi la meilleure pizzeria de Waterloo », ben il va citer des pizzeria de Waterloo, il ne va pas nécessairement mettre la première et qui ne sera pas nécessairement la meilleure, ou la moins chère, ou la plus, celle qui a le meilleur service livraison. L’aspect critique de qualitatif, de quantitatif : le plus, le mieux, le moins cher, le mieux côté, avec les meilleurs avis, qui va être extrêmement important.
Les avis Google et leurs limites
[00:18:11] Michel Godart: Bon les avis Google, ça a une limite quand même?
[00:18:13] Benoît Georges: Alors ça ne fait jamais plaisir de recevoir un avis négatif, mais parfois un avis négatif est un avis constructif (Michel Godart: Oui, il y a des personnes malveillantes, et ça on ne pourra jamais rien faire, qui vont saboter, même sans y avoir été. Un restaurant reçoit un avis négatif parce qu’il était complet et on n’a pas accepté le client.
[00:18:30] Michel Godart: Oui, parfois c’est même le concurrent qui sabote avec des avis.
[00:18:33] Benoît Georges: Oui voilà. Mais d’un autre côté il y a des guides hein chez Google, donc quand on donne des bons avis on monte en tant que guide Google. J’en suis personnellement, quand je donne un avis, si c’est bon c’est bon, je ne vais pas donner un avis pour casser, je vais d’abord donner tout ce qui a été, et puis je vais dire « Attention, nous avons été servis en 1 h 20, alors que… »
[00:18:49] Michel Godart: C’est ce qu’on appelle un avis constructif.
[00:18:51] Benoît Georges: Voilà. Un avis, moi j’essaie de donner un avis constructif, si c’est pour donner un avis « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » c’est pas…
[00:18:56] Michel Godart: Ça ne sert à rien.
[00:18:58] Benoît Georges: Voilà. Ça mets, on met cinq étoiles pour mettre cinq étoiles.
Les formules éditoriales et l’importance des histoires humaines
[00:19:00] Michel Godart: Qu’est-ce que vous proposez d’autre comme service? Pour les indépendants c’est une mine d’or ce que vous proposez!
[00:19:03] Benoît Georges: Pour les IA, on propose deux forfaits. Un forfait avec un article pilier et puis un article par mois, qui est un forfait abordable pour pratiquement toutes les entreprises. Et après nous avons un forfait, entre guillemets, expert où là on va vraiment booster la visibilité sur les IA et les moteurs de recherche, là on propose un article pilier et un article par semaine. Par article, on comprend contenu et on peut y mettre beaucoup de choses, on peut faire des présentations de produits, on peut faire des présentations de services, on peut faire un portrait du patron, on peut faire un portrait de l’équipe.
[00:19:31] Michel Godart: En fait, vous racontez des histoires (Benoît Georges: De l’équipe en plus, bien sûr), c’est ça qui est important.
[00:19:34] Benoît Georges: C’est du contenu. Les gens adorent le contenu, adorent savoir qui il y a derrière cette histoire, on prend le… Une marbrerie qui…
[00:19:41] Michel Godart: On l’oublie trop souvent, on ne vend pas qu’un produit, un service, on vend surtout une histoire, derrière il y a l’humain. Comme je dis toujours, il peut avoir 20 millions de coachs sur Internet (Benoît Georges: Bien sûr), mais il n’y en a qu’un qui va t’aller (Benoît Geroges: Oui). Et c’est une question d’affinité.
[00:19:49] Benoît Georges: On a par exemple des histoires avec des entreprises qui sont des histoires de famille, c’est la quatrième génération. Et puis on a des histoires qui ont un an, mais c’est 20 ans ou 30 ans de carrière, un changement de vie, un burnout, peu importe. On peut avoir tout type d’histoire, on peut avoir des entrepreneurs qui ont ramé pendant dix ans et puis qui ont trouvé le client qu’il fallait et puis ils ont décollé. Beaucoup de grandes histoires ont commencé dans un garage hein? On prend les plus grandes entreprises du monde, ils ont tous commencé à bricoler dans leur garage (Michel Godart: Ouais). Ben il y en a qui bricolent dans leur entrepôt, il y en a qui bricolent avec leur camionnette, et puis de fil en aiguille ça devient des belles his…
[00:20:19] Michel Godart: Il y en a plus qu’on croit dans leur garage (Benoît Georges: Bien sûr, bien sûr, bien sûr), il y en a plus qu’on le croit.
