Épiphanie Eloy : Écoute la nature te parle

Écoute la nature te parle : Épiphanie Eloy

Écoute la nature te parle : Épiphanie Eloy. Midoricast : Podcast #146.

Écoute la nature te parle : Épiphanie Eloy

Aménagement de potagers et jardins. Alimentation durable. Praticienne en Ecorituels®.

Envie de laisser un message vocal à Epiphanie ? Un encouragement, une gratitude, une question?  C’est ici : on transmettra vos messages (mentionnez juste bien dès le début que ce message est pour elle).

Nous étions les 8 & 9 octobre 2022 au salon Hope à l’Arsenal de Namur et, en partenariat, nous vous présentons leurs exposants de ce week-end. Rencontres formidables où ces passionnés nous racontent en quelques minutes leurs projets de coeur.

Pour les personnes malentendantes ou ayant des troubles de l’audition nous proposons une transcription en fin d’article.

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Séquençage du podcast « Écoute la nature te parle : Épiphanie Eloy » :

  • 00:14 Introduction et présentation
  • 00:53 Observer la nature pour s’inspirer
  • 01:18 Àquel besoin on répond ?
  • 01:55 Pourquoi ce nom ?
  • 02:14 Comment ça marche ?
  • 02:24 Est-ce que c’est possible partout ?
  • 02:41 Des bacs potagers d’entreprise ?
  • 03:08 Quel est le second volet ?
  • 03:21 L’ancrage de l’éducation
  • 04:07 Est-ce que ce n’est pas à l’enseignement qu’il faudrait d’abord s’attaquer ?
  • 04:42 Vous faites quoi dans ce volet, concrètement ?
  • 05:38 Vous vous adressez à des femmes particulièrement, aussi en entreprise ?
  • 06:30 Vous pouvez donner un exemple d’Ecorituels® ?
  • 07:28 Vous êtes accompagné par un professionnel dans ces cas-là ?
  • 08:06 Un dernier message aux auditeurs .trices
  • 08:43 J’ai vu des articles sur vos stands, de quoi il s’agit ?
  • 09:05 Clôture du podcast

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Le transcript du podcast « Écoute la nature te parle : Épiphanie Eloy » :

00:00 Michel :Ce projet podcast est une initiative créée et proposée par l’ASBL The Podcast Factory Org avec le sponsor des transforma bxl innovation playground

00:09 Jingle intro:Recherche de fréquence radio (mode anciens postes de radio : grésillements), une chaîne se capte et le son se stabilise : on entend « You’r listening The Podcast Factory ».

00:14 Michel : Bienvenue au salon Hope à Namur les 8 et 9 octobre 2022. Nous sommes en partenariat avec le salon Hope aujourd’hui pour mettre en avant les exposants et au hasard d’une rencontre, je croise une montoise (Épiphanie Eloy : He oui). Epiphanie, c’est ton prénom (Épiphanie Eloy : Oui). Je vais te laisser nous expliquer qui tu représentes ?

00:32 Épiphanie Eloy : Je représente « écoute, la nature te parle ». 

00:35 Michel : Ah ça, ça me parle !

00:36 Épiphanie Eloy : Donc il y a 2 ans en fait, je pense que c’était juste avant la pandémie, j’étais dans mon jardin, j’ai un immense jardin… On est totalement déconnecté quoi ! Pourquoi on n’écoute pas heu (Michel : Des podcasts) – Rires communs – Comment on n’écoute pas comment la nature fonctionne en fait, c’est si simple en fait, ce serait tellement mieux pour notre bien-être et le bien-être de la planète. 

00:53 Michel : Mais est-ce que c’est vrai qu’on écoute pas ? Parce que moi je vous avoue que quand j’ai une difficulté dans la vie, que je ne sais pas faire un choix, je me dis « tiens, comment est-ce que ça fonctionne dans la nature ? » Je m’inspire du système nature. Et mère-nature me dit « Bah tu ferais bien de prendre cette décision dans ce sens-là parce que c’est comme ça que la nature marche » (Épiphanie Eloy : Ah bah c’est ça, voilà), c’est ça en fait que vous faites ? (Épiphanie Eloy : Ah ben oui, c’est ça, oui), j’ai deviné waouh ! (Épiphanie Eloy : Ouais, ouais, ouais, c’est exactement ça !). Comme quoi votre nom il parle à fond ! (Épiphanie Eloy : Oui) – Rires

01:14 Épiphanie Eloy : Ben c’est cyclique hein ! On est un être cyclique et on a oublié cette cyclicité, voilà. 

