Spacium Live, nouvelle rubrique
Spacium Live – Vincent Parissis & Pierre-Yves Cuvelier

Spacium Live – Vincent Parissis & Pierre-Yves Cuvelier. Podcast #514 hrmeetup.©
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Découvrez l’annonce officielle de « Spacium Live« , une nouvelle rubrique du podcast hrmeetup. ©, portée par Vincent Parissis et Pierre-Yves Cuvelier. Cette rubrique propose des réflexions sur les évolutions des espaces de travail, la gestion du changement et la place des individus dans un monde professionnel en mutation constante.
Accessible et ancrée dans l’humain, « Spacium Live » ouvre des débats essentiels pour repenser nos environnements et pratiques professionnelles.
Nos podcasts incluent également une transcription intégrale et un séquençage précis, rendant chaque épisode accessible aux personnes sourdes ou malentendantes.
Avec un plugin Google Translate sous Chrome, le contenu peut aussi être traduit dans toutes les langues !
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Séquençage du podcast de la rubrique « Spacium Live » :
- [00:00:18] Introduction au podcast et contexte
- [00:00:40] Le rêve d’adolescent de Vincent Parissis
- [00:01:28] Le rêve d’adolescent de Pierre-Yves Cuvelier
- [00:02:08] La rubrique Spacium Live sur hrmeetup ©
- [00:02:39] Pierre-Yves Cuvelier : un passionné de piano !
- [00:03:07] Parcours, entrepreneuriat et communication humaine
- [00:04:54] Accompagner les entrepreneurs en quête de clients
- [00:06:43] Créer une méthode musicale innovante
- [00:08:03] Un espace aménagé avec des petits chalets en bois
- [00:08:56] L’électrochoc d’un AVC transformateur
- [00:09:55] Une formation d’accordeur quantique
- [00:10:43] Ouverture aux approches alternatives en entreprise
- [00:11:48] La rencontre de Vincent et de Pierre-Yves
- [00:12:53] Pourquoi une rubrique Spacium Live ?
- [00:14:10] Du manque de confiance au phygital
- [00:15:34] Du cartésien au spirituel
- [00:16:33] L’humain et le digital
- [00:18:18] Le public cible
- [00:18:49] Des fréquences qui guérissent
- [00:20:39] Une entreprise comptable comme cliente
- [00:22:06] Ne parlent de thérapie que les thérapeutes
- [00:22:40] Similitude avec l’EMDR bien reconnue !
- [00:24:10] Être accompagné·e pour se lancer dans un métier passion
- [00:24:27] De l’argent tabou à une méthode pour trouver des clients
- [00:26:54] Suppression du télétravail ?
- [00:27:14] Des ateliers découvertes
- [00:28:12] Le fantasme de séparer vie privée et vie professionnelle…
- [00:29:11] Nom de la rubrique : Spacium Live
- [00:30:10] Comment définir un bon RH ?
- [00:31:10] L’effet « Wow »
- [00:32:11] Pour les cours de piano
- [00:33:13] Le mot de la fin pour Vincent Parissis
- [00:34:50] Appel à action : le voicemail du podcast
- [00:35:21] L’adresse du Spacium Live et clôture de l’épisode
La transcription du podcast de la rubrique « Spacium Live » :
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Michel Godart: [00:00:00] Ce projet podcast est une initiative créée et proposée par l’ASBL « The Podcast Factory Org », avec le sponsor de « transforma bxl – Innovation Playground », et vous retrouvez tous les épisodes sur le site « What’s Your Story point be ».
Michel Godart: [00:00:18] Bienvenue pour un nouvel épisode hrmeetup.©, votre podcast sur les passions au travail et les ressources humaines. Et je retrouve aujourd’hui un vieil ami, qui était déjà venu dans nos podcast sur l’environnement, et je nomme Vincent Parisis.
Vincent Parissis: [00:00:30] Bonjour!
Michel Godart: [00:00:31] Et tu me présentes à une autre charmante personne qui nous accueille dans son espace : « Le Spacium », à Hamme-Mille, et je cite Pierre-Yves
Pierre-Yves Cuvelier: [00:00:39] C’est moi même, bien le bonjour à toi.
Michel Godart: [00:00:40] On a une première question de démarrage, c’est ce fameux rêve d’adolescent: de ton rêve d’adolescent à ce jour, que s’est-il passé? Et puis surtout, le but de la question, c’est de savoir est ce que tu es aligné avec ce rêve? Et je poserais la même question à Pierre-Yves ensuite.
Vincent Parissis: [00:00:51] Et bien pour vous surprendre un peu, mon rêve, comme tous les rêves des ados, c’était de devenir riche, vite, et vite prendre ma pension (Michel Godart: Rires – D’être influenceur). Mais je n’étais pas du tout alignée avec mon rêve, donc le rêve de l’époque, d’ado, qui se lançait après ses études dans la vie active, ben non, j’ai pas réussi ce rêve-là.
Michel Godart: [00:01:10] Ok. Un choix d’études spécifiques?
Vincent Parissis: [00:01:12] Quand j’étais aux études et très jeune, je voulais être astronaute. Et j’ai été influencée par « Cosmos 1999 ».
Michel Godart: [00:01:18] Oui, j’en ratais jamais un seul!
Vincent Parissis: [00:01:19] Et c’était mon truc, tous les mercredis (Michel Godart: Rires) j’étais face à la TV, le seul jour où je pouvais être devant la TV c’était le mercredi après-midi avec Dorothée Club, et ils passaient « Cosmos 1999 ».
Michel Godart: [00:01:28] Voilà, c’est là qu’on sait qu’on a un certain âge, c’est qu’on a les mêmes références culturelles. Pierre-Yves, peux-tu nous dire : de ton rêve d’adolescent à ce jour, es-tu aligné? Un peu le même parcours?
Pierre-Yves Cuvelier: [00:01:35] Oui, on peut dire que oui, je pense (Michel Godart: D’accord), parce que je suis née avec la musique, voilà, dans la peau. J’ai commencé mes premières leçons à deux ans, j’ai fait d’autres études, etc. Donc dans les romanes, ingénieur du son, etc. Mais j’ai toujours été connectée dans le son (Michel Godart: Un artiste) c’est ça, mais dans l’humain aussi. Parce que voilà, comme j’ai eu des talents précoces ou qu’on m’a donné, j’ai toujours eu cette notion de donner, de retransmettre tout simplement, c’est un petit peu les missions de vie aussi qu’on a tous. Et donc j’ai créé mon école de musique effectivement, qui a bien évolué et je pensais que ma mission s’arrêtait là. Elle a un petit peu changé en cours de route puisque je suis toujours dans l’humain, toujours dans le son, dans la vibration, mais de manière un peu plus thérapeutique maintenant on va dire.
Michel Godart: [00:02:08] Alors on va en parler en détail, et on va ouvrir une rubrique dans notre chaîne hrmeetup.© qui s’appellera « La Rubrique Spacium ». Elle va être dédicacée à cet endroit qui va se transformer, on a dit que c’était une école, une académie de musique un peu privée (Pierre-Yves Cuvelier: Mm), si je dévoile (Pierre-Yves Cuvelier: Tout à fait) déjà les choses?
Pierre-Yves Cuvelier: [00:02:21] C’est bien ça, tout à fait voilà, c’était une des plus grosse école de musique privée ici en Belgique, que j’ai démarrée il y a une trentaine d’années. Et donc, face à cela donc, j’ai créé une salle de concert, voilà, qui est une salle polyvalente aussi en même temps, il y avait des jam, pas mal d’activités qui étaient orientées musique, teambuilding, etc. Et donc maintenant elle se ré réoriente, on va dire dans le côté bien être et développement personnel.
