Fanny Hellebaut

Fanny Hellebaut - Kaya

CEO Watt Matters – Rubrique Kaya. Financer la transition. Midoricast : Podcast #188

Précédemment, nous recevions Cécile Tonglet pour nous parler de comment financer la transition. Dans cette nouvelle capsule, nous recevons Fanny Hellebaut, CEO de Watt Matters, et vous découvrirez la direction prise dès le départ par Watt Matters.

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Á notre micro pour cette interview de la rubrique de Kaya: Fanny Hellebaut. Une société à bas carbone d’ici 2050, c’est possible !

Fondée en 2015 par des partenaires désirant contribuer à cet objectif, Watt Matters est une société de services énergétique active dans la transition énergétique des bâtiments.

Watt Matters est déjà le plus grand producteur bruxellois d’énergie partagée, et ambitionne de devenir un acteur majeur de la transition énergétique sur toute la Belgique.

Concrètement, Watt Matters combine une offre de solutions techniques englobant la cogénération et les systèmes de chauffage, la production photovoltaïque, les pompes à chaleur, la régulation, l’isolation et les réseaux de chaleur avec des solutions financières de tiers investissement, de crédits, ou encore de rémunération sur base des économies d’énergie.

Pour offrir un service complet de qualité, Watt Matters diagnostique les problématiques énergétiques, étudie les solutions, finance et exécute les chantiers de rénovation et amélioration énergétique.  Dans la durée, Watt Matters pilote aussi les installations et mesure les économies et les performances énergétiques afin de veiller à l’atteinte des résultats attendus. 

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Séquençage du podcast avec Fanny Hellebaut :

  • [00:00:18] Introduction et présentation de Fanny Hellebaut
  • [00:01:26] Qu’est-ce qui a motivé le changement ?
  • [00:02:38] Comment te sens-tu en tant qu’éco-preneuse ?
  • [00:03:18] Quelle est la raison d’être de ton éco-entreprise ?
  • [00:04:29] Quelles ont été les principales étapes du développement de ton entreprise ?
  • [00:05:58] Une volonté de s’étendre à l’international ?
  • [00:06:21] Qu’est-ce qui vous rend différent d’une entreprise traditionnelle ?
  • [00:08:05] Et si tu avais une baguette magique ?
  • [00:09:48] Pourquoi rejoindre la coalition Kaya ?
  • [00:10:52] Un conseil pratique aux éco-entrepreneur.se.s ?
  • [00:11:48] Un site Internet ?
  • [00:12:03] Clôture du podcast

Le transcript du podcast avec Fanny Hellebaut :

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Michel Godart: [00:00:00] Ce projet podcast est une initiative créée et proposée par l’ASBL « The Podcast Factory Org », avec le sponsor de « transforma bxl – Innovation Playground », et vous retrouverez tous les épisodes sur le site « What’s Your Story .be.

Jingle: [00:00:13] Recherche de fréquence radio (mode anciens postes de radio : grésillements), une chaîne se capte et le son se stabilise : on entend « You’r listening The Podcast Factory ».

Michel Godart: [00:00:18] Bienvenue pour un nouvel épisode Midoricast: « Midori » veut dire vert en japonais, « cast » pour broadcast, comme le mot podcast est un mot-valise, iPod et broadcast. C’est un projet où on parle d’écologie, de transition, d’actions citoyennes et entrepreneuriales pour l’écologie. Et aujourd’hui c’est une rubrique Kaya avec, à mon micro, Fanny Hellebaut. Alors Fanny, merci de nous rejoindre chez « transforma », ici à Bruxelles, ma première question va être tout simplement de te présenter, de nous dire qui tu es, c’est important.

Fanny Hellebaut: [00:00:43] Ok, donc je m’appelle Fanny Hellebaut, je suis statistiquement à peu près au milieu de ma vie, et de mon existence, j’ai des enfants et je pense que comme la plupart d’entre-nous je suis un peu dans la recherche permanente d’équilibre entre le court terme de nos vies, l’intensité de chaque moment, la dimension un peu locale, et puis ces enjeux beaucoup plus long terme, ces enjeux beaucoup plus globaux. C’est un défi de tous les jours et je suis beaucoup là-dedans pour le moment. Et par rapport au sujet qui nous occupe, je suis aussi la co-gérante de la société « Watt Matters », donc une entreprise qui existe depuis 2015, très active dans la transition énergétique à Bruxelles. Et nous avons réussi à faire, aujourd’hui, une cinquantaine de projets avec une merveilleuse équipe d’une quinzaine de personnes.