01:18 Michel : Ouais tout à fait. Alors, comment est-ce qu’il est venu ce projet ? C’est un constat d’un besoin, vous l’avez dit, dans le jardin…

01:22 Épiphanie Eloy : Un besoin mais moi je suis dans la transition écologique depuis une dizaine d’années, et puis (Michel : D’accord) il y a eu la venue de ma fille (Michel : Vous aviez semé la petite graine de l’écologie il y a dix ans et elle a poussé) Ouais, ouais… Oui, oui. Ben il y a eu d’abord un premier voyage en Australie et puis j’étais complètement en décalage avec mon ancien job qui était de faire beaucoup de route, j’avais l’impression de sponsoriser Total quoi ! (Michel : Ouïe ; ouais !) donc ce n’était pas, ce n’était plus possible. L’arrivée de ma fille il y a 6 ans et j’avais vraiment envie donc de reconnecter les gens à la nature, parce que je voyais plein de gens autour de moi qui n’étaient pas bien, mais j’ai dit enfin « regarde un peu, écoute… » voilà. 

01:55 Michel : Une question encore c’est sur le nom : comment est-ce que vous avez choisi le nom ? 

01:58 Épiphanie Eloy : Ben ça m’est venu comme ça en fait. J’étais dans mon jardin et je me suis dit « Ah ouais mais en fait il faut écouter la nature, donc c’est : écoute, la nature te parle », il faisait super calme à ce moment-là et je dis « ben écoute » (Michel : Et le site internet ?). Mon site c’est « Épiphanie Eloy », epiphanie-eloy.com, la page Facebook c’est « écoute, la nature te parle »

02:14 Michel : Comment ça marche ce que vous faites ?

02:16 Épiphanie Eloy : Alors, il y a deux volets. Pour les entreprises c’est se reconnecter à la nature sur le lieu de travail parce qu’on passe de 8 à 10h sur le lieu de travail. 

02:24 Michel : Mais est-ce que c’est possible partout ça ? 

02:25 Épiphanie Eloy : C’est possible. Ça pourrait être possible partout à partir du moment où on a un petit espace… 

02:29 Michel : Sinon on les emmène à vélo, on leur fait faire un tour hein ? – Rires communs

02:33 Épiphanie Eloy : Donc à partir du moment où, sur le lieu de l’entreprise ou lieu de travail, on a un espace qui n’est pas occupé (Michel : Oui), on peut créer un potager en entreprise. 

02:41 Michel : Ah voilà, les bacs potagers d’entreprise en fait !

02:44 Épiphanie Eloy : Ça peut être un potager mais ça peut être un bac de plantes mellifères, le tout c’est d’amener de la biodiversité, de la couleur, de la faune, de la flore et de recréer un bien-être au travail. Parce qu’on n’est pas obligé d’aller tous les jours, parce que c’est moi qui fais le suivi. Mais, on a déjà, on peut aller se promener, on peut aller prendre une pause. Ben les clients qui viennent, ben on s’inscrit aussi dans une démarche écologique, sans être du greenwashing (Michel : Waouh, c’est pas mal) et voilà.

03:08 Michel : Alors le 2e volet ? Vous m’avez dit il y a deux volets – Rires

03:10 Épiphanie Eloy : Le 2e volet parce que c’est la femme (Michel : C’est pas finit hein ? Rires), non. Ben la femme, plus précisément parce que, bon, je vais peut-être être clash mais on vit dans un monde d’hommes, et la femme elle s’oublie de temps-en-temps (Michel : Oui et girl Power !), voilà c’est ça, girl Power !