Michel Godart: [00:02:39] Et alors il va être double parce que on va parler avec Vincent de coaching d’entrepreneur, donc on est complètement dans le thème de la chaîne hrmeetup.© puisque les entrepreneurs sont aussi des parcours qu’on met régulièrement en avant. Tu es aussi un passionné de piano!
Pierre-Yves Cuvelier: [00:02:50] Exactement. C’est mon métier et je suis, comme je l’ai dit tout à l’heure, tombé dans la soupe tout petit donc je suis professeur de piano, concertiste en même-temps. J’accorde les pianos aussi, je vends les pianos, je les restaure, tout service concert, donc ça fait partie de ma vie voilà. Donc tout ce qui est vibratoire, j’anticipe un tout petit peu, mais tout ce qui est sons, vibrations et le piano qui reste ma vie.
Michel Godart: [00:03:07] Alors Vincent, je vais te laisser la parole pour nous parler un peu de ce projet, de comment on envisage de le réorienter.
Vincent Parissis: [00:03:13] Je suis un homme de sciences. Après « Cosmos 1999 » et bien j’avais décidé de devenir ingénieur. Et donc j’ai fait mes études d’ingénieur industriel, en électronique, mais j’ai pas pris la fusée, j’ai pas créé de fusée pour aller sur la lune et d’autres l’ont fait: ils s’appellent Elon et compagnie… C’est pas une référence. Mais en tout cas, j’ai eu l’occasion de développer ma propre entreprise, depuis les années quatre-vingt-dix, nonante, où j’ai pu apprendre sur le tas à trouver mes clients, à développer mon affaire dans la communication digitale. Un peu artiste sur les bords aussi, un peu musicien sur les bords aussi… Mais, surtout d’oreille, j’ai eu l’occasion de développer mon entreprise « Artécom » pour Art et communication. J’avais eu un rêve en lançant mon entreprise, c’était: « Est-ce que l’art et la communication digitale n’allaient pas un jour disrupter la publicité? ». Parce que je suis un fils de pub, on m’a mis devant la TV et on m’a bombardé de pubs, et je ne supporte plus la pub quelle qu’elle soit. Je me suis dit qu’avec la communication digitale, le marketing digital, comment on peut disrupter la pub. Mais c’est en faisant de la communication et de l’art qu’on peut y arriver. Ou l’art de la communication, on peut le tourner dans tous les sens!
Michel Godart: [00:04:20] Et pas de pitié pour les croissants!
Vincent Parissis: [00:04:21] Et pas de pitié pour les croissants (Michel Godart: Rires), et donc ça, c’est ce qui me passionne, c’est effectivement, comme deux modems doivent communiquer, ils se syntonisent sur une même fréquence, et donc ils trouvent la fréquence porteuse qui fait porter les messages d’un point A à un point B. Eh bien, en comprenant la technique, j’ai de mieux en mieux compris l’humain. En comprenant la technique, je comprends comment on peut améliorer certains processus humains qui font que les messages passent mieux, que la communication passe mieux, que on trouve des clients pour développer ses affaires, son entreprise, son entrepreneuriat.
Michel Godart: [00:04:54] Tu es fort de cette expérience, et dans le projet qui nous occupe tu m’as parlé d’accompagner des entrepreneurs qui ont des difficultés. Alors un petit mot encore rapidement sur cette difficulté, comment ça se met en place tout ça?
Vincent Parissis: [00:05:04] Alors un métier que j’ai appris aussi sur le tas, et pas en faisant des études d’ingénieur commercial, par exemple ben c’est la gestion des business. Par mon propre business, j’ai dû apprendre à gérer une comptabilité, à gérer du business, trouver des clients, etc. Et effectivement, un point que les entrepreneurs qui se lancent dans un métier passion, on va parler de passion de plus en plus, et bien c’est qu’ils investissent dans une expertise, dans une modalité dont ils sont très fiers de l’annoncer sur le marché. Mais, bien souvent ils n’ont pas la compétence ou l’expérience de trouver des clients. En fait, c’est le cœur même du réacteur d’une entreprise, quelle qu’elle soit.
Michel Godart: [00:05:41] C’est clair que dans tous les gens que j’ai reçu à mon micro, l’élément-clé dans l’entrepreneuriat, c’est de trouver ces fameux prospects. Et c’est clair qu’il y a tout un univers du travail, qu’on parle de « Growth hacking » jusqu’à d’autres choses, qui vont tourner autour de ça et générer de gros revenus pour certains parce que: on vous vend parfois de l’espoir et maintenant…
Vincent Parissis: [00:05:57] Et du vent.
Michel Godart: [00:05:58] Et du vent (Vincent Parissis: Et du rêve, oui) aussi. Mais ça, je n’ai pas voulu le dire (Vincent Parissis: Ouais), je voulais être plus positif que toi. Il y a des choses qui se font bien (Vincent Parissis: Oui), il y a des choses qui se font moins bien (Vincent Parissis: Oui). Mais ce qu’on voit, c’est qu’il y a des gens surtout qui sont un peu perdus (Vincent Parissis: Oui). Et là c’est peut être un mot-clé par rapport à un public, alors c’est pas: être perdu ne veut pas dire que c’est péjoratif, être perdu ça veut simplement dire qu’à un moment donné, on a besoin d’une aide (Vincent Parissis: Oui), on a besoin d’une guidance, et c’est là que tu veux intervenir.
Vincent Parissis: [00:06:17] Mais d’abord des conseils, et puis de l’accompagnement, ça s’appelle du coaching (Michel Godart: Oui) dans le franglais. C’est vraiment prendre les gens qui en ont besoin par la main, les accompagner, les guider vers un objectif qui est effectivement d’être résilient sur un marché, un marché dynamique où les gens changent, le contexte économique change, les lois changent, les taxes changent, le marché change et c’est dans un monde qui change qu’il faut trouver des clients de manière intelligente.
Michel Godart: [00:06:43] Je vais me retourner vers Pierre-Yves, parce que toi tu es, on va le dire aussi, propriétaire des lieux!
Pierre-Yves Cuvelier: [00:06:47] Tout à fait. Oui
Michel Godart: [00:06:48] Il y a une synergie que tu mets en place avec Vincent!
Pierre-Yves Cuvelier: [00:06:50] C’est une évolution personnelle aussi, qui s’est fait un petit peu malgré moi, mais grâce à moi aussi. C’est à dire que, voilà, moi j’ai monté cette école de musique il y a une trentaine d’années, parce que simplement le circuit officiel était un peu bouché. Et puis j’avais aussi envie d’amener une nouveauté dans l’enseignement, on connaît le circuit un petit peu officiel où il y a des années de solfège théorique, etc. avant d’arriver à la pratique, ça crée parfois quelques frictions. Par mon expérience personnelle, puisque j’ai commencé ma première leçon de piano à deux ans, j’étais un petit peu un enfant doué, surdoué on va dire, donc j’apprenais par moi-même. J’accompagnais dès l’âge de six-sept ans les concerts, les chanteurs, etc aussi. Et donc j’ai créé une méthode, j’ai retrouvé des méthodes sur le marché qu’on appelle les méthodes actives qui permettent de pouvoir apprendre dans l’instant, par soi-même, sans élitisme aucun, et de pouvoir faire ça de manière intergénérationnelle. Et donc, ni une ni deux donc, j’ai mis cette méthode sur le marché qui permettait à quiconque de pouvoir apprendre très rapidement, sans solfège, avec la musique qu’il aimait. Et donc ça a eu tellement de succès que je suis monté assez rapidement à 25, 30 professeurs, 750 élèves, etc (Michel Godart: Wouaw). Ayant commencé dans la petite maison des parents, on a agrandi les caves, je devais déménager. Et j’ai trouvé ce lieu qui était tout à fait adéquat pour mes nouvelles activités qui se développaient pas mal, avec pas mal de visibilité, et un ancien hangar de ferme voilà, qui servait de dépôt pour les machines, etc. Que j’ai transformé complètement, cette salle de concert j’avais l’avantage qu’il soit déjà là, donc ça m’a fait gagner quelques années dans la réaffectation du lieu.