Michel Godart: [00:01:26] On va en parler tout à l’heure mais avant je vais te demander: qu’est-ce que tu faisais avant ce projet-là? Qu’est-ce qui t’a poussé à changer?

Fanny Hellebaut: [00:01:32] Je suis ingénieur agronome de formation, aujourd’hui on dit bio ingénieur, mais c’est à peu près la même chose. Et donc, au sortir des études, j’ai travaillé assez directement dans ce qui est évaluation environnementale. Donc concrètement, j’ai effectué des écobilans dans tous les sens, de nombreux produits, d’activités, de services, de réglementations. Et assez vite, je me suis rendu compte que dans ces écobilans, ce qui était vraiment une part dominante de l’impact environnemental, c’était les énergies fossiles. Et donc assez naturellement, je me suis dit « Bon, il faut que j’aille travailler dans les énergies ». Et j’ai commencé par rejoindre un bureau d’études en énergies renouvelables et efficacité énergétique des bâtiments, c’était très intéressant, mais on était dans l’étude, dans le conseil. Et j’ai eu envie de rejoindre, un moment, plutôt l’entreprise donc ceux qui réalisent des projets et j’ai pu faire ça à l’occasion d’un déplacement familial en France. Et là, j’ai rejoint une entreprise qui avait les reins assez solides et qui faisait vraiment des projets très ambitieux, ceux-ci c’est des projets de réseaux de chaleur alimentés en énergie renouvelable. Donc ça c’était passionnant, et en rentrant sur Bruxelles, en Belgique, je me suis dit « Ok, moi j’ai envie de rester sur le terrain », mais rester vraiment dans l’exécution de projets, et c’est là que j’ai rejoint l’aventure de « Watt Matters » qui venait d’être lancée.

Michel Godart: [00:02:38] Comment tu te sens, en tant qu’éco-preneuse du coup?

Fanny Hellebaut: [00:02:41] Je me sens assez alignée en tant qu’éco preneuse parce que je trouve que ça permet de combiner plusieurs choses, enfin le fait d’être dans le secteur. Entrepreneur, c’est une vraie épanouissement intellectuel hein? Disons qu’on ne s’ennuie pas, c’est évidemment aussi un gagne-pain, et surtout c’est essentiel, c’est que ça permet du coup de faire à travers son travail des actions qui rejoignent vraiment les défis qui me sont chers, et mes valeurs. Ça permet vraiment de combiner les trois.

Michel Godart: [00:03:04] Ça donne sens à ta vie complètement?

Fanny Hellebaut: [00:03:05] Ah oui, souvent on me reproche de temps en temps de travailler trop, alors ça je rétorque « Mais je ne travaille pas ». Mais soyons honnêtes, de temps en temps c’est beaucoup. Mais quand on me dit « Mais tu travailles trop », je dis « Oui, oui, je travaille mais ce n’est pas QUE un travail, c’est aussi une raison d’être. »

Michel Godart: [00:03:18] Alors puisqu’on parle de raison d’être, c’est quoi la raison d’être de ton éco entreprise? Même si tu as déjà donné pas mal d’indices!

Fanny Hellebaut: [00:03:24] Le nom en dit déjà pas mal hein? (Michel Godart: Oui ), donc « Watt Matters », on peut traduire ça de deux façons. La première façon, ce serait « Watt Matters », vraiment, l’énergie ça compte, l’énergie ça importe. Parce que ça importe par rapport aux défis du changement climatique à la précarité énergétique, et donc « Watt Matters » c’est vraiment une entreprise qui cherche à contribuer à résoudre ces défis liés à la transition énergétique. Et alors on avait, en équipe, fait un petit exercice de raison d’être. Et ce qui est sorti, c’est que vraiment notre mission, ça va être aussi de rendre les bâtiments performants sur le plan énergétique et essayer de rendre accessible les énergies renouvelables au plus grand nombre. Il y a une deuxième façon de traduire « Watt Matters », les Maters de Watt, watt énergie, donc c’est vraiment les affaires d’énergie et donc c’est vraiment de ça dont s’occupe « Watt Matters », c’est comment réduire les besoins en énergie, comment produire cette énergie à moindre impact et comment utiliser cette énergie de façon plus efficiente? Donc ça traduit pas mal notre activité.

