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Le Full Digital : Pourquoi ?

Full Digital
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hrmeetup.© podcast #476 Série spéciale – Viviane Kock – Nest Your Desk : Télétravail en full digital, pourquoi ?

En montant et réécoutant ce podcast sur le pourquoi faire du Full Digital, je me suis demandé si au final, pour cette fois et pour cet épisode, ce n’est pas plutôt les actionnaires qui seraient les plus intéressés par ce que nous explique Viviane Kock.

vous nous direz ce que vous en pensez ?

Ce qui est certain c’est que sans compter une augmentation significative de la productivité, les avantages sont plus nombreux que les entreprises ne l’estiment à première vue… avec le temps va, tout s’en va, et c’est bien le facteur temps qui fait ici la démonstration, remonte l’évidence de ce que Viviane Kock prône depuis longtemps, et ce, bien avant cette pandémie…

Nous nous pencherons, dans cet épisode qui vous explique pourquoi envisager un télétravail en temps plein comme possibles gains, sur les avantages des entreprises mais aussi d’un point de vue des employés, pour l’humain tout simplement…car oui c’est l’humain, tant à la tête de l’entreprise qu’à la petite main qui exécute, qui est au centre du débat et la source de tout cet argent qui préoccupe tant parfois les patrons et les actionnaires…

Télétravail en full digital : quels intérêts pour l’employeur ?

Si vous êtes sourds ou malentendants, nous commençons aussi, quand nous avons les ressources nécessaires, à retranscrire nos podcasts en textes. Vous retrouvez le texte ci-dessous.

Trois opportunités vous sont aussi proposées dans cet épisode :

  1. Il est accompagné d’un sondage Linkedin : nous vous demandons de donner votre avis (pourquoi le Full Digital) et surtout d’ajouter un commentaire pour expliquer votre choix parmi les propositions faites.

Pour permettre les deux autres, on va vous faire suivre ce lien d’écoute qui vous conduira chez l’un de nos hébergeurs du podcast hrmeetup : Vodio.fr (Une solution d’hébergement de podcast gratuite proposée par nos amis « BadGeek »).

  1. Vous pourrez sur la page de l’épisode, depuis Vodio, laisser un message vocal qui sera réutilisé pour répondre à votre question dans l’un des épisode suivant ! Votre voix peut donc se faire entendre.
  2. Sur la même page ou depuis cet article, dans le descriptif de l’épisode, vous trouverez le séquençage : une minute indiquée pour chaque question / sujet et vous pourrez ainsi directement écouter le passage qui vous intéresse le plus.

Bonne écoute.

Écoutez ce podcast via notre chaîne Youtube :

Séquençage du podcast sur pourquoi le Full Digital :

  • 00:15 Présentation de notre invitée
  • 00:36 Rappel du concept de la série spéciale avec Viviane Kock
  • 01:52 Pourquoi un employeur favoriserait le télétravail en mode « full-time » digital ?
  • 02:52 Liens en avantages pour les employeurs & employés et la fiscalité ?
  • 04:12 Les voitures de société, un débat qui compte doublement, un effet exponentiel!
  • 05:20 Si on travaille en temps plein en digital, quid de la voiture de fonction ?
  • 06:31 Effets bénéfiques en terme de gestion RH : diminution de l’absentéisme et du turn-over mais pas que…
  • 07:35 Pourquoi moins d’absentéisme ?
  • 08:14 Réinvestir, un élément-clef, essentiel, aux oubliettes ?!
  • 09:22 En dehors des indemnités de télétravail, quels autres investissements ?
  • 09:49 Investir dans l’évolution des compétences…
  • 10:44 Et les avantages pour les employés ?
  • 11:25 « Trafic Jam » : jamais plus
  • 12:37 L’autonomie de l’employé
  • 13:32 Toutes les fonctions ne permettent pas la souplesse et une certaine autonomie…
  • 13:56 Qu’est-ce que l’autonomie, quels sont les limites acceptables ?
  • 14:50 Une opportunité pour les centres d’appels !
  • 16:23 Une société métamorphosée, d’autres habitudes…une bonne chose pour l’environnement ?
  • 18:10 Un retour des commerces de proximité !
  • 18:47 Moins de stress, moins de conséquences annexes !
  • 19:19 Culture employeur orientée « Famille » de par sa part d' »invasion » dans la sphère privée…
  • 19:42 L’opportunité des espaces coworking comme espace de regroupement ponctuel.
  • 20:27 S’offrir l’opportunité de contacts extérieurs!
  • 21:29 Employee Branding opportunity !
  • 22:13 Etre ambassadeur partout…
  • 22:38 La motivation, la passion du métier et trouver du sens !
  • 22:54 Quelques chiffres sur les bénéfices du télétravail…
  • 23:16 Rappels des aspects discutés
  • 23:58 Conclusion de Viviane
  • 24:27 Clôture

Ou écoutez ce podcast via InstagramTV :

Transcription du podcast sur « Le Full Digital » (FDWOW)

Transcription du podcast avec séquençage du temps

Si tu apprécies notre démarche de transcrire les podcasts : parle de ce podcast à ton entourage

Nous pouvons allouer des ressources aux transcription grâce aux donations reçues vers notre association The Podcast Factory Org.