Michel Godart: [00:08:03] Pour avoir visité, je précise aux auditeurs et auditrices, qui malheureusement ne voient pas ça à l’image, dehors, il y a des containers que tu as réaménagé en studio isolés les uns à côté des autres avec chaque fois un nom, c’est super bien foutu quoi!
Pierre-Yves Cuvelier: [00:08:15] C’est des petits chalets en bois (Michel Godart: Oui) qui sont effectivement vitrés, planchée, chauffées, voilà comme des petites maisons. Et donc le but, c’était d’avoir chacun son studio, sa salle de cours, sans déranger les voisins (Michel Godart: Ah mais c’est impressionnant) ni les autres professeurs. Où on peut venir répéter, etc, donc ils sont régulièrement loués pour des groupes qui veulent venir s’extasier musicalement sans déranger leurs voisins, il y aura tous les bois autour donc, voilà, le lieu est vraiment idéal pour ça. On peut se garer de plein pied en voiture, il y a la visibilité commerciale devant aussi. Bon bref, ça c’est vraiment très, très, bien développé, malheureusement voilà, comme toute entreprise qui se développe, je n’étais pas assez formé pour ça, même si j’étais très bon musicien et bien dans le marketing on va dire de terrain, étant vraiment un homme de terrain: j’ai été submergé simplement, j’ai dû engager des secrétaires, etc aussi. Puis ces dix dernières années, je n’arrivais même plus à donner mes cours, parce qu’il fallait s’occuper de remplacer tous les profs malades, absents,…
Michel Godart: [00:08:56] On m’a déjà dit qu’on apprend beaucoup quand on se casse la figure.
Pierre-Yves Cuvelier: [00:08:59] C’est exactement ça, voilà, donc j’ai eu pas mal de signes qui m’ont été envoyés, que ce soit tout bêtement, certains connaissent aussi: les fameux contrôles fiscaux suite à des dénonciations, des incendies, des inondations (Michel Godart: Ah ouais, carrément), etc aussi. Donc ça a poussé, poussé, poussé, jusqu’au moment où effectivement l’univers (Michel Godart: On craque, on se dit stop) m’a envoyé.. Un AVC, tout simplement (Michel Godart: Ouf!) donc j’étais complètement paralysé, donc alité pendant quelques semaines en soins intensifs et plus d’un an et demi de revalidation où j’étais complètement paralysé. Donc, ça c’était quand même l’électrochoc final (Michel Godart: Ça c’est pas courant comme apprentissage par contre) où il y avait, voilà, un choix qui devait se faire. Donc soit de redémarrer comme avant après m’être rétabli, j’ai la chance d’avoir récupéré vraiment toutes mes facultés à 100 % on peut le dire, j’ai dû m’arrêter, force à moi. J’étais trop dans la matière, quand on est jeune super héros, on va dire, on va tout faire tout seul, on va se débrouiller tout seul. Par rapport à la force de l’action soi-même, et donc je me suis tout simplement reconnecté, j’ai toujours été un peu dans la spiritualité on va dire mais, voilà, je voulais un peu (Michel Godart: Ça c’est le paradoxe avec le cartésien ça hein?), un peu faire tout seul ça. Voilà (Vincent Parissis: Le cartésien) (Michel Godart: Et pourtant ces deux cocos s’entendent). On peut dire ça, voilà, et donc j’ai reconnecté tout simplement: à mon âme, aux forces qui nous guident.
Michel Godart: [00:09:55] Et tu as fait une formation spécifique!
Pierre-Yves Cuvelier: [00:09:57] C’est ça! C’est à dire que j’ai découvert par des voyages et, par ce travail sur moi, par la lecture, par la méditation, par cette envie de changer, je ne voulais pas revenir dans les mêmes travers, le même sillon. Et donc j’ai reçu des guidances, tout simplement. Et j’ai appris que, voilà, j’avais des dons dans la médiumnité, le magnétisme, etc. Et que je suis en train de développer. M’ont été envoyées des personnes qui m’ont appris, tout simplement aussi donc j’ai découvert le monde du subtil hein, on peut dire ça. Que je connaissais de loin, mais sans y toucher du tout, ou vraiment du bout du doigt. Et donc là, depuis, j’ai vraiment plongé dedans à 100 % on va dire. Et j’ai retrouvé des nouvelles facultés qui me permettent, et formations, qui me permettent d’aider les autres, toujours, à la racine puisque, voilà, j’ai pu faire une formation d’accordeur quantique.
Michel Godart: [00:10:32] Avec les sons.
Pierre-Yves Cuvelier: [00:10:33] C’est à dire soigner l’humain, simplement par ce qu’on appelle les fréquences sacrées, donc on est vraiment dans le quantique: un chemin raccourci, qui permet de pouvoir se remonter en énergie et attirer à soi, on va dire une nouvelle loi d’abondance.
Michel Godart: [00:10:43] On parle de plus en plus aussi de massage sonore. Je me rappelle à une époque, dans les ressources humaines, dans les entreprises où partout autour de moi, parce que moi qui suis un peu, comme Vincent très cartésien, quand on me parlait d’hypnose, des choses comme ça, je disais « Allez, les Allumés Krishna sont là, ils nous parlent d’hypnose, ils sont encore dans leur délire ». J’avoue, je parlais comme ça. Et puis maintenant, après X années, on se rend compte que dans les hôpitaux universitaires, on peut opérer un violoniste, sans l’endormir, dans le cerveau (Pierre-Yves Cuvelier: Bien sûr) par l’hypnose. Et là, tu te dis « Franchement, on a été idiot d’avoir un préjugé ». Et donc c’est peut-être le message ici que je veux glisser, ne jugez pas trop vite Pierre-Yves quand il nous dit qu’il est orienté sur spiritualité alors que vous êtes dans un monde corporate, avec des objectifs de rentabilité et de management people… Le people, ce n’est pas que le management, ce sont des gens, avec leurs croyances aussi, et ces gens, que vous le vouliez ou non, il y en a aussi dans votre entreprise. Donc apprendre à les écouter, à les connaître et les comprendre, ça peut être important. Et ouvrir parfois son entreprise à des approches peut-être un peu plus « originales » pour vous, ça peut parfois donner des surprises. Et moi, j’avoue que parfois j’ai été surpris, donc je suis beaucoup plus nuancé dans mes propos aussi, tu vois, donc voilà. C’est quoi le match avec Vincent?
Pierre-Yves Cuvelier: [00:11:48] Bien, Vincent est un ami. On s’est rencontré dans du réseautage d’entreprise, je pense hein, au départ. Donc lui avait cette fibre musicale aussi.
Michel Godart: [00:11:54] Donc il avait une passion commune qui aide.