Michel Godart: [00:04:23] Je crois que je vais te mettre en relation à une connaissance que j’ai, qui est le CEO d’Opinum, Loïc Bar.

Fanny Hellebaut: [00:04:27] Ah mais nous travaillons avec Opinum. 

Michel Godart: [00:04:29] Ah ben ça ne m’étonne pas. Bon Loïc, si tu nous entends, comme quoi le monde est très, très, petit. Quelles ont été les principales étapes finalement du développement de cette entreprise? Tu peux nous en toucher un mot?

Fanny Hellebaut: [00:04:37] Ben il y en a eu plusieurs hein? Il y a eu au tout départ, on a été identifier ce core business sur lequel on voulait s’attaquer au bâtiment. Les formules qu’on a développé au départ, c’était vraiment cette formule de tiers investisseur. Donc la toute première étape, en fait ça a été de convaincre. Parce qu’il a fallu convaincre nos premiers clients, pour la petite histoire notre premier client c’est la basilique de Koekelberg. Puis on a convaincu notre première copropriété, ça, ça a été relativement vite et puis après on a aussi convaincu un premier développeur immobilier, ça, ça nous a mis trois ans, c’était un projet de plus longue haleine. Donc il fallait vraiment convaincre nos premiers clients et puis convaincre aussi les banques, les financeurs, parce que c’est un business qui demande de l’investissement et évidemment il fallait trouver le capital. Ensuite, la deuxième étape, ça a été de s’organiser parce que c’était très bien d’avoir les premiers leads, mais ensuite il a fallu, pour pouvoir continuer, ben, du capital, procéder aux premiers recrutements. Également, trouver un contexte stable de travail, se trouver concrètement des bureaux. Ensuite, je dirais, bien valoriser nos retours d’expérience des premiers projets pour pouvoir vraiment consolider nos acquis et capitaliser là-dessus et grandir à partir de ça. Et maintenant, c’est le défi qui nous occupe, c’est effectivement de se structurer encore et encore pour permettre la croissance. Donc aujourd’hui, nous sommes une quinzaine de personnes, une bonne cinquantaine de projets et donc on met de plus en plus des processus. Alors, on est dans les processus internes, les processus externes, le tooling pour pouvoir vraiment absorber les demandes croissantes et le nombre de projets croissant.

Michel Godart: [00:05:58] Est-ce qu’il y a une volonté internationale aussi dans l’approche?

Fanny Hellebaut: [00:06:02] Alors à très court terme, non. Pas même à moyen terme, non, parce qu’aujourd’hui notre terrain de jeu c’est Bruxelles!

Michel Godart: [00:06:06] Puis il y a assez à faire ici.

Fanny Hellebaut: [00:06:07] Et il y a déjà beaucoup à faire à Bruxelles, donc il y a énormément de bâtiments à Bruxelles (Michel Godart: C’est clair). On a l’ambition effectivement de sortir de Bruxelles, d’aller vers la Région wallonne, la Région flamande… Déjà en Belgique, ces trois régions, ces trois réglementations (Michel Godart: C’est pas simple), voilà. Donc aujourd’hui notre champ c’est la Belgique, effectivement.

Michel Godart: [00:06:21] Alors qu’est-ce que vous faites et qu’est-ce qui vous rend différent d’une entreprise traditionnelle? Bon, on l’a compris dans ce que tu dis mais, dans l’entreprise même finalement, dans les rouages de l’entreprise, qu’est-ce qui vous rend vraiment différent?