Le lien pour faire un don :https://buy.stripe.com/eVacQA1tGdZecZafYY

00:00 Michel Godart : Ce projet podcast est une production de l’ASBL The Podcast Factory Org avec le sponsor de transforma bxl, espace de coworking, Innovation playground.

00:10Jingle intro: Recherche de fréquence radio (mode anciens postes de radio : grésillements), une chaîne se capte et le son se stabilise : on entend « You’r listening The Podcast Factory »

00:15 Michel Godart : Bienvenue pour un nouvel épisode hrmeetup, votre podcast sur les passions au travail et les ressources humaines. On vous avait annoncé dans un épisode précédent qu’on ferait une série spéciale avec Viviane Kock, bonjour Viviane. 

00:28 Viviane Kock : Bonjour Michel

00:30 Michel Godart : Je te retrouve à mon micro, toujours avec la même joie et le même sourire, la même passion dans tes yeux qui brillent, c’est chouette à voir. Alors dans le premier épisode de cette série spéciale on avait parlé du full digital (Viviane Kock : Oui) On avait pensé à « full sentimental » tu te rappelles dans le texte ? (Viviane Kock : Oui tout à fait – Rires). La question était de se dire et de pousser une réflexion, toi qui es fort active par rapport à tout ce qui est job hybride et télétravail, et d’ailleurs c’est une chose que tu vas conserver on le signale (Viviane Kock : Oui) aussi au passage, qui reste importante à tes yeux et qui sera toujours ton corps de travail aussi (Viviane Kock : Tout à fait) et ton corps de métier. Mais tu as poussé la réflexion, visionnaire que tu es, en te disant : je pense qu’on va – et je suis assez de ton avis – on va aller vers, un moment donné, du full digital…Donc travailler full time à la maison. Ça va exister, il y aura de la demande des gens, il y aura de la demande des entreprises. On avait abordé ce thème de façon très globale avec un peu tous les points, un peu en « melting pot » pour un peu lancer l’idée, expliquer le concept, et aujourd’hui on va s’attarder de façon détaillée. L’idée de ces capsules c’est qu’on va donner des sujets de réflexion aux auditeurs. Sachant que, ces questionnements, si à un moment donné ils ne trouvent pas les réponses, ils peuvent contacter bien sûr la professionnelle que tu es et faire appel à ton expertise pour apporter un peu plus de clairvoyance dans ses réflexions et voir s’ils sont dans le bon sens

01:41 Viviane Kock : Oui, tout à fait

01:42 Michel Godart : C’est bien résumé ? 

01:43 Viviane Kock : Oui, oui. L’histoire c’est de sensibiliser sur le sujet, de fantasmer et de se dire « bah, tiens, est-ce qu’on ne peut pas réaliser ses fantasmes »

01:52 Michel Godart : Alors cet épisode on pourrait l’appeler « le pourquoi » ! Pourquoi ? Alors l’épisode suivant ce sera le « pour qui ». Donc le pourquoi et pour qui ? Viviane, on a expliqué dans les grandes lignes, on va être un peu plus explicite, pourquoi passer en full digital. On va peut-être prendre ça sous l’approche du gain employeur, on va commencer par le premier concerné l’employeur (Viviane Kock : Oui) Pourquoi est-ce qu’un employeur serait tenté où favoriserait le full digital ?

02:16 Viviane Kock : Alors il y a beaucoup de bénéfices de penser à ce concept-là déjà au niveau de la productivité. Le travail hybride intense, pendant cette pandémie, a témoigné vraiment que la productivité a augmenté plus ou moins de 13%, donc ce n’est quand même pas rien. Et il y a une meilleure balance à prévoir aussi sur tout ce qui est : bien être, stress et burnout. Aujourd’hui c’est un peu bancal de ce sujet-là, donc il y a besoin d’avoir de l’accompagnement. Mais si on fait un bon accompagnement avec un bon cadre, on peut tout à fait dire « productivité future accrue avec du bien-être ».

02:52 Michel Godart : On a structuré notre podcast en disant on va d’abord parler employeurs ; puis on parlera des employés (Viviane Kock : Oui) mais on fait le pont. Parce qu’il existe entre les deux bien évidemment (Viviane Kock  : Oui), c’est un contrat, c’est comme un mariage hein ? Dans un mariage on est deux, comme dans une communication : émetteur – récepteur, donc voilà c’est logique qu’il y ait des ponts quand même qui se fasse. On parlera plus en détail bien entendu de l’avantage pour l’employé, de la prévention burnout, du bien-être au travail (Viviane Kock : Oui), des heures de sommeil récupérée. Mais ce qu’on peut peut-être faire c’est, plus pour les entreprises alors, se pencher sur le gain. Alors en productivité ça se symbolise par des gains en argent (Viviane Kock : Aussi) Mais il y a aussi des avantages fiscaux et autres, et de coût : on va peut-être un peu aussi s’attacher sur ces aspect-là ?

03:27 Viviane Kock : Effectivement cette productivité elle est liée aux humains avec qui on bosse en fait. C’est pour ça que, pour moi, c’est le premier gain : productivité, bien-être parce qu’il y a un meilleur équilibre vie privée – vie professionnelle. Mais bien sûr, soyons très directs, sur les économies qu’un employeur peut faire : forcément c’est au niveau de l’immobilier, la réduction de surface. Carrément, là, on supprime les murs parce que qu’est-ce que ça coûte au niveau de l’immobilier ? L’énergie, l’entretien, les plantes, le mobilier, le restaurant. Mais aussi tout ce qui est frais annexes pour les employés tels que tout ce qui est transport, les voitures de leasing aussi donc, oui, il y a vraiment des économies que l’on peut faire. Mais en espérant Michel qu’on va les réinvestir hein ?