[00:20:22] Benoît Georges: On connait les plus grands mais il y en a des très petits, et des entreprises qui sont florissantes, qui ont commencé dans un garage.
Diagnostiquer la visibilité d’un site web avec Info-Lux
[00:20:26] Michel Godart: Ben, j’ai envie de parler aussi d’une expertise qui s’est développée très fortement par l’histoire qu’on vient de comprendre et d’entendre, c’est que maintenant vous proposez aussi aux indépendants d’analyser justement leur visibilité sur le web et leurs sites web.
[00:20:37] Benoît Georges: Effectivement c’est un service qu’on propose également (Michel Godart: Un thermomètre). Oui, on a toujours tendance à dire que le site internet est important, oui il est important. Si c’est une belle vitrine mais où il n’y a pas de passage dedans, ça ne sert à rien. On va avoir une belle galerie de photos, on va avoir du beau texte, mais il y a des éléments majeurs qui vont manquer.
[00:20:55] Michel Godart: L’effet Wow design ne suffit plus.
[00:20:56] Benoît Georges: Ça ne suffit plus (Michel Godart: Voilà) du tout.
[00:20:57] Michel Godart: C’est ça que les gens doivent (Benoît Georges: Ça ne suffit plus…) comprendre.
[00:20:58] Benoît Georges: Du tout, il faut amener certaines choses. Alors il y a certaines choses, c’est des choses littéraires, voire artistiques, photographiques, de mise en page, c’est clair que le beau est toujours (Michel Godart: Attire) attirant, par rapport à quelque chose
[00:21:07] Michel Godart: Mais ça c’est l’humain.
[00:21:08] Benoît Georges: qui est laid. Mais derrière ça il y a de la technique, qui devient absolument obligatoire pour alléger les sites, pour les dynamiser, pour les coder, pour les enrichir. Donc ça, ce sont toutes des choses que l’on propose. Avant quoi que ce soit, on peut faire un diagnostic (Michel Godart: C’est ça) du site internet, c’est du travail en amont.
[00:21:25] Michel Godart: Mais ça donne un rapport et une vue complète de ce qui se passe (Benoît Georges: Exactement). Parce qu’on est en train de dire ici (Benoit Georges: Exactement) c’est hyper important de préciser, les gens oublient très souvent que il y a trois aspects. Il y a l’aspect de ce que l’humain voit avec ses yeux, ce qu’il entend, ce qu’il peut lire, mais n’est pas conscient, et c’est logique puisque ce n’est pas sa tâche à lui, c’est que derrière un site internet se cachent des robots de Google et des robots qui vont automatiser l’analyse du site. Eux ne vont pas lire comme nous, ils vont lire des balises, du code, etc. Et donc là, il y a du travail à faire pour être visible, ça c’est la fameuse SEO. Pour les IA c’est la SEO, et là il y a d’autres choses qui rentrent en place, des scripts, des schémas org, des context (Benoît Georges: C’est ça) et toutes ces technicités-là, on ne va pas faire peur aux gens. Eh bien, si on n’en tient pas compte, et bien comme tu dis, on a un très joli site mais avec très peu de visites.