03:21 Michel : Moi je le dis clairement et je le soutiens. Cependant il y a aussi des paradoxes… Je suis vraiment dans la pensée féministe (Épiphanie Eloy : Ouais) jusqu’à ce que, avec mon épouse, on ait choisi un prénom pour notre enfant qui est Manon. Qui est l’une des premières femmes active dans la Révolution française dont on ne parle pas. Alors peu importe ce qui est politique derrière, ou pas, on s’en fout dans l’histoire. Ce qui nous intéresse c’est que c’est une femme qui agit en politique très tôt dans une révolution importante et on n’en parle pas (Épiphanie Eloy : Oui), c’est scandaleux quoi. Mais parfois aussi, je suis surpris de voir des mamans encore avoir le réflexe de dire – On est formaté dans le cerveau hein ? – « Oh du rosé pour les filles, du bleu pour les garçons » (Épiphanie Eloy : Ah ! Ouais). Et pourtant ce sont parfois des dames qui ont des discours féministes, mais qui s’oublient par moments de distraction, dans l’impulsion de l’achat, et qui vont aller choisir quelque chose qui est complètement dans cette démarche ancienne quoi !

03:58 Épiphanie Eloy : Mais ce n’est pas évident de changer de chemin et de quitter les croyances. Et en fait on s’oublie, c’est vraiment ça ! (Michel : Oui) On est dans un TGV qui va d’un point A à un point B (Michel :Ouais) et c’est tout. Et on prend…

04:07 Michel : Mais, je, je reconnais hein ? Même moi avec les pensées que j’ai, la préoccupation que j’ai pour le féminisme… Il m’arrive souvent, parfois encore, de me rendre compte, dans mon langage par après (Épiphanie Eloy : Oui), en me souvenant de ce que j’ai dit « mais merde quoi, j’ai tenu des propos encore un peu archaïques sur le… » (Épiphanie Eloy : Oui, oui, c’est ça) « le masculin-féminin ». On est tellement formaté par le système scolaire… Est-ce que ce n’est pas l’école qu’il faudrait attaquer en fait ?

04:26 Épiphanie Eloy : Ah si, si, si. Mais même… Mais c’est ce que je dis : la reconnexion au cycle féminin, elle devrait se faire dès l’adolescence. Il y a une première étape dans la femme qui est les premières règles, c’est super important de marquer ce passage-là et il ya des gros… (Michel : Houuu ça c’est tabou dans les écoles, on n’en parle pas !) il y a des gros tabous. Mais enfin, on pourrait parler du développement personnel hein, oui (Michel : Ouais) c’est….

04:42 Michel : Ben on a un podcast, dans nos membres, qui s’appelle « Entr’Nous », c’est le « Love Health Center » de Bruxelles (Épiphanie Eloy : Ouais) et ils font des podcasts sur la sexualité. Et un constat qu’ils ont fait c’est que dans l’éducation sexuelle, notamment des hommes, et de changer leur mentalité (Épiphanie Eloy : Ouais) un peu fermée ou « non curieuse », suffisamment curieuse en tout cas. Eh bien le constat c’est ça, c’est qu’une solution serait que l’éducation s’y prenne plus tôt. Et qu’on arrête de simplement parler d’un préservatif mis sur une banane à l’école… (Épiphanie Eloy : Ouais c’est ça. Ah oui, oui). Mais aller parler du cycle de vie (Épiphanie Eloy : C’est ça), des menstruations, du rapport féminin, du fait d’avoir un enfant : qu’est-ce que ça change dans un couple ? (Épiphanie Eloy : Ah ouais, oui) On n’en parle pas ! (Épiphanie Eloy : Non) Mais comment ça se passe pour vous alors ? Vous faites quoi dans ce volet, concrètement ? 

05:13 Épiphanie Eloy : Alors c’est reconnecte la femme aux saisons et aux cycles  féminins. Parce qu’il y a un parallèle (Michel : Oui), donc y a quatre énergies différentes, il y a quatre saisons et je le fais avec des Ecorituels®. Donc j’ai ma collègue qui, elle, est vraiment spécialisée dans le cycle féminin, elle va expliquer tous les archétypes. Et un Ecorituels® c’est retrouver du sens à sa vie avec la nature. Donc en reprenant contact avec tous les éléments qui peuvent se retrouver dans la nature : le feu, le minéral, l’air, le végétal, l’eau. 