04:12 Michel Godart : Mais pour rebondir sur les voitures, on a aussi longtemps eu, en Belgique, un débat au niveau politique – et pas seulement – sur les voitures de société (Viviane Kock : Oui) Et c’est peut-être maintenant où on se dit qu’il y a beaucoup trop de voitures de société : on pourrait imaginer que les employeurs ou une série d’employeurs se disent «finalement, on peut conserver le modèle d’une voiture pour l’employé, mais avec une autre approche » Peut-être ne pas prendre tout en charge – ou une partie seulement – on pourrait alors compenser par un salaire plus grand, par des frais d’indemnisation pour le télétravail, enfin il y a plein de choses qui peuvent….Le champ des possibles est immense en fait !

04:42 Viviane Kock : Oui, oui, parce que le but derrière c’est aussi d’avoir un impact sur l’environnement au niveau de la mobilité, au niveau de l’empreinte écologique. Donc il faut effectivement réfléchir à ce sujet, sur la quantité de voiture de leasing. On remarquera plus tard aussi que, de plus en plus, les familles vont pouvoir investir juste dans une voiture de famille, souvent il y en a deux par foyer ! Donc ça aussi c’est un long projet !

05:08 Michel Godart : Et là de nouveau on fait le pont vers l’employé qui au lieu d’avoir deux voitures familiales peut se contenter d’une voiture partagée en organisant les plannings de chacun (Viviane Kock : Exactement) L’époux à certains horaires en télétravail, l’autre pas, où full tous les deux en télétravail… 

05:19 Viviane Kock : Voilà c’est ça !

05:20 Michel Godart : Si on doit donner un conseil d’entreprise, dans quelle voie se diriger par rapport à la voiture de société ? Prenons juste cet exemple-là : tu as déjà pensé à quel serait le meilleur compromis possible ? Qu’est-ce que je fais de ma voiture de société pour quelqu’un qui travaille en full digital ? Est-ce que j’en donne encore, est-ce que je n’en donne plus ? 

05:32 Viviane Kock : Une voiture de leasing devrait correspondre à la base à la fonction de la personne, souvent c’est donner comme avantage alors qu’elle n’est pas lié vraiment à la fonction. En full remote je dirais que les managers auraient quand même besoin, d’une certaine façon, d’avoir une voiture ou d’être bien indemnisé sur les transports, parce qu’on va demander à ses managers de se déplacer (Michel Godart : Rapidement, au bureau), de sortir de chez eux pour rejoindre une équipe. Peut-être quand on a recruté quelqu’un à l’international d’aller se déplacer jusque là-bas, pour faire justement la connexion aussi. De se retrouver dans des espaces de coworking et tout dépendra de la géographie où il va se trouver. Mais c’est un sujet effectivement sur lequel je n’ai pas toutes les réponses et je serais curieuse de suivre ça !

06:11 Michel Godart : On pourrait faire presque un podcast sur ce sujet-là en tant que tel parce que c’est déjà très vaste comme débat. Mais ça illustre à quel point on peut pousser la réflexion (Viviane Kock : Ah oui !) sur parfois un détail, dans l’approche de gains et de bénéfices pour les entreprises. 

06:24 Viviane Kock : Tout à fait, ça a un effet de domino qui nous pousse à aller, à réfléchir, au-delà de ce que l’employeur peut faire aussi hein !

06:31 Michel Godart : Alors Viviane, dans les entreprises il y a donc un département qui est très important et qui concerne mon public aujourd’hui, ce sont les RH (Viviane Kock : Et oui) Alors quelles sont les tendances par rapport à une situation, un cas d’école où on aurait un full digital ? 

06:43 Viviane Kock : Déjà on le voit, la tendance, en fait que l’absentéisme est en train de se réduire. Parce qu’il y a quand même un équilibre de vie privée et vie professionnelle. Il y a aussi dans le futur, et des entreprises en full remote depuis certaines années en témoignent, le turnover se réduit aussi. Donc il y a une rétention des talents qui est beaucoup plus forte. Et puis on devient beaucoup plus attractif sur le plan international pour recruter, justement, des talents qui sont au top de leur niveau. Et puis aussi on en train, à nouveau, de développer le plan de diversité dans les entreprises parce qu’on va pouvoir toucher d’autres cultures. Et là on va pouvoir justement booster tout ce qui est de l’innovation, dans les équipes (Michel Godart: La créativité) c’est la force, vraiment. De la créativité, d’avoir d’autres visions en fonction de plusieurs cultures autour d’une table.

07:35 Michel Godart : Ce qui n’est pas négligeable pour un RH c’est que si on parle de bien-être au travail on aura moins d’absentéisme. Parce que c’est plus facile d’imaginer quelqu’un qui aura la flemme le matin en se levant, qui ne se sent pas bien, de se dire « je ne vais pas au boulot » avec un impact direct (Viviane Kock : Oui) Que de se dire « waouh, tant qu’à faire, je me mets à mon bureau chez moi, ce n’est pas si grave, je bosse et l’histoire est faite »

07:49 Viviane Kock : Exactement, c’est vrai : quand on a le…. Peut-être le petit coup de pompe ou le petit malaise de la journée (Michel : Qui peut être l’élément déclencheur !) qui nous rend… Et qui peut être vraiment, allez aussi, un déclencheur d’autres choses. On peut récupérer plus vite quand on est chez soi ! Puis bon, pourquoi ne pas faire une bonne sieste et hop et on est reparti ? Donc, finalement, on n’aura peut-être pas une journée de productive de huit heures mais ça ne sera pas du zéro pourcent non plus ! 