[00:22:07] Benoît Georges: J’aime toujours bien dire à un client, alors que ce soit un associatif, un organisateur d’événement, un organisateur de festival, c’est quoi ton métier? Ton corps business à toi c’est quoi? C’est de faire de la toiture, c’est de faire de la maçonnerie, c’est d’organiser. Fait ton métier et laisse derrière ça l’architecture de ta visibilité en ligne, laisse là à un spécialiste. Si je dois refaire ma toiture, je ne vais pas appeler un plombier, je vais appeler un ardoisier couvreur. Si je dois faire de l’Internet, je vais appeler un spécialiste en sites internet, en référencement, en référencement en intelligence artificielle maintenant, ça devient obligatoire. On est en plein dedans, qu’on le veuille ou non.
[00:22:42] Michel Godart: Ouais c’est ça. Et c’est là l’importance de comprendre (Benoît Georges: Je prends… ) la nuance.
[00:22:44] Benoît Georges: L’exemple, faites une recherche, n’importe qui, faite une recherche sur Google, actuellement. Vous allez d’abord avoir les résultats de l’intelligence artificielle, et puis après vous allez avoir les résultats du moteur de recherche de Google, que vous le veuillez ou non, vous allez avoir l’aspect intelligence artificielle qui va analyser tout ce que vous avez mis dans votre requête et qui va vous le sortir en premier.
IA, usages numériques et enjeux environnementaux
[00:23:03] Michel Godart: Ouais c’est ça, on ne peut pas changer l’évolution du monde, on ne peut rien faire contre indirectement… C’est comme le web, il est apparu, les gens ont crié « Au loup Le web, c’est un plus gros consommateur carbone on va aller droit dans le mur », les gens n’ont pas arrêté pour autant d’utiliser le web. On en a un usage intensif sur tous les smartphones (Benoît Georges: Bien sûr) et tous les réseaux sociaux. Et pourtant les rapports du GIEC criaient au réchauffement climatique, ben on y est et pourtant ça continue encore donc… Tout ce qu’on peut faire c’est se dire encore une fois, et je le répète ce n’est pas l’outil le problème, c’est comment l’homme le gère et comment l’humain gère l’outil.
[00:23:27] Benoît Georges: J’illustre toujours ça : le rouleau à tarte, il a été inventé pour rouler de la pâte, faire la tarte, mais certains s’en servent pour taper sur leurs femmes et leurs enfants. Mais voilà, donc on va trouver du négatif dans tout. Par exemple, pour nous, moi quand on me dit la pollution, alors je suis entièrement d’accord, donc je collabore avec Vincent, on est à 200 kilomètres l’un de l’autre. Imaginez-vous si on devait faire, lui ou moi, 200 kilomètres tous les jours pour se rencontrer, c’est pas possible. Donc on se sert de la vidéoconférence, on se sert des médias en ligne qui sont disponibles, et on fait la même chose…
[00:23:56] Michel Godart: Et pour illustrer ça.
[00:23:57] Benoît Georges: Avec nos collaborateurs.
[00:23:57] Michel Godart: Et pour illustrer ça, c’est très simple hein, ceux qui ont encore des doutes, informez-vous sur Infomaniak. Ils ont créé un data center avec de l’IA, avec un circuit d’eau qui refroidit le data center unique, où l’eau circule en permanence de façon circulaire, et, et qui réchauffe et qui chauffe la ville, il y a des solutions, mais il faut que les gens s’y mettent, prennent la solution en main et investissent dans ces solutions mais on ne va pas faire un débat politique ni s’écarter du sujet.
[00:24:19] Benoît Georges: Non mais, en fait on est au balbutiement de l’intelligence artificielle et surtout toute la technicité qu’il y a derrière. Donc les datacenters, les systèmes de refroidissement, comme on est vraiment au début, on va aller vers des solutions avec des batteries, avec des panneaux, avec de la géothermie, avec… Et tout ça c’est déjà en train de venir (Michel Godart: D’évoluer). Parce qu’il ne faut pas se leurrer, ces grosses boîtes qui gèrent ces datacenters, elles ont aussi envie de réduire ces frais-là.
