Nicola Vandeput – OXY j’aime

Nicola Vandeput - OXY j'aime

Nicola Vandeput – OXY j’aime. Midoricast : Podcast #173.

Envie de laisser un message vocal  pour Nicola ? Un encouragement, une gratitude, une question ? C’est ici : on lui transmettra vos messages (mentionnez juste bien, dès le début, à qui il est destiné)

YOUR LOCAL FOOD-BIKE – For all your private & corporate events in Brussels !
Ben oui sur le compte Instagram d’OXY j’aime c’est en anglais vu l’aspect multiculturel de Bruxelles.

Dans ce podcast Nicola Vandeput nous explique comment lui est venu cette idée de « Food-Bike« , quel est son public, pourquoi et comment il fonctionne, quelles sont ses intentions, comment il voit son futur pour un projet toujours plus durable, plus écoresponsable, en limitant les déchets et surtout, mais surtout oui : LOCAL. 

En effet Nicola vend des produits Belges et même avant tout Bruxellois… 

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Séquençage du podcast avec Nicola Vandeput :

  • 00:14 Introduction
  • 00:44 L’idée de départ
  • 01:22 Quelques années au Vietnam
  • 02:09 À Bruxelles : le chalenge du local
  • 03:08 Cuisine chaude ou desserts (exemple de Saperlipop) et le début avec « DrinkDrink »
  • 03:49 Recherche d’emplacements
  • 04:43 Un produit d’appel pour passer ensuite à une autre approche
  • 05:38 Les produits de Vegan Butcher Brussels
  • 06:08 Des produits Véganes qui se démarquent par leurs goûts
  • 07:07 Les sauces de Brussel Ketjep
  • 07:24 Les légumes frais et locaux
  • 07:47 Des nems ?
  • 08:01 L’analyse de la concurrence avant de démarrer
  • 09:12 Faire grandir le projet
  • 09:27 Les feedbacks du public, des clients
  • 09:54 Le futur du concept
  • 11:05 Déplacer le vélo la nuit après un évènement
  • 11:23 La taille du vélo
  • 11:29 Tris des déchets
  • 12:11 Site Internet et réseaux sociaux
  • 13:02 Le message de la fin pour nos auditeurs
  • 13:44 L’inconvénient du concept : difficile de se déplacer vers d’autres villes Belges
  • 14:17 Clôture de l’interview
  • 16:27 Invités surprises : Mayline & Maxime

Le transcript du podcast avec Nicola Vandeput :

00:00 Michel : Ce podcast est une initiative créée et proposée par l’ASBL The Podcast Factory Org, avec le sponsor de transforma bxl innovation playground.

00:09 Jingle intro : Recherche de fréquence radio (mode anciens postes de radio : grésillements), une chaîne se capte et le son se stabilise : on entend « You’r listening The Podcast Factory ».

00:14 Michel : Bienvenue pour un nouvel épisode Midoricast, votre podcast sur les initiatives positives en faveur de l’environnement. Alors Pour rappel Midoricast c’est « Midori : vert en Japonais, « Cast » : pour podcast. Aujourd’hui je reçois à mon micro Nicola Vandeput, un ami d’enfance en fait (Nicola Vandeput : Oui, oui. Bonjour). Alors Nicolas, on a repris contact récemment et tu me dis « Ouais, j’ai lancé un concept assez original » et je suis allé voir, et je dois avouer que c’est original. C’est un Food Truck, sauf que… Ce n’est pas un truck, c’est un « bike ».

00:41 Nicola Vandeput : Oui voilà, c’est un vélo triporteur avec une cuisine montée dessus, ouais.

00:44 Michel : Avant de commencer à entamer le sujet, ce que je vais te demander c’est quoi l’idée ? C’est répondre à un besoin, c’est une prise de conscience environnementale ou c’est tout à fait autre chose ?