08:14 Michel Godart : Par rapport à l’entreprise il y a quand même une question que tu as soulevée dès le premier épisode et que tu répètes ici, qui m’interpelle et qui pour moi est extrêmement importante, et on voit qu’il y a déjà des lacunes, c’est un manque de réinvestissement. Donc on a fait des gains par rapport à certains coûts de fonctionnement (Viviane Kock : Oui) parce que les gens télétravail, faut pas se mentir, bah il y a moins de consommation électrique et Dieu sait que pour l’instant c’est le sujet en vogue ! L’électricité sont coût, le gaz le chauffage, enfin voilà. On a clairement fait des économies dans les entreprises, il ne faut pas le masquer. Mais qu’est-ce qu’on a réinvesti ? Alors certains employeurs ont mis une prime en place pour le télétravail… Déjà on peut discuter du montant de la prime de ce qu’elle couvre, mais d’autres employeurs n’ont carrément pas joué le jeu. Il y a des employeurs qui font comme si ça n’existait pas, qui font comme si c’était normal que l’employé se retrouve à payer plus de chauffage, plus d’électricité, plus d’éclairage…

08:56 Viviane Kock : Voilà, donc le travail hybride met les employeurs encore dans cette situation de doute : qu’est-ce qu’on fait au niveau des indemnités ? Parce qu’il y a la question combien de temps va durer ce covid et au niveau légal, maintenant, il n’y a pas d’indemnité pendant cette période de COVID mais c’est en train de bouger. Et puis quand on passe en télétravail structurel, après cette crise, il y a les indemnités qui vont prendre place et elles sont en train d’augmenter à partir de février hein !

09:22 Michel Godart : Quand on parle d’indemnité pour télétravail, est-ce que toi tu vois d’autres investissements que une entreprise pourrait faire ?

09:27 Viviane Kock : L’équipement technique, le mobilier télétravail va devenir vraiment la priorité. Et surtout cette sédentarité, ça c’est vraiment le gros piège quand on travaille de chez soi on ne bouge pas assez ! Donc il va falloir vraiment sensibiliser les télétravailleurs vraiment à bouger beaucoup plus, mais de fournir du mobilier qui permettra de travailler debout en fait ! 

09:49 Michel Godart : On pourrait imaginer une entreprise qui est assez intelligente pour se dire « Ben moi je vais offrir à mes employés, qui font du full digital, un abonnement à la salle de fitness qui est pas très loin de chez eux », ou des formations pour améliorer leurs compétences 

09:58 Viviane Kock : Oui, il y a vraiment un accompagnement, un investissement, dans le développement personnel. Que ce soit au niveau professionnel dans les technical skills, dans les soft skills, mais aussi à titre privé ! Ca contribue au bien être, qui est autant de travail que privé, et effectivement le plan de cafétéria comme on dit est en train de s’étoffer, orienté justement pour le « full remote » ! Donc on va par exemple, comme tu le dis, donner un abonnement pour le sport. Pourquoi ne pas contribuer aux titres services pour que justement on ne passe pas trop notre temps à faire le ménage ?

10:32 Michel Godart : Alors ça se faisait déjà mais là on va intensifier, c’est ça l’idée, c’est de réinvestir cet argent économisé (Viviane Kock : Bien sûr) pour les gens et dans une optique beaucoup plus confortable, augmenter le confort, encore une fois, et faire de la prévention burn-out, absentéisme et cetera (Viviane Kock : Exactement) Alors maintenant les employés Viviane ! Il y a aussi débat quelque part, il y en a qui sont plutôt contres, plutôt pour. Mais ceux qui sont plutôt pour ont très, très, bien compris tous les avantages qu’ils peuvent tirer d’une situation de full digital. On va peut-être parcourir lesquels ?

10:56 Viviane Kock : Ca ne prend pas beaucoup de temps pour voir les bénéfices de travailler de chez soi. Dans l’autre podcast Michel on avait déjà parlé de « bah on fait quelques économies sur le look » peut-être moins souvent aller chez le coiffeur, peut être moins investir dans des costumes ou des tailleurs aussi ? 

11:11 Michel Godart : On a ajouté tantôt la voiture auquel on n’avait pas pensé, enfin toi tu y avais pensé, moi je n’y avais pas pensé. Ce n’est pas négligeable quand on sait qu’une voiture ça peut monter jusque 800 € par mois, voire plus.

11:20 Viviane Kock : C’est la deuxième plus grande dépense des foyers après l’achat d’une maison hein! 

11:25 Michel Godart : Alors moi j’y vois surtout par rapport à ça, un autre avantage (Viviane Kock : Oui), c’est que je ne dois pas me lever aussi tôt pour me taper les files pour aller à Bruxelles. Genre si tu veux passer avant les files il faut te lever tellement tôt que finalement tu te retrouves à te lever à 5h du matin et faire…

11:38 Viviane Kock : Et le rythme biologique des gens est chamboulés avec ça hein ?