Pierre-Yves Cuvelier: [00:11:55] C’est ça voilà, par la musique. Il est venu me visiter à ma fameuse Jam qui avait lieu tous les jeudis ici dans ce Spacium, pour participer, pour profiter. Déjà vibratoirement du son, de l’ambiance, parce que le lieu était traité aussi, on va dire (Michel Godart: Ah c’est parfait), acoustiquement bien-sûr et puis au niveau des bioénergie aussi, pour pouvoir dégager une harmonie quand on y vient, on s’y sent bien, tout simplement. Et donc j’ai toujours eu beaucoup d’attentions pour cela. Et puis nous avons échangé, lui était en recherche de développer des nouveaux propos, on va dire, dans son business, dans les aides aussi qui pouvaient procurer à tous les entrepreneurs. Moi, j’étais en phase de ré entrepreneuriat, de changement de vie aussi en même temps. Et donc il m’a suggéré de matcher, de nous associer tout simplement puisque j’avais le lieu, j’avais l’espace, j’étais connecté dans le bien-être, dans le développement personnel. Et l’envie de pouvoir transformer le lieu de manière utile, donc mon but a toujours été de créer du lien humain, que le lieu serve vraiment à relier les gens, relier les hommes. Je le faisais par la musique exclusivement pour l’instant, et là maintenant on va le faire, plus loin également, par les vibrations entre autre en ce qui me concerne, et pour laisser la place à chacun de pouvoir s’exprimer dans le bien être.
Michel Godart: [00:12:53] Quand je suis rentré la première fois dans un espace, que Vincent connait bien, qui est « transforma bxl » notre sponsor, c’est pas parce qu’ils sont sponsors, je le dis sincèrement: quand tu rentres chez transforma, tu dis « Waouh! Il y a un truc ici qu’on a mis en place, c’est juste magique. Tu as envie d’y bosser! ». Et bien la deuxième fois de ma vie où j’ai eu cet effet, c’est quand je suis passé au-delà du portique ici, et que j’ai vu le lieu, c’était mon deuxième Waouh, donc chapeau! C’est un travail d’orfèvre j’ai envie de dire. Je vais redonner la parole à Vincent puisque finalement c’est toi qui viens vers Pierre-Yves avec une idée d’entrepreneuriat, d’accompagnement de ces gens pour trouver des clients, etc. Comment tu vas mettre ceci en place? Et puis surtout, pourquoi est-ce qu’on va faire une chaîne avec des capsules dédicacées pour Spacium?
Vincent Parissis: [00:13:27] Et bien on a cité quelques mots: la transformation, l’humain. Moi je viens du digital. J’ai commencé par la transformation digitale des entreprises. Or, qu’est-ce qu’on transforme dans une entreprise? Ce n’est c’est pas l’entreprise en soi, c’est l’humain dans l’entreprise. Et après 20 ans de transformation digitale des entreprises, jusqu’à la covid, parce qu’il y a eu un moment disruptif qu’on a tous connu dans les années 2020, et bien effectivement, j’ai disrupté, j’ai compris quelque chose, c’est que, en fait, on ne transforme pas les entreprises, on transforme l’humain avec du digital. Et donc j’ai décidé de me spécialiser dans une nouvelle vision de la transformation digitale des entreprises. C’est la transformation « phygitale », c’est à dire physique et digitale.
Michel Godart: [00:14:10] On a pris cette prise de conscience dans un sens, et j’ai envie de dire ça a été dans les deux sens. Parce qu’à l’époque, rappelle-toi, avant qu’on ait la covid, l’obligation de travailler en digital, on avait les moyens technologiques, mais on ne le faisait pas. Pourquoi? Il y avait un manque de confiance (Vincent Parissis: Oui). Ce qui s’est passé avec le Phygital et ce phénomène, ça a forcé la confiance, on n’avait plus le choix, on était obligé de faire confiance.
Vincent Parissis: [00:14:29] Oui, c’est ce qui fait que je suis un humain hyper optimiste: grâce aux sciences et grâce à la croyance dans l’humain. Donc ça, c’est (Michel Godart: Ouais) mon ADN, je crois fondamentalement dans le potentiel de chaque être humain. Et qu’est-ce que l’humain, et l’humanité en général a comme force? C’est: dans la contrainte, dans les crises, on trouve des solutions et c’est le côté résilient. Et je me suis dit ben pendant la covid, qu’est-ce que je vais devenir? 80 % de mes clients étaient dans le voyage, l’événementiel, le culturel… Et j’ai vraiment eu un coup d’arrêt dans mon activité, dans un moment de désespoir, ben dans la crise il a fallu se (Michel Godart: Réinventer), réinventer, rebondir. Et c’est comme ça que j’ai allumé mes radars, mes chakras, je me suis laissé…
Michel Godart: [00:15:10] Vincent!? Tu as parlé de Chakras?
Vincent Parissis: [00:15:11] J’ai allumé mes antennes pour pouvoir accueillir des fréquences et écouter le monde, et voir quel était mon avenir dans ce monde qui venait de changer? Et les gens qui ne comprennent pas que le monde change dynamiquement, en temps réel et en permanence, et bien ils sont toujours en crise. Comment ne pas être en crise? C’est en comprenant le monde et son fonctionnement. Alors moi, particulièrement par le cartésien, par les sciences…
Michel Godart: [00:15:34] Tu viens de lâcher quelques termes-là qui m’ont montré une belle réconciliation (Vincent Parissis: Ben oui, voilà) avec le spirituel.
Vincent Parissis: [00:15:37] Parce que si je m’intéresse pas aux humains, au monde, ben je ne comprends pas les termes qu’eux-mêmes utilisent, c’est le fondement de la communication, c’est déjà (Michel Godart: C’est un bon exemple, ouais) de comprendre et d’écouter. Et donc effectivement, à un moment donné, on comprend qu’on parle finalement de la même chose, que ce soit dans le digital ou, dans le bien être en général, et le RH dans les entreprises.
Michel Godart: [00:15:55] Tu viens avec une approche donc qui est très cartésienne, tu finis même par laisser trahir ton vocabulaire, tu parles de chakras, d’approche vers le spirituel. Je crois aussi que ce qui s’est passé dans cette période, c’est qu’à un moment donné, les gens qui ont subi la covid et la situation de la covid, moi ce que j’ai vu, c’est qu’il y avait beaucoup de gens qui remettaient en question leur sens au travail. Et là on est revenu chez beaucoup, beaucoup de monde dans une recherche de sens, avec un côté spirituel justement (Vincent Parissis: Mm). Et quelque part, je crois que les entreprises, elles ont été transformées en profondeur par la situation, autant sur le digital que sur l’humain, et ça s’en est un très bon exemple.
Vincent Parissis: [00:16:26] Redonner du sens, du bon sens de préférence. Mais ça, ça a été vraiment mon point de focalisation pendant la covid.
Michel Godart: [00:16:33] Ce qui a changé aussi, c’est qu’avant on était très ancré sur le commerce et le marketing ça se fait de visu, on va en manger au restaurant, on paye un petit lunch à son futur client prospect potentiel, et souvent on espère que ça va finir par la signature d’un contrat, c’était la méthode de grand père si je peux m’exprimer comme ça, avec beaucoup de respect. Et puis on est passé tout d’un coup à un truc c’est tout en ligne et tout avec Visio. Et là maintenant les gens ils reviennent en arrière, et j’ai le sentiment, tu me diras si c’est juste ou pas, vous me direz si c’est juste ou pas, on sait pas trop si on va se réorienter sur le digital, on ne sait pas trop si finalement c’est le présentiel qui marche mieux? Et on sent cette hésitation qui fait stagner certains entrepreneurs très longtemps (Vincent Parissis: Mm). Et j’ai le sentiment, dans ce que tu m’expliquais offline mais que tu es en train de nous expliquer aujourd’hui ici, c’est que c’est ça que tu vas stopper! Tu vas stopper cette hésitation, tu vas mettre les choses au point!