00:52 Nicola Vandeput : Ben tout s’est passé en fait pendant le COVID où j’ai décidé de changer ma façon de me déplacer, ma mobilité. J’ai donc revendu ma voiture, donc j’étais chez un revendeur de vélo électrique pour voir un peu qu’elles étaient les différentes options qui s’offraient à moi. Du coup je suis tombé sur un vélo triporteur pour transporter les enfants. Et là j’ai eu un Flash, je me suis dit : « Ah, pourquoi on ne pourrait pas mettre une cuisine là-dessus ? » (Michel : Ouais). Donc en discutant avec le revendeur il m’a proposé un modèle de vélo qui est le « Monaro » et qui pouvaient supporter 300 kilos. Donc du coup le projet est parti comme ça… 

01:22 Michel : Wow ! Alors on va quand même aussi préciser qu’il y avait un contexte… Evidemment dans la vie de chacun on a des aventures, on bouge, on ne bouge pas, mais toi tu as voyagé dans le monde. Et ça t’a permis aussi de voir d’autres cultures, d’autres pays où la Street Food existe et où elle est bien présente. (Nicola Vandeput : Ouai, ouai, tout à fait ouai) Est-ce que ça a joué dans l’idée ? 

01:39 Nicola Vandeput : Ouais, Ouais, ben voilà après 15 ans de restauration en salle je suis parti au Vietnam. C’est vrai que là-bas ben la restauration, la Street Food, est bien présente, c’est un peu comme la Thaïlande, comme les tous les pays asiatiques. Et c’est vrai que là-bas j’ai vu pas mal de vélos, ce n’étaient pas des triporteurs mais il y avait des vélos qui vendaient de la nourriture en rue, comme ça, heu…. Tu étais sur une terrasse d’un café et le vélo s’arrêtait, et on te vendait des SeaFoods, des produits locaux comme ça sur le vélo, cuisiné sur un petit réchaud à gaz (Michel : Ça, ça t’a inspiré quand même ?). Oui, ça m’a sûrement inspiré bien sûr, ouai, ouai. 

02:09 Michel : Alors l’idée c’était quoi ? C’était de faire un vélo donc un « food-bike », de le faire rouler à Bruxelles – parce que tu habites Bruxelles – donc tu te contentes, pour l’instant, de Bruxelles. Et au départ tu as démarré avec un produit tout venant quoi… Un produit qui se vend facilement, parce qu’il fallait d’abord innover le concept, le tester (Nicola Vandeput : Ouai le Hotdog, ouai) et puis voir si ça marche quoi ! Voilà, c’est ça. Donc clairement c’étaient des hotdogs, alors on ne peut pas dire que c’est local. D’ailleurs je crois que tu t’arraches les cheveux, si on peut dire, pour essayer de vendre du hotdog local, tu as cherché en fait ? Tu as cherché longtemps, d’abord pour aussi faire directement du hotdog local, mais tu n’as pas trouvé vraiment du local dans le domaine ?

02:39 Nicoal Vandeput : Pas du tout, non, non. Pour le pain là c’est un peu plus facile à trouver, ça c’est sûr, avec la multitude de boulangers qu’on a à Bruxelles, là c’est facile de trouver du pain. Après pour ce qui est de la saucisse, ben voilà c’est quand même une saucisse spéciale, avec une mouture un peu spéciale, donc les bouchers ne sont pas très chauds non plus à fabriquer ce genre de produit. Donc ça c’est un peu plus difficile. Donc du coup j’ai essayé le végan aussi… Le végan ça avait bien fonctionné le jour de la « Critical Mass Brussels », on a vendu plus de 300 hot-dogs et (Michel : En moins de 2h), mais les végans sont partis tout de suite quoi ! Et les gens étaient vraiment (Michel : Limite frustrés qu’il n’y en ait plus). Ouai c’est ça ouai, tout à fait.

03:08 Michel : Parce que j’y étais, on s’est dépassé pour un peu voir, sur le terrain, avant de faire l’interview, ce que tu fais concrètement. Parce que, ce qui m’a beaucoup touché dans ce que tu nous as dit, c’est que ben non seulement c’est une mobilité douce ton concept de Food-Truck en Food-Bike, c’est déjà sympa par excellence. Ta préoccupation de faire du local bah c’est juste super. Alors il faut aussi dire que tu as fait, à un moment donné, des glaces avec un glacier local (Nicola Vandeput : Oui, tout à fait) parce que ton vélo est adaptable à la fois à la cuisine chaude, à la cuisine froide. 