11:41 Michel Godart : Oui, plus le temps de transport !

11:42 Viviane Kock : Le temps de transport, le stress, le risque d’avoir des accidents aussi. 

11:46 Michel Godart : C’est un quid ou double : c’est soit que tu prends le temps de partir à la bonne heure mais tu es dans les files et ton temps de trajet se double et c’est épuisant moralement, psychologiquement (Viviane Kock : ouais) tu te mets déjà en souffrance mentale (Viviane Kock : Oui) avant même de commencer ta journée ! (Viviane Kock : Et encore il faut trouver une place de parking) Ca c’est encore un autre débat ! Et avoir le véhicule qui n’est pas taxé et cetera, enfin, il y a tout un débat autour. Et puis l’autre choix c’est : je pars tellement tôt que finalement bah je ne suis pas embêté par les files mais mes journées s’allongent parce que je peux arriver très tôt mais partir… Les collègues vont mal l’apprécier si je pars un peu trop tôt aussi ! « Ah tu pars à 4h ? Tu as pris congé ? » 

12:16 Viviane Kock: Oui ça c’est un classique genre, tu pars tout d’un coup à 5h et on te dit « tiens, tu fais du mi-temps toi ? » (Michel : Ouais, ouais, voilà c’est ça !) C’est des réflexions effectivement mais aussi par exemple Michel c’est pouvoir aller chercher son sandwich ou faire les courses en dehors des heures d’affluence quoi ! Pourquoi attendre midi pour aller faire ses courses, si tu les fais à 11h du matin, c’est beaucoup plus efficace !

12:37 Michel Godart : Alors là tu touches quelque chose qui est important c’est l’autonomie de l’employé. Parce que pour pouvoir être flexible il faut que l’employeur le permettent (Viviane Kock : Oui), il faut que donc l’employeur soit convaincu que tu es autonome et capable de gérer ton temps de façon correcte et on va parler de confiance, de relation de confiance dans le management ! C’est complexe et large.

12:51 Viviane Kock : Bien sûr ! On est orienté sur le résultat. Alors il y a des entreprises qui ont bien compris ça, qu’on y est très gagnant en donnant de l’autonomie. Maintenant c’est aussi un petit peu la question, dans un monde hybride, les employeurs acceptent l’idée de l’autonomie sans voir finalement ce qu’ils font comme petit break privé. Ils ne le voient pas, ils disent finalement « c’est ok ». Mais finalement Michel, tu reviens au bureau et tu dis à 11h du matin « je vais aller chez le coiffeur parce que je sais qu’il y a le moins de monde, à tantôt ! » est-ce que le manager va être à l’aise de voir ça ? Que tu te prends l’autonomie (Michel : Ou que tu l’annonces) et que tu l’annonces en toute transparence : je vais aller vite faire une course et puis je reviens !

13:32 Michel Godart : Sans compter qu’il y a un autre débat qu’on ne va pas non plus négliger, mais qui sera pour le prochain podcast, c’est qui fait quoi ? Parce que cette autonomie tu peux la donner à certaines fonctions, mais quelqu’un qui travaille en télétravail ou en full digitale, à la maison, pour prendre des appels de clients (Viviane Kock : Oui) ne peut pas se permettre de s’enlever (Viviane Kock : Exactement) de ce qu’on appelle les queues d’attente des clients ! (Viviane Kock : Voilà) Donc là, une flexibilité, une autonomie, elle va être toute façon limitée par la fonction. Donc avec la condition « si la fonction le permet » là rentre le vrai débat ! Qu’est-ce que l’autonomie, jusqu’où va-t-elle ? Jusqu’où va la relation de confiance ? Jusqu’où va la tolérance sur ce qui est annoncé ou fait ? Moi je pourrais imaginer que quelqu’un dise écoute j’ai trop mangé, mon sandwich à midi il me pèse sur l’estomac, je vais aller faire une sieste. (Viviane Kock : Oui) T’imagines ? Dire à ton manager : « écoute je sais que je suis dans mes heures de travail mais là, de 13 à 13h30, je vais faire une sieste, je te prie ne pas me déranger » (Viviane Kock : Rires) et je ferais quelques heures plus tard ce soir ! Est-ce qu’on peut imaginer un tel débat avec son employeur ? Serions-nous assez mature que pour avoir un tel discours avec son employeur et son manager ? 

14:24 Viviane Kock : Et bien aujourd’hui ce n’est pas la majorité, c’est plutôt une minorité, qui est très à l’aise avec ça ! En fait, tu fais bien de le préciser, que cette autonomie devra parfois être négociée en équipe parce qu’il y a des fonctions qui sont en support comme tu dis, qui sont dans des call-centers où là les pauses vont devoir être organisées ensemble, qu’on les planifie. Mais ce qu’on a remarqué c’est que souvent, depuis le télétravail forcé, il n’y a plus du tout de pause !