05:38 Michel : Mais là vous vous adressez à des femmes particulièrement (Épiphanie Eloy : Oui) et citoyennes particulièrement (Épiphanie Eloy : Oui), pas spécifiquement à une entreprise ici ! On n’est plus dans le domaine (Épiphanie Eloy : Non ça c’est la… Ah non, non, non) D’accord (Épiphanie Eloy : Il y avait le volet entreprise : le potager…) On va le préciser quand même (Épiphanie Eloy : Oui, oui, oui, ici on est vraiment sur la…). Ça n’empêche pas de venir vers vous hein ? (Épiphanie Eloy : Ah ouais, ouais, non) On peut faire des groupes de collectifs féminins !

05:52 Épiphanie Eloy : Oui c’est ça ? Oui, ça peut être un team building parce que finalement, on a 4 énergies en nous, et c’est important de les connaitre ces quatre énergies. Parce que des fois on a envie de tout envoyer péter et il y a des fois où on est super émotives ou on a plein de projets et on n’arrive pas à les réaliser. Enfin on a quatre énergies et pour être plus tolérante envers les autres femmes et envers nous, c’est important de les découvrir. Et c’est ce qu’on fait lors de ces journées-là. Et un Ecorituels® en même temps ça va nous aider à célébrer, quelque chose, ça pourrait célébrer une union, célébrer une naissance ou alors marquer un passage (Michel : Oui). Donc dans la femme c’est marquer les premières règles, le fait d’être maman, une retraite, une ménopause. Et ces passages-là on les, on ne les marque plus en fait, hein !?

06:30 Michel : Et comment vous faites ? Vous pouvez donner un exemple d’Ecorituels®? 

06:33 Épiphanie Eloy : Un Ecorituels® qui s’est fait avec une fille de 20 ans, c’était unEcorituels® de deuil. Donc elle avait perdu son compagnon il y a un an. Et le deuil était fait mais elle a besoin de marquer ça avec la nature. Et donc je l’ai emmené dans les bois. Et à moi de repérer l’endroit, donc l’intention c’était de repartir avec les énergies de l’Est qui sont les énergies du renouveau. Parce qu’elle tournait en rond, elle était toujours, après un an, à garder les affaires de son ancien compagnon, la médaille et cetera, il était temps pour elle de renaître. Et donc j’ai trouvé un endroit, dans les bois, elle voulait travailler avec l’air. Donc j’ai trouvé cet endroit avec cet arbre mort, donc on a travaillé avec l’arbre mort. Donc il y a d’abord un cercle sacré que je réalise en représentant les quatre éléments. Qui sont le feu, l’eau, la terre et l’air, donc ça doit se retrouver dans le cercle sacré. Et alors on a travaillé autour de l’air, autour de symboliser ce qu’elle a vécu avec son ancien compagnon et transformer ces souvenirs en espoir, on va dire comme ça. 

07:28 Michel : Vous êtes accompagné par un professionnel dans ces cas-là ?

07:30 Épiphanie Eloy : Ah j’ai été formé par Marianne Grasselli Meier, donc Marianne Grasselli c’est celle qui a mis au point les Ecorituels®.

07:35 Michel : Parce que dans l’exemple que vous donnez on parle de psychologie, des phases de (Épiphanie Eloy : Oui) d’acceptation de la mort (Épiphanie Eloy : Oui). 

07:40 Épiphanie Eloy : Oui, je suis coach aussi, sur le côté. Il a fallu que je suive un cycle (Michel : Une formation, oui, voilà.) de formation, oui ! (Michel : Parce qu’on peut déstabiliser les gens et les fragiliser) c’est ça, oui (Michel : Sans le vouloir), oui. (Michel : L’intention est bonne) oui (Michel : Mais le résultat…). Il y a toujours un autre rendez-vous qui le rendez-vous d’intégration, voir un peu comment la personne se sent après. Mais il a fallu, oui, que je suive une formation en coaching parce que sinon ce n’était pas possible pour moi de faire face aux émotions des gens (Michel : Ouais). Je ne dis pas que je suis coach parce que ce n’est pas un volet que j’ai envie d’approfondir, mais c’est un outil qui me sert. 