03:31 Nicola Vandeput : Oui, tout à fait, ouais. Je travaillais avec un artisan de La Hulpe : «Saperlipop », qui fait des glaces artisanales 100% fruit, c’est local, c’est Belge, c’est un des produits que j’avais mis en avant sur le vélo. Et donc on travaille aussi avec la brasserie « DrinkDrink » qui fait des bières bio. Et c’est pour ça qu’on a été aussi appelé pour la Critical Mass, pour l’arrivée de la Critical Mass…

03:49 Michel : Pour servir à manger aux gens qui avaient fait la randonnée. En fait au départ, ben c’est un Food-Bike avec hotdog, puis tu cherches des emplacements en permanence. 

03:58 Nicola Vandeput : Ouais voilà, à la base on cherchait à faire plusieurs vélos et à les développer dans toutes les communes de Bruxelles, un peu comme les glaciers. Et maintenant, par rapport au concept même du vélo et sa taille, on se dirige plus vers l’événementiel en fait. Et donc du coup on est toujours à la recherche de partenaires et différents emplacements qui pourraient aider d’autres partenaires à proposer de la nourriture dans leurs événements… Comme, par exemple, « DrinkDrink » qui a fait appel à nous et qui a une salle de 180 personnes, et qui cherchait justement à offrir de la restauration à ses clients. Donc on fait régulièrement des événements avec eux et… 

04:43 Michel : Si je te comprends bien en fait, la problématique à laquelle tu es confronté tout de suite en tant qu’entrepreneur avec un concept comme ça, innovant, en mobilité douce, c’est que l’investissement était conséquent (Nicola Vandeput : Tout à fait), et il fallait rentabiliser. Et donc fallait que tu vises un produit de masse d’abord. Et puis la 2e problématique c’est de trouver des lieux pour te placer, parce que tu ne peux pas te permettre de vendre 10 hotdogs sur une journée sinon ce n’est pas rentable au début. En tout cas le but c’est de rentabiliser l’affaire pour que tu puisses l’améliorer et évoluer vers ce que tu cherches vraiment, c’est à dire essentiellement des produits locaux et pourquoi pas les produits essentiellement bio ? (Nicola Vandeput : Oui tout à fait, oui) et donc dans ta recherche – si je peux expliquer aux auditeurs, parce que moi je connais un peu ton projet, je m’y suis penché – c’est que tu te dis « bah voilà, à côté j’ai un boulot. Ça c’est événementiel, donc c’est les événementiels » et là tu as eu la chance effectivement de rencontrer la brasserie bio et équitable « DrinkDrink » à Anderlecht qui t’a dit « Bah viens ». En plus leur thème c’est le vélo, puisque leur bière porte des noms de vélo : on l’avait dit (Nicola Vandeput : Oui, oui), et donc ils se sont dit « Bah viens quand on a des événements c’est bien d’avoir ton Food-Bike parce que c’est complètement dans le thème de la brasserie » et donc ça c’est génial (Nicola Vandeput : Oui) quoi ! 

05:28 Nicola Vandeput : Ouais, c’est pour ça qu’on a fait une soirée d’anniversaire pour commencer et puis après on a fait l’arrivée de la Critical Mass. Et là maintenant ils organisent différents concerts où, si ça amène du monde, ben ils font appel à moi…

05:38 Michel : Alors on va plus loin parce qu’en fait, bon on l’a dit, tu as switché maintenant du hotdog, tu gardes un peu le dog pour le grand public, toujours disponible, mais tu focalises maintenant sur des produits locaux et donc tu as commencé à vendre du végan ? 

05:50 Nicola Vandeput : Oui c’est ça. Donc en fait maintenant que j’ai vraiment c’est diriger vers le circuit court, bio et surtout maintenant – si vraiment le végan fonctionne bien – alors pourquoi pas ne plus vendre que des produits végans quoi ? Ça serait…

06:02 Michel : Ici tu as fait une tentative, on peut les citer, avec « Végan Butcher » à Bruxelles.

06:05 Nicola Vandeput : Oui, c’est ça. C’est eux qui m’ont fourni la saucisse la dernière fois pour le Hotdog. 

06:08 Michel : Moi j’avais déjà goûté du végan et pour être honnête je n’avais pas été un grand fan, alors que je suis plutôt dans cette orientation de faire attention à sa consommation de viande… Mais cependant leur hotdog j’ai goûté, c’était juste « waouh », phénoménal quoi ! C’est vraiment…

06:18 Nicola Vandeput : Ouai, la saucisse était bien, vraiment bien parfumée, bien épicée. En fait c’est ça le plus important, je pense, dans la cuisine végane, c’est de pouvoir proposer quelque chose d’épicé et parfumé quoi ? Parce que c’est vrai que de partir d’un produit… d’un produit végétal comme ça, par exemple comme le Seitan, qui n’a pas de goût et qui est assez un peu caoutchouteux comme ça, je dirais, et arriver à en sortir un bon produit comme eux ils le font !