Fanny Hellebaut: [00:06:31] Nous sommes donc une société de service énergétique, je pense qu’on peut aussi le résumer comme ça. Ce qui est assez particulier, je crois peut-être par rapport à d’autres, c’est que nous nous efforçons de toujours faire des solutions sur mesure, donc chaque bâtiment est unique, chaque client est unique. Et donc nous n’avons vraiment pas de répétitif, nous ne faisons pas de la masse, nous faisons de la qualité plutôt que de la quantité. Et alors aussi, très important, c’est que nous faisons vraiment tout le cycle de projet. Nous allons aller du diagnostic, ensuite l’étude, on finance les travaux, on réalise les travaux, on réceptionne les travaux et puis ensuite, surtout dans la durée, on exploite les installations, donc on exploite tout ce qu’on a nous-mêmes conçu, et financé, et réalisé (Michel Godart: Ce qui fait sens avec les énergies finalement), oui, complètement. Il faut boucler la boucle pour savoir de quoi on parle (Michel Godart: Ah ouais c’est bien une boucle, ouais bien! C’est une boucle vertueuse), oui. Une autre caractéristique assez unique de « Watt Matters », c’est que nous avons recours au cofinancement citoyen pour l’ensemble de nos projets. Donc, aujourd’hui nous avons investi pour à peu près 12 millions d’euros dans des projets de transition énergétique à Bruxelles, dont 3 millions d’euros ont été financés par les citoyens. Donc, c’est une façon pour nous de les impliquer et de les faire bénéficier de la rentabilité de la transition énergétique. Je dirais aussi, et c’est important, c’est qu’on vise l’excellence et la fiabilité et on y arrive….Et à la fois c’est dans notre ADN parce que c’est dans nos valeurs, mais c’est aussi une condition sine qua non à notre survie parce que comme nous dépendons, donc notre rémunération dépend de la performance énergétique de ce qu’on a réalisé, nous sommes bien obligés de faire des travaux de qualité, nous sommes vraiment obligés de faire du durable, du long terme et on doit vraiment… On est mouillé jusqu’au cou dans ce qu’on dit, et dans ce qu’on réalise.

Michel Godart: [00:08:05] On le ressent bien, on a la boucle vertueuse d’un côté et d’un autre côté je sens ta passion, ton engagement, ton énergie qui est super, on ne voit pas l’image, il n’y a pas d’image dans un podcast mais on l’entend à ta voix, je pense, le sourire et l’engagement est là, et la motivation est grande. Et ça me donne envie de te dire si tu avais une baguette magique, si tu avais un super pouvoir, qu’est-ce que tu ferais de cette baguette magique alors? Fanny?

Fanny Hellebaut: [00:08:24] Je ferais deux choses, par rapport à la société dans son ensemble j’aurais vraiment envie d’aller introduire dans le cerveau de chacun des êtres humains que nous sommes la conscience des enjeux de société. J’ai pas l’impression que tout le monde ait vraiment pris la mesure des enjeux qui sont les nôtres. Et deuxième chose, associée à la première, c’est aussi cette conviction profonde que nous sommes tous, individuellement et collectivement, la solution à ces enjeux de société et qui sont énormes et qui sont résolvables si on s’y met tous ensemble. Et je pense aussi que beaucoup de gens n’ont pas l’impression qu’ils ont un rôle à jouer, or c’est essentiel. Et puis, et ça je trouve que ça se… On voit directement les effets, c’est vraiment d’avoir ce sens profond du bien commun et du collectif. Beaucoup de gens oublient que tout ça est partagé, que tout nous appartient, et tout nous appartient à tous ensemble, et quand on voit, comme certaines sociétés qui ont réussi à cultiver ça, les effets sont immédiats. En agissant collectivement, vraiment, on décuple les effets de chaque action. Et la deuxième chose, parce que c’était aussi une chose que je ferai vraiment pour les éco preneurs cette fois ci, si j’avais une petite baguette magique, c’est de leur donner un A4, tout simple, pas plus qu’un A4 avec un peu de visibilité sur les deux prochaines années. Ça, ça nous ferait un bien fou pour que les éco preneurs et tous les entrepreneurs en général puissent juste au moins figer deux ou trois paramètres: le prix des énergies par exemple, et quelques paramètres économiques. Et surtout aussi une petite visibilité sur les évolutions réglementaires, je trouve que c’est quelque chose qui est très difficile pour les entrepreneurs aujourd’hui, c’est de ne pas savoir à quelle sauce on va être mangé l’année prochaine… Et un peu plus de stabilité dans la vision politique et dans la vision réglementaire.

Michel Godart: [00:09:48] Mais là je crois que Kaya va jouer clairement son rôle en tant que plaidoyer, et c’est aussi le but de ces podcasts hein? C’est d’un peu faire le parlophone de tous ces gens qui ont envie de faire bouger le monde, et ça c’est bien. Et ça va me conduire à la question de: pourquoi, toi, tu es devenu membre de Kaya?