Vincent Parissis: [00:17:15] Je vais équilibrer les choses. C’est à dire: c’est pas du digital ou du physique, c’est du phygital, c’est le « et » qui fait l’inclusion, l’intégration en fait. Pas l’exclusivité mais l’inclusivité, et donc déjà, changer son mindset, son point de vue, comprendre qu’un mot peut changer plein de choses dans la communication. Ce n’est pas de la transformation digitale exclusivement, mais c’est de la transformation digitale inclusivement. Mais c’est le « et » qui inclut l’humain et le digital. Comment? Mais par de la formation, par de l’accompagnement, par redonner du sens, insister sur le pourquoi, et moins sur le comment. Mais le comment est important parce que c’est l’outil, comment on l’utilise. Mais donner les outils et expliquer pourquoi on a besoin de ces outils digitaux pour améliorer sa vie, pour gagner du temps, pour être productif, pour être rentable. Parce que c’est, malgré tout, c’est le monde qui tourne, et dans lequel on tourne avec, on ne sait pas l’éviter. C’est trouver son point d’équilibre dans un monde qui change, qui est dynamique et qui, effectivement, cherche à être productif et rentable.
Michel Godart: [00:18:18] Tu m’as dit, aussi, que dans le public cible, tu t’es quand même rendu compte qu’il y a pas mal de coachs et de personnes accompagnantes. Elles ont une expertise, elles ont leur passion, mais elles ont la difficulté de trouver le client. Tu m’as à demi-mot avoué, si je comprends bien, que Pierre-Yves est dans ce cas-là aussi, puisque quelque part tu te réorientes.
Pierre-Yves Cuvelier: [00:18:35] C’est tout à fait ça.
Michel Godart: [00:18:35] Et donc tu vas être le premier élève du propre concept que tu vas prôner (Pierre-Yves Cuvelier: C’est pour ça qu’on collabore, oui, exactement). Tu vas être la démonstration par excellence.
Pierre-Yves Cuvelier: [00:18:41] Tout à fait. Et j’étais dans cette recherche aussi (Michel Godart: Je crois que c’était important aussi de faire le lien). Et le hasard a fait que nous avons eu des points communs dans les sources que nous utilisons tous les deux pour développer ce nouveau concept, effectivement
Michel Godart: [00:18:49] Mais on fait la boucle dans l’autre sens parce que, dans tes accompagnements, tu peux très bien aussi aider ces personnes qui parfois ont une charge nerveuse et une charge mentale (Pierre-Yves Cuvelier: C’est ça, énorme, tout à fait) à devoir chercher des clients, à leur dire « Ben viens avec moi, on va faire une petite séance de relaxation, de ressourcement ». Tu peux expliquer en quelques mots?
Pierre-Yves Cuvelier: [00:19:03] En deux mots, le but c’est simplement de pouvoir, grâce aux fréquences sacrées, donc qui sont des fréquences qui guérissent tout simplement.
Michel Godart: [00:19:08] Ça se fait avec quels instruments? Ça se fait avec quoi?
Pierre-Yves Cuvelier: [00:19:10] Il n’y a pas d’instruments, au départ. Il y a deux points de vue, de nouveau aussi, il y a une association du digital et du physique, un crossover on va dire entre les deux. D’une part, il y a le côté physique, effectivement des instruments, donc des instruments qui génèrent beaucoup de vibrations, que les gens vont pouvoir jouer de manière ludique, pratico-pratique. On parle du handpan, entre autres, donc voilà c’est une petite casserole avec des petites bosses à l’intérieur et qui donne des sons très résonnants, comme un peu les bols tibétains tout simplement que j’utilise aussi, les bols de cristaux, les gongs.
Michel Godart: [00:19:34] Et il faut l’avouer, qu’on soit spirituel ou pas, quand on entend ce genre de sons (Pierre-Yves Cuvelier: Ça n’a rien à voir), on a quand même une espèce de zénitude qui s’installe.
Pierre-Yves Cuvelier: [00:19:39] C’est exactement ça, c’est la vibration qui vous touche vraiment (Michel Godart: Oui), physiquement. Là, j’ai plusieurs instruments, que ce soit les percussions, le tambour chamanique aussi entre autres. Indépendamment de l’aspect chamanique, rien qu’un tambour bien formé au-dessus de sa tête, tout le corps vibre jusqu’aux orteils quoi! Et alors ça génère pas mal de réactions qui peuvent aller jusqu’à pleurer, etc. Donc sans savoir pourquoi, ça génère des émotions très, très, très, fortes et qui peuvent retourner, vous retourner complètement comme une crêpe jusqu’à travailler votre subconscient. Et c’est bien de cela dont il s’agit, puisqu’il faut reprogrammer son subconscient aussi. Donc on vous met dans un état modifié de conscience, tout à fait naturellement, avec ce qu’on appelle de la cinétique. Donc, c’est à dire que les ondes de forme sont simplement mises en image, comme des kaléidoscopes qu’on a devant les yeux, et donc avec des petits clignotements et tout ça. Donc on rentre dans un niveau de conscience modifié, un peu comme la zone tétra ou comme quand on dort, la zone des rêves, où on peut programmer, reprogrammer, on va dire l’esprit. C’est à dire amener ce qu’on appelle des affirmations de manifestation qui peuvent guider et permettent de faire vibrer les gens différemment. Et là, justement, je compose aussi des mantras, donc je suis avec mon piano au milieu, les gens sont tous autour. Ça peut se faire en individuel ou en collectif, donc d’ailleurs j’ai un Team Building demain avec une entreprise, qui m’a commandé (Michel Godart: Voilà) cette expérience.
Michel Godart: [00:20:39] Bel exemple!
Pierre-Yves Cuvelier: [00:20:40] Quinze personnes, des comptables, etc. Je débarque avec mon piano, les handpan, etc. On chante ensemble, on fait un peu de tambour ensemble, du djembé, etc. Et on termine par un soin quantique pour tout le monde. Et ce soin quantique, c’est quoi? Et bien c’est simplement jouer sur la vibration de l’âme je dirais. Donc c’est à dire se reconnecter à son âme directement, et par les fréquences, il y en a une douzaine, chacune est spécifique pour pouvoir guérir, ça peut-être un organe, ça peut-être son ADN, ça peut-être quelque chose de psychosomatique, de quelque chose d’émotionnel, des peurs, des blessures d’âme, etc. Ça peut aller très, très, très loin. Et le gros avantage de cela, c’est qu’on n’est pas tributaire du mental et moi j’étais très, très, mental on va dire, j’ai 65 000 pensées, comme beaucoup, qui tournent par jour (Michel Godart: En arborescence aussi un petit peu, oui) et arrêter le mental, c’était très, très, très, compliqué. Voilà, effectivement, HP et compagnie… Et donc voilà, cette méthode m’a permis vraiment de lâcher prise tout simplement, et de laisser agir le son, la vibration, pour pouvoir amener ce mieux-être.
Michel Godart: [00:21:30] Effectivement une entreprise te contacte, et Dieu sait quelle entreprise, l’entreprise on ne va pas la cité mais: de la comptabilité s’il vous plaît!
Pierre-Yves Cuvelier: [00:21:35] Exactement, voilà
Michel Godart: [00:21:36] Ça va être difficile d’être plus cartésien que ça!