08:06 Michel : Oui, ce n’est pas seulement pour la personne qui est coachée entre guillemets mais c’est aussi pour vous protéger (Épiphanie Eloy : Ouais, ouais, ouais, c’est ça) psychologiquement. C’est un peu comme l’empathie de l’infirmier (Épiphanie Eloy : Oui) qui doit vraiment mettre une distance parce que sinon il rentre tous les jours déprimé chez lui quoi ! (Épiphanie Eloy : C’est ça, oui, oui. Il y a transfert à fond ! Oui, oui). Ah oui voilà c’est ça. Est-ce qu’on a été complet sur la présentation de vos activités ? (Épiphanie Eloy : Oui), super (Épiphanie Eloy : Oui). Est-ce que les gens, vous avez envie de leur donner un dernier message ? Un message d’espoir peut-être ?

08:26 Épiphanie Eloy : Alors j’ai envie de leur dire que c’est tout simple de se reconnecter à la nature, même dans son jardin. S’asseoir sur un banc, s’asseoir au pied d’un arbre où faire un… Commencez par un petit bac, voilà. Et de la graine à l’assiette (Michel : Ah oui). Donc de la graine, voir un peu l’évolution de la graine et voir ce que ça va donner après…

08:43 Michel : J’ai vu des articles sur vos stands, de quoi il s’agit ? Rapidement… 

08:46 Épiphanie Eloy : Il y a des cours de cuisine, donc reconnecter les gens à la nature c’est vraiment de la graine à l’assiette donc (Michel : D’où les petits manuels de cuisines) oui, oui. En entreprises on va planter des graines, on va faire les semis mais l’idée c’est que les employés repartent avec ce qu’ils ont récolté et qu’ils se reconnectent aussi aux saisons (Michel : Waouh). Donc une tomate ben chez nous ce sera au mois d’août, ce ne sera pas en avril, voilà

09:05 Michel : Ah ça c’est important parce que les gens sont complètement déconnectés (Épiphanie Eloy :Oui) par rapport à ça à cause des grandes surfaces où ils achètent des trucs tout le temps disponibles, et ils ne pigent plus les saisons ! (Épiphanie Eloy : Ouais c’est ça) Et je crois qu’il faut rééduquer les gens (Épiphanie Eloy : Oui, c’est ça). Allez, on garde l’espoir (Épiphanie Eloy : Oui), vous m’avez donné de l’espoir aujourd’hui, ça fait plaisir de vous avoir entendue (Épiphanie Eloy : Cool), je suis content de partager ça avec nos auditeurs. On espère qu’il y aura beaucoup de retours et qu’ils viendront vous voir (Épiphanie Eloy : Oui). On vous invite les gars, et vous m’entendez, à venir au salon Hope à Namur, c’est à l’arsenal et venez voir Epiphanie, voilà. 

09:28 Épiphanie Eloy : Oui, je vous attends

09:30 Michel : A bientôt, merci Epiphanie (Épiphanie Eloy : Merci !), tchao, tachao.

09:32 Jingle outro : Recherche de fréquence radio (mode anciens postes de radio : grésillements), une chaîne se capte et le son se stabilise : on entend « You’r listening The Podcast Factory ».

09:37 Michel : Ce projet podcast est une initiative créée et proposée par l’ASBL The Podcast Factory Org avec le sponsor des transforma bxl innovation playground.

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Michel Godart

Passionné par la technologie, l'humain, féministe et écoresponsable, Michel Godart a pour objectif de vulgariser un maximum l'information. Dans tous ses projets podcast, il souhaite inspirer par les exemples qu'apportent ses invités au micro. Le podcast est pour Michel un garant de démocratie : c'est un média produit PAR le citoyen POUR le citoyen !

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