Notre partenariat : associer podcast, texte et accessibilité
[00:24:43] Michel Godart: On va revenir, on a quand même une grosse annonce à faire hein puisque c’est vous présenter, et puis la deuxième partie c’était ben on va faire un partenariat ensemble. Alors on sait que dans les IAs, quand tu demandes « Tiens, comment est-ce que je peux améliorer mon business? », beaucoup d’IA vont te répondre « Fais un podcast. C’est important parce que les IA veulent des données structurées, datées » et un podcast par son flux RSS fait ça. Mais je vais te laisser un peu nous expliquer, qu’est-ce qui vous intéresse dans le partenariat avec « The Podcast Factory Org » et quel est l’objectif?
[00:25:04] Benoît Georges: Alors effectivement, comme tu l’as dit, il y a différentes manières de se mettre en avant. Avec le groupe Info-Lux, le core business en fait, c’est de publier des articles avec des photos. Donc on va avoir du référencement sur des titres, sur du texte, sur des images fixes. L’objectif à moyen terme, c’est de venir avec du son, et notamment des podcasts et donc on a eu la chance de se rencontrer il y a à peu près un an maintenant.
[00:25:30] Michel Godart: Au Relais pour la vie (Benoît Geroges: Au relais pour le vie à Braine-l’Alleud), de Braine-l’Alleud d’ailleurs. Ouais, on les salues!
[00:25:32] Benoît Georges: Et donc effectivement, le fait d’intégrer du podcast avec du texte, avec des titres, la possibilité de mettre des photos, ça va venir renforcer le référencement pour tout le monde.
[00:25:41] Michel Godart: Et des transcriptions pour les sourds et malentendants, et ça c’est notre force.
[00:25:43] Benoît Georges: Oui, oui bien sûr, quand je parlais de texte, effectivement c’est la transcription.
[00:25:46] Michel Godart: Complète.
[00:25:47] Benoît Georges: Complète du podcast, ça c’est magnifique. Et on est vraiment inclusif à ce niveau-là, je vais à ce propos saluer deux de nos journalistes : Thibaut Demeyer, Monsieur Cinéma, est à mobilité réduite. Et Leo Van Notte qui est notre spécialiste gaming, c’est un jeune, lui il est à fond dans le gaming, il a aussi beaucoup de difficultés à se déplacer, mais ça ne se voit pas au travers de ces articles ou toutes ces critiques parce que il teste. En fait, c’est devenu une force, c’est devenu une force de développer autre chose par rapport à des difficultés, ça c’est la première chose. Et donc l’arsenal podcast vient renforcer tout le reste. Et pour aller encore plus loin, la vision que l’on a chez info-lux, c’est d’amener le média, vraiment en groupe média donc de couvrir vraiment toutes les zones de lectorat avec des URL ciblées, avec les provinces, les villes, les régions, ça c’est vraiment la base. Et dans un futur proche, d’intégrer une ligne éditoriale un peu plus ouverte. Donc on va garder, avec les médias locaux, l’aspect culturel, événementiel, on va probablement développer des sites qui sont déjà en ligne, qui s’appelle info en plus. Donc là on n’est pas lié à une province, info en plus, on va pouvoir amener des choses qui n’ont pas un lien direct avec l’événementiel ou la culture pour avoir une ligne éditoriale un peu plus traditionnelle, nationale et internationale. Et on va rajouter à ça la possibilité de faire une webradio, voire même une WebTV (Michel Godart: Waouh). Et donc le projet, on l’a, il est tracé, ça manque de moyens, la webradio ne sera pas nécessairement toujours en ligne. On a la possibilité de réaliser des podcasts, des reportages en avant (Michel Godart: Et de remplir un feed) et de jongler, de remplir, de remplir ça voilà…
[00:27:18] Michel Godart: Avec des capsules ouais.
Multilinguisme, projets futurs et participation des auditeurs
[00:27:19] Benoît Georges: Avec de la musique, des annonces culturelles, des agendas de la semaine, voilà. On a déjà plein, plein, plein de projets, il faut y aller petit à petit. Et donc, pour le moment on doit développer.