14:50 Michel Godart : Non, mais je vais rebondir encore dans un autre sens et je vais peut-être te surprendre… mais je crois que dans les Call Center en fait ils ont une opportunité à prendre et j’espère de tout cœur qu’il seront assez intelligent que pour le faire. Il y a des flux d’appels (Viviane Kock : Oui ) et qu’on sait qu’il y a des pics d’appels à certaines heures ! D’abord, ces flux qu’on constatait avant c’était quoi ? Le matin, le midi et le soir, quand les gens, par rapport au bureau, font leurs pauses : ils appellent. Donc on sait qu’il y a des pics à certaines heures qui correspondent aux habitudes, ces habitudes vont changer…Donc déjà les Call Center vont revoir leurs plans (Viviane Kock : Ça aussi) Ils vont devoir revoir leur Trafic-Flows. Ils vont constater, à terme, pas tout de suite certes, que ces habitudes et ces courbes vont se planifier où se diversifier (Viviane Kock : Oui) et donc à un moment donné je pense que : soit ça va se planifier et de toute façon devenir un fil régulier où on pourra se permettre – de toute façon – de faire plus de pauses et d’être plus flexible, ça c’est un scénario. L’autre scénario c’est qu’on découvrir qu’il y a d’autres qui s’installent (Viviane Kock : Ah ah) Que les gens font plus d’appels, par exemple, à 10h. Pour une raison qui est que la majorité des gens, dans l’esprit, font leur petite pause à 10h (Viviane Kock : Oui) ou que les gens vont appeler sur le trajet de l’école et que ça va être plus décalé vers 9h plutôt que 8h. Et là je crois que les Call Center auraient intérêt à jouer sur cette demande de flexibilité de pouvoir demander à certains tiens on doit être plus nombreux en ligne vers 11h aujourd’hui parce que c’est un mercredi (Viviane Kock : Oui) si c’est négocié, qu’on en discute et qu’on sait, parce qu’on a des graphiques où on a une image des flows (Viviane Kock : Les chiffres parleront), des appels qui rentrent par jour et des chiffres, on peut organiser ça ! Donc on pourrait dire « Ok, c’est pas une fonction qui au départ s’y prête à cette flexibilité, quoi que… » Donc moi j’y vois une opportunité en fait !

16:14 Viviane Kock : Oui, oui, parce que les chiffres vont parler et vont aider à structurer, on va dire, cette autonomie qui sera négocié dans ce type de fonction. 

16:23 Michel Godart : Et ce sera le sujet d’un des épisodes du podcast, c’est que la société, si on passe avec des gens qui sont en full digital (Viviane Kock : Oui) va changer ses habitudes. Reprenons l’exemple du transport en commun (Viviane Kock : Oui), la personne qui ne prend pas sa voiture au travail mais il enlève une charge sur les files, sur le transport routier, donc la conception même des routes et des autoroutes pourrait être amenée, à long terme, à changer (Viviane Kock : Aussi) Et là on va toucher un sujet qui me parle beaucoup, qui me plaît beaucoup, pour les employés, qui les concernent aussi, c’est l’écologie !

16:47 Viviane Kock : Et oui, l’écologie, bien sûr que c’est un souci pour tout le monde. Et maintenant on a remarqué, avec le télétravail forcé, on a vu la réduction du trafic aussi sur les routes, bon c’était aussi lié avec le confinement, mais on va tendre aussi ver ça. En même temps on voit qu’il y a toujours encore beaucoup de trafic. On dit aussi que le télétravail, finalement, ça ne réduit pas vraiment les trafics parce que les personnes ont quand même envie de sortir, ils font des micros-déplacements (Michel : Oui mais ce n’est pas de la même ampleur), de manière plus confortable. Non, ce n’est pas du tout la même ampleur mais voilà c’est surtout, on va dire, au niveau de l’empreinte carbone.

17:22 Michel Godart : J’y vois encore un autre avantage aussi, c’est que si je suis en full digital chez moi et que j’ai un jardin et un composte, mes déchets ils vont au composte. Et je vais trier mes déchets autrement chez moi que si je suis en entreprise, où parfois tu as la tentation, chez certains (Viviane Kock : D’aller vite) d’aller vite et qu’on aura un impact sur la charge des déchets en entreprise, on aura un impact sur le triage des déchets en entreprise et sur la quantité de déchets émise peut-être, parce qu’on va faire plus déchets…

17:41 Viviane Kock : Et puis l’envie de manger différemment (Michel : Exactement), du slow food, de vraiment manger local (Michel : C’est à ça que je pensais), dans sa région, avec des commerces de proximité et pourquoi pas partage de potager aussi hein ? Donc enfin bon : ça c’est un domaine que toi tu connais très, très, bien (Michel : La permaculture) et on va y venir parce qu’on a envie d’une qualité de vie ! On a envie de bosser, on a envie d’avoir du sens dans son travail mais on veut redonner du sens dans la qualité de vie aussi hein ! 

18:10 Michel Godart : Et quand tu dis « les commerces locaux » ça me fait rebondir sur le fait que j’y vois aussi une opportunité pour que ces petits commerces locaux, qui avaient tendance à disparaître pour des grandes surfaces parce qu’on regroupait (Viviane Kock : La mondialisation), on peut faire une marche arrière ! On peut faire une marche arrière et le petit producteur, et ça c’est une superbe opportunité vraiment, moi c’est une des raisons pour laquelle je suis le pro et le fan du full digital !