Fanny Hellebaut: [00:10:00] J’y ai été invité et je remercie déjà Kaya éco-preneurs pour ça. Ben parce que je trouve qu’il est effectivement toujours bon d’être en réseau. On est de toute façon un grand écosystème et pour pouvoir échanger les expériences entre nous. Et aussi parce que je trouve que: Kaya, je vois ça comme un mouvement, qui a une direction commune. Et je trouve que faire partie du mouvement, ça, c’est un peu comme si on mettait son radeau ou son embarcation sur une rivière qui a une direction, ça porte, ça nous porte. Moi, par exemple, quand je vais dans une manifestation, je trouve que c’est un endroit où je me recharge les batteries à fond parce que, au moins le temps d’un instant, il y a un flux, une direction, on peut vraiment exploiter cette force du courant. Donc c’est ça que je recherche chez Kaya et que j’espère retrouver, évidemment, en pouvant participer à tout ce qu’il faut comme input pour leur permettre effectivement de plaidoyer et…

Michel Godart: [00:10:44] C’est ça, ça je pense que ça a un rôle important aussi pour vous, et surtout dans le secteur d’activité dans lequel tu te trouves quoi! Il y a des enjeux politiques énormes.

Fanny Hellebaut: [00:10:51] Oui, oui, ben de visibilité, c’est important!

Michel Godart: [00:10:52] Est-ce que tu aurais un conseil pour clôturer tout doucement cette interview pour les autres entrepreneurs qui nous écouteraient? Alors tu en as déjà un peu donné, quelque part, quand tu nous as parlé de ta baguette magique et de ce que tu en ferais. Mais on va peut-être aller encore un peu plus loin, un conseil pratico-pratique que tu pourrais donner aux éco preneurs.

Fanny Hellebaut: [00:11:07] Sur mon, relatif, enfin, si jeunes retours d’expérience… Néanmoins, je dirais que c’est vraiment arriver, et ne jamais oublier de cultiver l’art du partenariat. Autant en interne, avec ses propres collaborateurs, qu’en externe avec ses clients, avec ses fournisseurs, avec ses sous-traitants, c’est essentiel. Et je pensais du coup rappeler ce dicton, qui est bien connu mais qu’on pourrait se le rappeler tous les jours, moi il m’anime beaucoup, c’est, je pense que c’est burkinabé au départ mais « Seul, on va vite. Ensemble, on va loin » et je pense que c’est d’autant plus important, de nouveau aujourd’hui où on a ces évolutions très rapides, très fortes, et on a besoin d’une grande résilience, et du coup beaucoup d’intelligence collective pour passer à travers tout ça.

Michel Godart: [00:11:48] Je crois que c’est un très, très, beau mot de clôture pour ce podcast et je vais te demander, Fanny, de me donner l’adresse du site internet où on peut aller prendre plus d’infos.

Fanny Hellebaut: [00:11:56] Et bien c’est le trois fois « w », Watt Matters .be, watt avec deux « t », matters avec deux « t ».

Michel Godart: [00:12:03] Ok, alors de mon côté je vais inviter les auditeurs à faire le plus important, après avoir écouté, c’est de s’impliquer eux aussi et ça leur coûte rien, il suffit qu’ils partagent, qu’ils « like » ou qu’ils commentent ce podcast, ça donnera de la visibilité à cette interview et donc ça vous mettra aussi en valeur un peu plus. Et ça portera le message de KAYA plus fortement, et ça ne coûte rien donc ça c’est l’avantage. Et le deuxième aspect, on peut te laisser un message vocal sur répondeur. Sur nos podcasts il y a un lien dans l’article, et donc on peut te dire bravo, on peut t’encourager, on peut te remercier, mais on peut aussi te poser une question ou interagir avec toi. Alors il suffit, dans votre message, vous assurer que la qualité du son est bonne, de mettre votre email et de l’écouter avant de l’envoyer et puis dans le message mentionnez si on peut utiliser votre voix. Parce que si c’est le cas et que vous nous le dites, on prendra le lien de ce petit message vocal et on pourrait le partager sur les réseaux sociaux en commentaire du podcast. Et donc ça c’est assez sympa à faire et ça permettra à Fanny d’avoir un feedback direct de ses auditeurs. À très bientôt pour de prochaines aventures Podcast.

Jingle: [00:12:56] Recherche de fréquence radio (mode anciens postes de radio : grésillements), une chaîne se capte et le son se stabilise : on entend « You’r listening The Podcast Factory ».

Michel Godart: [00:12:58] Ce projet podcast est une initiative créée et proposée par l’asbl « The Podcast Factory Org », avec le sponsor de « transforma bxl – Innovation Playground », et vous retrouverez tous les épisodes sur le site What’s Your Story .be.

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