06:39 Michel : Perso j’étais bluffé complètement, je n’y croyais pas. Je t’avoue que j’ai goûté en me disant « je vais lui faire plaisir mais… » je n’y croyais pas trop. Quand je l’ai gouté j’ai dit « wow, là c’est juste incroyable ». À tel point que je pense que je vais me livrer chez eux pour ma consommation quotidienne, pour faire mes courses. 

06:52 Nicola Vandeput : Ouai maintenant l’idée ça serait de travailler dans un futur avec eux pour essayer de créer plusieurs parfums différents avec les saucisses, pour pouvoir faire plusieurs propositions. (Michel : Mais tu n’as pas encore eu une discussion avec eux. Tu dois encore en discuter). Je n’ai pas, je dois encore aller le voir, oui, tout à fait. J’ai même des idées : peut-être qu’on pourrait faire des nuggets et faire d’autres produits pour pouvoir proposer. 

07:07 Michel : Alors on l’a dit, t’as pris au départ des produits grand public, donc tu avais genre les sauces ketchup classiques dont on ne citera pas la marque. Puis maintenant tu veux aller plus loin, tu as commencé à switcher aussi vers des sauces locales. Tu peux citer les fournisseurs pour tes sauces ? On peut les citer ?

07:19 Nicola Vandeput : Oui donc je sers les sauces « Ketjep », ici à Bruxelles, oui tout à fait.

07:24 Michel : Produit bruxellois, tu es occupé aussi à agrémenter ton Food-Bike de légumes locaux…

07:29 Nicola Vandeput : Oui donc c’est ça. Donc maintenant, les hot-dogs, les futurs pains sont garnis en fait de différentes salades comme chou blanc – huile d’olive – citron, chou rouge, du Kimchi : qui est un condiment coréen, assez épicé, c’est du chou Chinois avec des carottes, de la Ciboulette et épicé un peu piment quoi !  

07:47 Michel : Et je t’ai même vu faire des nems… Alors là j’étais bluffé. J’ai dit « Wow, il a même pensé à pouvoir proposer des nems… » 

07:52 Nicola Vandeput : Oui, oui. Pour la soirée d’anniversaire chez « DrinkDrink » j’avais proposé les nems. Qui sont les nems de mon épouse qu’elle fait (Michel : Elle-même) comme elle est vietnamienne. 

08:01 Michel : Hein…. Les secrets de maison sont passées du coté (Nicola Vandeput : Tout à fait) Nicola Vandeput quoi ! (Nicola Vandeput : Voilà) Ok ! Alors Nicolas, donc ça c’est une super initiative. Ça existait ? Tu avais fait une étude pour voir s’il y avait d’autres Food-Bike qui existaient en Belgique ?

08:12 Nicola Vandeput : Dans un premier temps oui, quand j’ai eu l’idée je me suis dit « est-ce que ça existe, est-ce que je vais pas déjà être confronté à la concurrence directe ? Parce que pour me lancer dans un projet comme ça… Ben je… » Après je me suis dit aussi que financièrement ça allait quand même coûter. En commençant à me renseigner je me suis rendu compte qu’en fait les premiers fabricants Food-Bike se trouvent en Autriche et en Roumanie (Michel : Mais est-ce qu’il y en avait en Belgique ?) je n’en avais pas encore vu. Enfin j’avais vu en fait un traiteur qui s’appelle « Le petit nuage », mais eux avaient fait ça sur un vélo triporteur classique, non électrique. Et eux existent déjà depuis presque 10 ans. D’ailleurs ils ont inventé un concept de gaufre en forme de sucettes, alors c’est farci avec de la crème de marron, avec du chocolat, et ils font leurs gaufres comme ça quoi. Eux existent déjà depuis pas mal de temps quoi. Je n’avais trouvé qu’eux en fait, sur Internet, en Belgique. Je les ai vus à « Bruxelles Environnement » il y a eu la journée de l’environnement à « Tour & Taxis », en allant me promener là avec les enfants, parce que j’avais demandé pour placer le vélo mais c’était trop tard. Mais en allant voir les Food Trucks qui étaient sur place, Petit Nuage était là.