18:31 Viviane Kock : Et puis il y a les coworking en milieu rural qui va aussi se développer. En France on en parle déjà depuis (Michel : Qui est une autre opportunité, oui, c’est vrai, c’est vrai) très, très, longtemps hein, aussi ! Donc ça aussi on n’aura pas besoin de se re déplacer dans les grandes villes pour aller dans des espaces de coworking 

18:47 Michel Godart : Ici on a parlé de l’empreinte carbone, on peut même parler de sécurité aussi, mais on c’est un peu pousser le bouchon mais ça reste une vérité, comme tu le disais tantôt, il y aura moins l’accident (Viviane Kock: c’est clair). Parce que moins de fatigue au volant, moins de stress, donc toutes les déviances liées au stress. Parce qu’il ne faut pas oublier une chose : c’est que les gens qui sont stressés, ils ont parfois des tendances à rentrer dans des compensations de stress. Alors ça peut être des antidépresseurs, parce qu’on essaie tenir le coup, mais chez certains ça peut être une tendance à l’alcool, une tendance au tabagisme (Viviane Kock: Oui) Je crois qu’il va même y avoir un impact pour la santé de toute façon global. Pour la sécurité sociale je crois que c’est un des gros avantages et que l’état devrait favoriser le full digital !

19:19 Viviane Kock : Ca fait partie aussi des ré investissements au niveau des ressources humaines c’est de vraiment (Michel : On a fait la boucle en fait hein ?) bah oui en fait on fait la boucle ici, parce que tout est bien sûr lié. Les employeurs vont devoir être soucieux du bien-être privé aussi, parce que, le travail envahi leur vie privée. Donc il faut aller en tenir compte, donc ce seront des entreprises qui ont une culture orientée famille. 

19:42 Michel Godart : Oui là on parle d’éthique, de valeurs et de sujets qui sont quand même assez importants finalement.  

19:46 Viviane Kock : Très important que l’éthique soit de plus en plus, allez en créer.

19:50 Michel Godart : Et je vais rebondir, ça va nous mener de nouveau vers le coworking parce qu’il y a un aspect qui est aussi important quand on parle de valeur, c’est du relationnel humain. Mais le relationnel humain, justement, si on est tout seul à travailler en full digital chez soi (Viviane Kock : Ca va pas le faire hein?) Je ne dis pas que ça ne va pas la faire je dirai que ça correspond à certains caractères, mais même comme ça, je pense que sur le long terme il y aura une lourdeur et là on va de nouveau re tendre la perche vers les espaces coworking en se disant (Viviane Kock : Et oui !) Ben voilà, le tissu social, plutôt que d’envoyer les gens faire le chemin de nouveau dans les files pour retourner au bureau et de s’y retrouver en situation, qu’on ne refuse pas, qui est l’hybride où qui est peut-être un inconvénient pour certains (Viviane Kock : Oui) On va de nouveau rebondir sur l’opportunité du coworking, espace de regroupement ponctuel pour les employés d’une entreprise dite « de telles régions »

20:27 Viviane Kock : Et de continuer à s’ouvrir au monde, pas juste les collaborateurs de son entreprise (Michel : Mais d’autres) et d’apprendre à réseauter, d’aller vers l’autre aussi !

20:36 Michel Godart : C’est un sujet qu’on a tout à l’heure hein ? (Viviane Kock : Oui, on va en parler, c’est ça) parce qu’on est ici dans un espace coworking et on a fait du networking, parce que tu me connais : je fais des ponts entre les gens et je vois les synergies possibles, voilà. Et on s’est fait la réflexion : mais ça manque parfois ! (Viviane Kock : Ça manque) Ça manque très fort en Belgique ! (Viviane Kock : Oui) Oui, culturellement le belge ne regarde pas assez la culture des autres, je pense, et ne se rend pas compte à quel point il est à l’écart sur certains sujets. 

20:56 Viviane Kock : Je dirais être opportuniste c’est quelque chose de positif aussi, surtout dans le business, il faut oser en disant « bah, tiens, là je fais un pont, j’ai mes cartes de visite toujours sur moi, hop » et on crée du lien en fait. Et ça c’est une compétence à avoir, d’apprendre à réseauter. Alors oui en entreprise c’est facile de tomber sur quelqu’un dans un couloir, ou autour de la machine à café. Mais il y a des attitudes qui peuvent forcer la ******** Et ça, c’est quelque chose que j’invite beaucoup les entreprises à faire parce qu’on parle de « employee branding » aussi 

21:29 Michel Godart : On parle de faire de ses employés des ambassadeurs (Viviane Kock : Tout à fait) comme on est aussi en parallèle en train de casser les silos en entreprise (Viviane Kock : Oui) on peut très bien et très vite faire le raccourci et se rendre compte qu’un espace de coworking c’est aussi le meilleur endroit où l’employé RH, ou l’employé de la compta, ou l’employé IT, qui en plus de son boulot se dit tiens là j’ai un prospect pour ma boîte ! (Viviane Kock : Ah oui) Le gars d’à côté qui bosse, c’est typiquement le client que ma boîte cherche. Et il lui glisse un mot à l’oreille « tu sais moi je travaille pour cette boîtes, ont fait ça, ça, et ça pour des gens comme vous » bah il n’a pas besoin d’aller plus loin ! Et c’est bingo pour l’employeur quoi ! C’est un nouveau client ! 

22:01 Viviane Kock : Oui, c’est vraiment une vitrine (Michel : Ce sont des opportunités multiples) humaine de l’entreprise. C’est vraiment lancer les ambassadeurs dans des espaces de coworking c’est la meilleure carte de visite)

22:11 Michel Godart : Oui, et je vais encore ajouter un autre : quand tu es à la maison en full digital et tu sors aller chercher ton sandwich localement près de chez toi (Viviane Kock : Oui) tu rencontres des gens que tu ne rencontres pas quand tu es enfermé dans le bureau (Viviane Kock : Non) et là aussi tu peux être un ambassadeur. Et je pense que là il y a une carte à jouer !