[00:27:27] Michel Godart: Les ambitions du futur? Est-ce qu’on a l’ambition de devenir néerlandophone aussi? International? On n’est pas obligé de tout dévoiler, mais en tout cas, nous ici dans notre partenariat on a déjà une force aussi, c’est que nos capsules podcasts elles sont faites en format vidéo sur notre chaîne YouTube @thepodcastfactoryorg et elles sont sous-titrées en cinq langues : français, néerlandais, allemand, anglais et espagnol.
[00:27:46] Benoît Georges: Effectivement, c’est très important. Pour le moment, nous publions 100 % de l’information en français, mais avec les outils de traduction qui sont en ligne et qui permettent une traduction instantanée, c’est déjà possible de lire nos articles dans différentes langues. Mais l’objectif ici, dans les semaines qui viennent, là on ne parle pas de mois on parle de semaines, c’est de travailler sur les sites multilingues. C’est vraiment un des tout prochains projets, c’est d’avoir nos articles en différentes langues pour travailler également le référencement dans ces différentes langues (Michel Godart: Oui). Puisque quand il y a une traduction automatique, il n’y a pas nécessairement de référencement (Michel Godart: Effectivement). Et donc ici ben voilà ça permettra d’élargir le lectorat sur toute la communauté étrangère qui vit dans notre zone de lectorat et puis finalement après de conquérir d’autres zones géographiques.
[00:28:30] Michel Godart: Merci. Merci de t’être déplacé, merci d’avoir partagé avec nous toute cette passion qu’on se sent bien chez toi. Et je crois que du coup ce podcast il peut passer vraiment dans toutes nos capsules et toute une série de RSS. On a une particularité dans tous nos podcasts c’est qu’on a un lien vers un Voice mail, une messagerie vocale, et donc les gens qui nous écoutent, qui auraient une gratitude pour ton partage et pour ta mentalité positive, ou qui auraient envie de poser une question à info-lux, ou soumettre une demande à info-lux, ils peuvent vous contacter via le Voice mail. Donc vous prenez votre smartphone, comme on l’a dit il y a toujours un micro dans smartphone donc on fait comme un dictaphone on parle à son smartphone. Sur la page que vous suivez il y a un bouton « Enregistrer », vous laissez votre message à Ben et vous me dites bien à la fin, j’insiste, « Oui, je partage en public. Ou non, je partage pas en public ». Si c’est non, je transfère à Ben en privé, il vous répond en privé parce que vous devrez mettre votre email pour envoyer le message vocal. Et si c’est oui, et bien on entendra votre message vocal en commentaire des prochaines publications de ce podcast, et Ben pourra vous répondre par le même canal. Merci Ben à très bientôt.
[00:29:22] Benoît Georges: Avec plaisir, à bientôt. Merci à toi.
[00:29:24] Michel Godart: Le site internet?
[00:29:25] Benoît Georges: Info-lux.com. Et à partir d’info-lux il y a tous les liens vers tous les autres médias régionaux, voir les sites des villes
[00:29:32] Michel Godart: Ça marche! À bientôt.
[00:29:33] Benoît Georges: À bientôt.
[00:29:34] Jingle Intro: Your listening to « The Podcast Factory Org ».
[00:29:36] Michel Godart: Ce projet podcast est une initiative créée et proposée par l’ASBL « The Podcast Factory Org » avec le sponsor de « transforma bxl – Innovation playground », espace de coworking à Evere. Depuis janvier 2025, et pour cinq années, nous sommes aussi sponsorisé par « Plugin Company », notre opérateur de bornes et de cartes de recharge privilégié. « The Podcast Factory Org » est très fier d’être membre de « KAYA » – Coalition des Écopreneur et Écopreneures et de collaborer avec le « Love Health Center ». Vous retrouverez tous les épisodes de tous nos podcasts sur le site « What’s Your Story point be ». N’oubliez pas de vous abonner à notre chaîne YouTube @thepodcastfactoryorg, nous y proposons le podcast en format vidéo avec la transcription en sous-titres en plusieurs langues.
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