Pierre-Yves Cuvelier: [00:21:37] Et mon but ultime, c’est simplement de pouvoir remonter on va dire le niveau vibratoire des gens. Puisqu’on sait que tout est vibration, Nikola Tesla le dit, Einstein le dit, etc. Tout est énergie, c’est là où on se reconnecte avec Vincent, où on est vraiment sur (Michel Godart: Sur la science) la même longueur d’ondes justement, c’est scientifique, c’est pas du olé-olé, uniquement du spirituel, même s’il peut s’y connecter aussi. Mais c’est vraiment tout à fait physique et scientifique, et quand on se reconnecte à ces vibrations intérieures et qu’on parvient à monter son niveau vibratoire, et bien on ré attire simplement une zone d’abondance dans sa vie.
Michel Godart: [00:22:06] Alors il y a certainement, dans nos auditeurs et auditrices, des psychiatres et des professionnels de la santé mentale qui nous écoutent, (Pierre-Yves Cuvelier: Mm, bien sûr) et qui vont se dire « N’est-ce pas un peu dangereux, cher Monsieur? Ne faut-il pas une formation adéquate pour faire ce genre d’approche, et secouer les gens de cette manière? »
Pierre-Yves Cuvelier: [00:22:19] Ben on les secoue pas, parce qu’on agit où il faut agir. J’ai fait cette formation pendant plus de deux ans et demi (Michel Godart: Voilà), en tant qu’accordeur quantique aussi (Michel : C’est ce que je voulais que tu finisse par nous dire, tu as été diplômé et…), bien sûr donc je suis… Je suis diplômé, voilà, je suis le premier diplômé reconnu en Belgique pour faire cette formation justement. Enfin pour donner en tout cas cette thérapie, puisque c’est en même temps une thérapie, mais c’est en même temps ludique, c’est à dire que je ne vais pas chercher les vers du nez dans les personnes, c’est la fréquence qui agit toute seule, on va dire hein donc…
Michel Godart: [00:22:40] Est-ce que c’est une erreur si je compare ça à l’EMDR (Pierre-Yves Cuvelier: Mm), pour faire fonctionner cerveau gauche, cerveau droit pour soigner certains traumas, typiquement ça a été utilisé pour les gens traumatisés du Vietnam et d’autres choses (Pierre-Yves Cuvelier: Bien sûr). Est-ce qu’ici ce n’est pas la même approche mais adapté avec le son?
Pierre-Yves Cuvelier: [00:22:52] C’est un peu ça, puisqu’on travaille sur ce qu’on appelle l’écoute binaural (Michel Godart: C’est ça), donc si vous voulez aller vous renseigner… Donc c’est à dire (Michel Godart: C’est exactement ça) qu’on met une fréquence dans l’oreille droite, une autre fréquence dans l’oreille gauche. C’est la même fréquence mais on la décale un tout petit peu (Michel Godart: C’est de l’EMDR sonores), c’est ça voilà. Et on génère, par ce biais-là, comme en musique, les harmoniques on appelle ça, donc on a une fréquence fondamentale qui va générer des harmoniques et qui va générer cette troisième fréquence, qui va venir guérir et nourrir les parts blessées qui sont en nous. Et tout est cellulaire, tout est micro atomique, on a (Michel Godart: La voix aussi?) on est connectée par rapport à tout cela aussi!
Michel Godart: [00:23:18] La voix aussi?
Pierre-Yves Cuvelier: [00:23:19] La voix aussi bien évidemment aussi, la voix peut se replacer aussi
Michel Godart: [00:23:21] Parce qu’on sait: chez les moines tibétains la voix a un rôle important aussi!
Pierre-Yves Cuvelier: [00:23:24] Exactement, et donc là-bas je travaille justement la voix, je suis professeur de chant, entre autres, à la Monnaie aussi. Indépendamment du côté pédagogique, c’est simplement s’exprimer par la voix, le fait de chanter des petits mantras qui n’ont pas de valeur spirituelle spécialement, mais simplement c’est une élévation, une reconnexion à soi qui permet simplement de pouvoir se reconnecter à son for intérieur. Et beaucoup de personnes recherchent cette connexion, qu’on a perdu simplement par le matérialisme ambiant, par l’égocentrisme, cette course contre la montre aussi. Et là je fais un arrêt, je fais un stop, c’est à dire que je donne une injection si vous voulez, c’est un shoot de fréquences qui peut aller très, très, vite. Il ne faut pas suivre des cours, il ne faut pas des abonnements ni quoi que ce soit. Un shoot de fréquences suffit parfois à métamorphoser une vie, tout simplement. C’est vraiment ultra puissant. Si on en a besoin d’autres ou d’autres fréquences, ça peut se faire mais il n’y a pas de clientélisme, aucun, j’offre simplement ce service pour donner un raccourci dans la vie des gens, dans leur mieux-être.
Michel Godart: [00:24:10] Qu’est-ce qui va se passer maintenant?
Vincent Parissis: [00:24:11] D’abord, j’aide toute personne qui a envie de se lancer dans un métier passion, qu’importe le métier, ça peut être dans le bien-être, ça peut être dans le digital, on a tous besoin de clients pour pouvoir en vivre, et ça c’est quelque chose d’important. L’argent ne fait pas le bonheur, mais il y contribue.
Michel Godart: [00:24:27] Tu m’as dit aussi que les gens dans le coaching avaient une particulièrement grosse difficulté avec l’argent.
Vincent Parissis: [00:24:31] Mais je dirais avec le commerce, c’est comme si c’était un gros mot.
Michel Godart: [00:24:34] Oui, parce qu’on fait du bien-être, c’est incompatible avec l’argent (Pierre-Yves Cuvelier: Voilà), c’est ça?
Vincent Parissis: [00:24:37] Et donc c’est (Michel Godart: Tu as ce sentiment-là toi?) une difficulté.
Pierre-Yves Cuvelier: [00:24:38] Oui, bien sûr, oui. Surtout en Belgique où c’est le pays francophones, ce n’est pas le cas aux États-Unis ou dans d’autres contrées, (Michel Godart: C’est une autre culture) mais ici on le ressent (Michel Godart: Oui), tout à fait.
Vincent Parissis: [00:24:43] Une des difficultés, c’est effectivement de pouvoir trouver ses clients. Et en 20 ans d’expérience, sur le tas, de pratiquer le commerce, de comprendre les codes du commerce par la pratique et pas par la théorie, eh bien j’ai rencontré un tas de gens intéressants, surtout pendant la covid, c’est des relations que j’ai cultivées juste après la covid, en réseau. Et bien avec ces gens, on a décidé de lancer un programme pour aider les personnes qui ont envie de réussir leur métier passion, c’est le métier qui donne envie de se lever le matin. Ce n’est pas nécessairement le métier qui va te faire devenir riche comme Elon Musk, et te faire décoller des fusées heu (Michel Godart: Non mais j’ai pas envie de ressembler à Elon Musk personnellement) pour aller sur la lune. Voilà, bon, ça c’était un rêve d’ado, maintenant c’est plus du tout mon rêve aujourd’hui. Mais en tous cas, c’est mon rêve d’aider aux gens, de se lever le matin, de se dire « Mais aujourd’hui j’ai envie de rencontrer, de partager, de délivrer des choses qui font du sens, tout simplement ». Et pour ça, il faut une méthodologie qui utilise à la fois des technologies, et c’est pas pour faire des rimes et des rames, c’est vraiment les outils, et les motivations.
Michel Godart: [00:25:44] Elle porte un nom cette méthodologie?