22:23 Viviane Kock : Et en parlant de cartes je dirais que chaque employé devrait avoir une carte de visite, et pas juste certaines personnes ciblées dans l’entreprise. Il faut toujours avoir une carte de visite sur soi !

22:34 Michel Godart : Il faut être fier de pour qui on travaille et fier de trouver du sens dans ce qu’on fait (Viviane Kock : Oui) On peut dire que c’est un beau mot de conclusion pour cet épisode qu’est-ce que tu en pense ? 

22:41 Viviane Kock : Oui je pense que c’est ça qui va tenir la flamme de la motivation en full remote, c’est la passion de son métier et d’y trouver vraiment son sens. Ça, ça va être quelque chose de percutant pour les personnes qui vont partir en full remote

22:54 Michel Godart : Alors on a été un peu plus loin que la première fois dans les réflexions ici, on va faire un petit résumé. Donc on a parlé des avantages de l’employeur hein ? On va peut-être citer aussi les chiffres de 25% de turnover en moins, 60% d’absentéisme en moins, ce sont les chiffres que tu m’avais rapportés (Viviane Kock : Oui). La diversité, des choses comme ça qui nous tiennent à cœur, bah ça c’est évidemment (Viviane Kock : C’est notre dada) c’est notre petit cocorico de le signaler. On a parlé du réinvestissement, là je crois qu’on va encore insister dans les épisodes prochains (Viviane Kock : Oui). Réinvestir c’est vraiment l’élément qu’il faut que l’employeur comprennent (Viviane Kock : Oui) Cet argent qu’il peut économiser, il peut en faire une belle opportunité et finalement rendre son entreprise plus forte par l’intérieur. On a parlé des gains pour les employés, ça je pense que, évidemment, c’est très motivant pour tout le monde. Ceux qui n’aiment pas trop l’option full digital, bah ils savent qu’il y a l’option coworking, on a parlé des coworking, on a parlé de l’empreinte carbone, de l’empreinte écologique, et super positive : de réalimenter les commerces locaux, la culture du local et du circuit court (Viviane Kock : Oui) Et on conclut par, bah on revient vers l’éthique et les liens sociaux, et l’employeur branding par des liens, des contacts qui se font dans d’autres endroits, soit dans la vie privée, soit dans les espaces de coworking. Je pense qu’on a fait un beau tour d’horizon sur le pourquoi travailler en full digital non ?

23:58 Viviane Kock : (Rires) C’est vraiment je dirais, je donnerais encore la dernière phrase : c’est l’ouverture au monde. Ça veut dire que pour l’employeur il s’ouvre au monde grâce aussi, on va dire, aux rencontres dans les espaces de coworking et l’employé s’ouvre au monde pendant qu’il télétravail. Donc s’il veut faire le tour du monde, s’il veut aller assister aux jeux olympiques pendant un mois, il peut le faire. Donc on reste ouvert au monde !

24:20 Michel Godart : Et dans le coworking on lui dira « viens t’asseoir avec moi, faire le mélange des couleurs » (Viviane Kock : Ah joli Michel ! Rires). Allez, Viviane je te retrouve pour un prochain épisode où on se penchera sur le «Qui peut faire du full digital », pourquoi ? Quel est le profil-type du full digital (Viviane Kock : Oui) Quelles sont les compétences qu’il faudra avoir, on va se pencher sur ces questionnements-là. Donc j’invite les auditeurs à suivre dans nos prochaines capsules spéciales, sur cette série, et d’ailleurs on va proposer à nos auditeurs de réagir à un petit sondage ! Quels seraient les trois points les plus essentiels dans le « pourquoi télétravailler en full digital» pour eux ? Alors on leur fera trois propositions dans le poste de ce podcast sur les réseaux sociaux, sur Linkedin (Viviane Kock : Voilà) Et ils pourront répondre au sondage après avoir écouté ce podcast et nous dire voilà pour eux l’argument le plus percutant dans cette discussion qu’on a eue c’était quoi ? Est-ce que c’était au niveau de l’employeur ? Au niveau de l’employé ? Au niveau sociétal (le sociétal regroupant l’écologie et cetera).

25:11 Viviane Kock : Super !

25:12 Michel Godart : Ça marche ? 

25:13 Viviane Kock : Très bien Michel ! (Michel : A très bientôt pour de nouvelles aventures) à bientôt

25:15 Jingle Outro : Recherche de fréquence radio (mode anciens postes de radio : grésillements), une chaîne se capte et le son se stabilise : on entend « You’r listening The Podcast Factory »

25:20 Michel Godart : Ce projet podcast est une production de l’ASBL The Podcast Factory Org avec le sponsor de transforma bxl, espace de coworking, Innovation playground.

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Michel Godart

Passionné par la technologie, l'humain, féministe et écoresponsable, Michel Godart a pour objectif de vulgariser un maximum l'information. Dans tous ses projets podcast, il souhaite inspirer par les exemples qu'apportent ses invités au micro. Le podcast est pour Michel un garant de démocratie : c'est un média produit PAR le citoyen POUR le citoyen !

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