Vincent Parissis: [00:25:45] Oui, aussi simple que « Quatre jours pour trouver des clients », en abréviations 4JDPC. C’est un programme qui comprend des techniques, expérimentées depuis 20 ans dans le digital, et aussi, avec dans notre équipe, il y a des orthophonistes et des experts en neuromarketing. On parlait de neurosciences, et bien c’est effectivement la compréhension de plus en plus fine du fonctionnement du cerveau, et de comment réagissent les gens par rapport à des propositions, par rapport à des communications. Ce qu’on appelle du push marketing, pour mieux les tirer vers un objectif c’est de les rencontrer, d’où le phygital. Parce que la méthode en fait, développe quoi? De la communication digitale en ligne dans le monde virtuel pour mieux les faire revenir dans le monde réel en face à face. Parce que ce qu’on a constaté, en physique on appelle ça le retour de balancier, à toute action mérite sa réaction égale et proportionnée. Et c’est le phygital, la réaction au « tout digital », la maison télétravail obligatoire où on était enfermé chez soi devant son écran, ben juste après, l’effet de balancier c’est « J’ai envie de retourner au bureau, faire des bisous, boire un café devant la machine à café… » (Michel Godart: Et on l’entend ça) de serrer des mains…
Michel Godart: [00:26:54] Et les DRH, les patrons d’entreprise veulent ça aussi pour certaines entreprises.
Vincent Parissis: [00:26:57] Et aujourd’hui, les entreprises, elles, elles veulent carrément annuler, il y a une tendance à vouloir complètement supprimer le télétravail. Parce que ça fait plus de sens dans ce monde qu’il y a de nouveau changé, qui n’est plus en crise covid, mais qui est dans d’autres crises, toujours liées à l’humain mais, en tout cas, aujourd’hui, ça a moins de sens ce télétravail obligatoire.
Michel Godart: [00:27:14] Et si j’ai bien entendu, tu vas proposer au départ une session gratuite?
Vincent Parissis: [00:27:18] C’est ce qu’on va lancer à partir du lieu « Spacium Live », avec Pierre-Yves, donc on va faire ce qu’on appelle des ateliers découvertes (Michel Godart: Ahhh). Où les gens peuvent s’inscrire gratuitement, sans obligation de rien, d’achat et venir en fait découvrir la méthode en mode open source. Alors on entend beaucoup parler de l’open source, c’est le partage de la connaissance de manière altruiste.
Michel Godart: [00:27:39] Il est en train de me dire qu’il va me faire une formation gratuite, mais je suis content moi! Non, c’est pas vrai?
Vincent Parissis: [00:27:44] Mais la formation (Pierre-Yves Cuvelier: Tu es le bienvenu), au final, n’est pas gratuite. Mais en tout cas, la première session qui te démontre en mode open source la vision et la démonstration pourquoi ça marche (Michel Godart: Et l’impact potentiel), et l’impact sur ma vie, mon métier passion, et donc ma vie professionnelle et privée. Parce que, on n’est pas deux êtres en nous, un professionnel, un privé, on est un être point. Et lorsqu’on a des problèmes au niveau professionnel, on a des problèmes au niveau privé, c’est un peu nos histoires de tous.
Michel Godart: [00:28:12] Oui, c’est un gros débat ça, sur lequel je reviens souvent, et je le dis de plus en plus souvent. Cette histoire, cette utopie, ce fantasme de séparer vie privée et vie de famille et vie professionnelle…
Vincent Parissis: [00:28:20] Un 8-16 et puis ça s’arrête et puis on a une autre vie.
Michel Godart: [00:28:23] Comme si on allait effacer, il y a une série sur Apple qui fait une caricature de ce schéma. Il faudrait vraiment qu’on efface le cerveau quand on rentre dans l’entreprise et inversement.
Vincent Parissis: [00:28:30] Un bel exemple de plus en plus diffusé dans les médias, c’est qu’aujourd’hui on veut faire de la réglementation pour interdire, avoir un droit à ne pas ouvrir ses mails après une certaine heure quand on est…
Michel Godart: [00:28:41] Le droit à la déconnexion!
Vincent Parissis: [00:28:42] Le droit à la déconnexion, que c’est presque une attaque personnelle d’envoyer des mails après une certaine heure. Pourquoi inventer des règles absurdes alors qu’il suffit de s’auto-gérer et de pouvoir déjà bien comprendre quand on est dans une attitude professionnelle ou une attitude de vie privée? Mais en fait on est toujours en relation humaine, ça c’est un sujet, et effectivement on a des outils pour gérer ses tâches, et son temps, et son business finalement, parce que c’est de ça qu’on parle, au final. Et de s’équilibrer avec son business, donc avec soi-même et aux autres.
Michel Godart: [00:29:11] On ne peut pas être trop long aujourd’hui, il y aura plusieurs capsules qui vont de vont de toute façon entrer en détail dans le débat et dans le sujet, il y aura des exemples, il y aura plein de choses qui vont arriver dans cette rubrique de la chaîne hrmeetup.© qui s’appellera Rubrique:
Vincent Parissis: [00:29:21] Spacium Live (Michel Godart: Spacium Live, voilà) parce que c’est nos Lives
Michel Godart: [00:29:24] Voilà. Et donc je vais te proposer de donner aux auditeurs et auditrices déjà, on le mettra dans le texte du podcast, un lien pour aller s’informer, il y a déjà quelque chose qui existe?
Vincent Parissis: [00:29:32] Oui, on va fixer les premières dates tout prochainement. Parce que, effectivement, on va développer ce programme sous forme de marketing de réseau. Donc c’est une manière de faire profiter le plus grand nombre de ces solutions, de ce programme, et même d’en vivre. Ce sera derrière le mot « Spacium Live », pour la recherche sur Google, dans Perplexity, l’intelligence artificielle. Parce que le programme en fait, amène toutes les nouveautés et les innovations du Web3. Le Web3 ben c’est tout ce qu’on connaît du web2 plus un. Et le « plus un » c’est les blockchains, l’intelligence artificielle et les nouvelles manières de visualiser les contenus dans le physique et dans le digital.
Michel Godart: [00:30:10] On ne va pas tout dévoiler aujourd’hui Vincent. On va clôturer notre émission par trois questions RH à nos invités, tu aurais envie de le définir comment un bon RH?
Vincent Parissis: [00:30:17] Un bon DRH, c’est un bon directeur de la richesse humaine. On dirige la richesse des êtres humains, et pas la ressource humaine. C’est très productiviste de parler de ressources, par contre quand on parle de richesses humaines, on parle de l’humain et de l’intérieur, et de la relation aux autres. Et pour moi, un bon DRH, c’est quelqu’un qui comprend l’humain qui est en face de lui, comment il est contextualisé en équipe. Parce que souvent, les entreprises c’est une histoire d’équipe, et les gens aujourd’hui ont plus envie de faire partie d’une équipe que d’une entreprise.
Michel Godart: [00:30:48] Ah ça, c’est vrai, d’ailleurs on le constate, ouais.
Vincent Parissis: [00:30:49] C’est une évolution dans le RH en général. Et donc, un bon DRH, c’est quelqu’un qui comprend le momentum dans lequel il vit, les équipes avec qui il travaille et comment il peut augmenter leur potentiel simplement en leur donnant une certaine autonomie, une certaine organisation, voire même une décentralisation. Dans le Web3, on appelle ça une DAO, je vous en parlerai à un autre moment.
Michel Godart: [00:31:10] Je confirme hein, il y a de plus en plus de recruteurs et recruteuses que j’entends me dire « Maintenant ce qu’ils ne veulent plus, avant même le salaire, c’est connaître l’ambiance d’équipe et la relation humaine ». Ça va me mener vers un effet « Wow », tu vois? Cet effet « Wow » c’est un endroit, un lieu où quelque chose qui se passe. Et toi qui est sensible, est-ce que tu as déjà connu un endroit ou une situation où tu te dis « Wow, là c’est inspirant, on a envie de collaborer »
Pierre-Yves Cuvelier: [00:31:30] Oui, tout à fait. Voilà, donc d’une part ma salle que j’ai créée, voilà, à mon image, où j’y ai mis vraiment tout mon cœur, toute ma passion. Et ma fierté aussi parce que c’était un objectif de vie à un certain moment que j’ai pu réaliser, qui n’est pas donné à tout le monde. Indépendamment de ça, donc certaines salles de concert dans lesquelles je peux me rendre au niveau de l’acoustique, le Conservatoire Royal de Bruxelles, au niveau de l’acoustique par exemple, qui est vraiment exceptionnel, ou le Carnegie Hall de New York par exemple, toutes des salles un petit peu mythiques, voilà en tant que musiciens qui m’ont interpellées quoi. L’acoustique mêlée voilà à l’aspect scénique, et décorum aussi, où de tous les artistes, de toutes les, ces humains qui sont passés, qui ont tant donné. Je me suis basé beaucoup sur le côté acoustique et l’écoute (Michel Godart: C’est un peu Logique) des lieux, voilà, qui pervertit un petit peu le côté visuel parfois chez moi. Mais effectivement, je suis moins dans le tape à l’œil spécialement mais plus dans le tape à l’oreille, oui.
Michel Godart: [00:32:11] Pierre-Yves, on ne va pas frustrer nos auditeurs et auditrices, on a quand même dit que tu étais un super chouette prof de piano. Comment (Pierre-Yves Cuvelier: Tout à fait, oui) est-ce qu’on peut faire pour te contacter pour avoir des cours? Parce que moi, je sais que tu es excellent dans ça!
Pierre-Yves Cuvelier: [00:32:21] C’est mon excellence, on peut le dire effectivement. Alors il y a deux choses, c’est à dire d’une part je donne toujours des cours privés, mais j’ai créé une nouvelle méthode, justement on en a parlé tout à l’heure, suite au covid, au changement voilà, qui nous a impacté tous. Et donc j’ai créé une méthode en ligne en même temps où, comme le dit très bien Vincent, je donne voilà un crossover en même temps un cours en ligne, et en même temps ici en présentiel. Et j’ai créé une méthode où on peut voilà jouer presque à la minute, n’importe qui de n’importe quel âge viens chez moi et je garantis que, en un quart d’heure, il joue son morceau à deux mains, directement (Michel Godart: La promesse est forte!). C’est une méthode exceptionnelle, voilà, basée sur les méthodes actives voilà. C’est non payant, s’ils n’y arrivent pas les gens me payent au résultat, tout simplement. Et je garantis que, quand ils viennent chez moi (Michel Godart: Wow), une après-midi par exemple, ils sortent avec cinq morceaux dans les doigts sans jamais avoir pratiqué de piano, sans solfège, sans codage donc c’est une méthode tout à fait particulière que j’ai développée, basée sur justement l’écoute. Le but, c’est surtout de donner, de transmettre, et je veux rester justement non élitiste dans mes pratiques.
Michel Godart: [00:33:13] Avec une belle démarche de bienveillance que je salue, alors on va donner le mot (Pierre-Yves Cuvelier: Oui) de la fin à Vincent.
Vincent Parissis: [00:33:17] L’espace Spacium va se transformer en un lieu à résonances. On a parlé de vibrations, de fréquences (Michel Godart: Mm) etc. Qui va remettre du sens dans la vie des gens, des entreprises, des équipes et faire en sorte qu’ils puissent devenir résilients grâce à la recherche active de clients avec notamment, et c’est inspiré du programme 4JDPC que j’ai cité tout à l’heure. Et donc effectivement, dans le programme, tu vas apprendre à les trouver avec garantie de résultats. Donc ça, c’est quelque chose de très important aujourd’hui (Michel Godart: Ça vous unis aussi ça!), les gens veulent des garanties.
Pierre-Yves Cuvelier: [00:33:48] Oui, bien sûr
Vincent Parissis: [00:33:48] C’est à dire que si tu n’as pas les résultats, ben on va amplifier le coaching, on va amplifier l’accompagnement au lieu de dire « Ben non, tu n’es pas capable heu, reste sur le bord du trottoir » (Michel Godart: Ce qui se fait parfois malheureusement, oui). « Nous on avance et toi tu ne suis pas donc c’est pas notre problème, c’est ton problème » (Michel Godart: C’est de ta faute). Non, non, au contraire, c’est prendre d’autant plus du temps pour accompagner les gens, pour que le résultat soit au rendez-vous. Et évidemment, malgré les efforts, si jamais ça n’est pas le cas, et bien on va jusqu’au remboursement du programme (Michel Godart: Mm), voilà. Et ça c’est pour rassurer, c’est transparent, c’est clair comme proposition, c’est engageant. L’idée, c’est de demander aux gens de s’engager pour eux-mêmes, pour leur business.
Michel Godart: [00:34:27] Ils se font une promesse à eux-mêmes.
Vincent Parissis: [00:34:28] Ils investissent en eux (Pierre-Yves Cuvelier: Mm) et pas nécessairement en une structure commerciale, etc. Donc c’est tous ces éléments disruptifs où on va changer les codes du business, les codes de la relation aux autres dans le business. Et, où faire du commerce n’est pas un gros mot, mais simplement une valeur saine quand elle est bien appliquée, bien utilisée à bon escient, au bon moment, avec les bonnes personnes.
Michel Godart: [00:34:50] Moi je voudrais vous remercier tous les deux de m’avoir octroyé votre temps. Je me suis déplacé à vous et je ne le regrette (Pierre-Yves Cuvelier: Merci de ta présence aussi) vraiment pas, le lieu est (Pierre-Yves Cuvelier: Et de cette main tendue) juste sublime. Je pense que les auditeurs et auditrices vont peut-être avoir envie de réagir, de vous poser des questions, de faire un commentaire. Alors je les invite à consulter le texte qui accompagne ce podcast dans lequel il y aura un lien vers un voicemail, ils nous laissent un message pour Vincent ou pour Pierre-Yves avec leurs questions, leurs remarques.
Vincent Parissis: [00:35:12] On les accueille les bras grands ouverts, les fréquences bien ouvertes aussi. À découvrir un premier atelier, et en même temps découvrir le lieu et nos personnalités complémentaires.
Michel Godart: [00:35:21] Ce lieu c’est à Hamme-mille, et tu peux nous donner l’adresse Pierre-Yves?
Pierre-Yves Cuvelier: [00:35:24] C’est à l’Avenue du centenaire, numéro neuf. C’est juste devant la gare des bus, c’est très, très, très, facile à trouver. Au bout de la nationale 25.
Michel Godart: [00:35:31] Et ne stressez pas pour le parking parce qu’il y a un grand parking, il suffit de rentrer par le portail.
Pierre-Yves Cuvelier: [00:35:35] Exactement.
Vincent Parissis: [00:35:36] Et ici, dans le Brabant wallon (Michel Godart: C’est privatisé), ça good move, réellement!
Michel Godart: [00:35:38] 1000 mercis à tous et à toutes. Surtout abonnez-vous et suivez nos podcasts, partagez-les, likez-les, merci.
Pierre-Yves Cuvelier: [00:35:44] Merci, à bientôt.
Michel Godart: [00:35:50] Ce projet podcast est une initiative créée et proposée par l’asbl « The Podcast Factory Org », avec le sponsor de « transforma bxl – Innovation Playground », et vous retrouvez tous les épisodes sur le site « What’s Your Story point be ».
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