09:12 Michel : D’accord, donc finalement au niveau concurrent c’est pas encore super développé. Par contre toi tu as envie de faire grandir ton projet hein ? (Nicola Vandeput : Ouais c’était l’objectif de base, tout à fait oui). Il y a des freins pour l’instant à cette idée de grandir ? D’abord rentabiliser le premier hein ? On imagine.

09:25 Nicola Vandeput : Ca c’est sûr (Michel :  Oui), il faut d’abord rentabiliser le premier et puis…

09:27 Michel : L’ambition c’est quoi ? Ce serait d’en avoir un dans chaque ville et de gérer ça en tant que patron et ne plus avoir les mains à la pâte ? (Nicola Vandeput : Ouais, voilà ça, ça serait bien ouai, tout à fait) On va dire que c’est ton rêve… (Nicola Vandeput : Oui ce serait bien oui !) D’accord. Comment ils sont les gens quand ils découvrent le concept, ils font des commentaires, des remarques déjà ?

09:43 Nicola Vandeput : La plupart des gens sont assez, je ne vais pas dire éblouis mais… enthousiaste ! Ils se rendent bien compte du travail qui a été fait sur ce vélo et c’est, enfin, c’est original. Et je pense que j’ai fait un bon investissement. 

09:54 Michel : Tu es capable de faire des soirées, des événements, il y a des desserts : donc essentiellement des glaces. Tu es capable de faire du chaud mais je crois que tu as des ambitions qui vont un peu plus loin… 

10:03 Nicola Vandeput : L’idée est de pouvoir re moduler le vélo en fait. Là pour le moment j’ai deux bains-marie (Michel : Donc ça te limite à certains produits) voilà, c’est ça en fait. Donc je ne sais que travailler la vapeur. Après ce serait de pouvoir moduler le vélo avec différents appareils dessus comme la grillade, comme la plancha (Michel : Oui donc tu pourrais faire une soirée évènement grillade quoi, ou de la plancha) Voilà, tout à fait, oui, ça c’était l’idée de base aussi oui. Bon maintenant c’est sûr et certain que je dois faire un peu plus d’événements pour pouvoir après faire évoluer le concept et de pouvoir modifier les différents appareils pour mettre dessus, ouais. Pour mettre par exemple deux bains-marie électriques à la place. 

10:32 Michel : Alors maintenant ton vélo j’ai vu qu’il arrive à une certaine taille, il est assez conséquent hein ? Il n’est pas (Nicola Vandeput : Ouai c’est la taille d’une voiture hein quasi) oui c’est ça quoi donc (Nicola Vandeput : Il fait 3… Une place de parking quoi). Mais je veux dire : ça veut dire aussi qu’il a une partie plane ou tu pourrais envisager de te raccorder à l’électricité, de mettre des plaques électriques et de chauffer à l’électrique. (Nicola Vandeput : Donc du coup je peux… bien sûr ça je peux) Donc il est déjà un peu modulable… 

10:50 Nicola Vandeput : Oui, oui, il l’est déjà oui, tout à fait oui. Puisque le frigo ben je peux le raccorder à l’électricité. Je pourrais, par exemple, garder les plaques en bois qui cachent les deux bains-marie et déposer deux bains-marie électriques dessus, ça serait envisageable, tout à fait, oui (Michel : Ou une plaque de cuisson) ou une plaque de cuisson oui, oui.

11:05 Michel : On va demander aux auditeurs s’ils te voient rouler la nuit à 3h du matin avec ton vélo, de faire bien attention, de ne pas aller te gêner dans tes déplacements et d’être vigilant, et de ne pas être surpris. Il y a Nicola qui se déplace la nuit. 

11:16 Nicola Vandeput : des fois je me dis aussi que c’est peut-être moi qui est un peu, un peu dangereux sur les pistes cyclables vu que je suis assez large…

11:23 Michel : Il fait combien ? Tu connais les mesures de ton vélo ? 

11:25 Nicola Vandeput : 1m25 de large (Michel : Ah ouais quand même), sur presque 3 mètres de long hein. 

11:29 Michel : Une chose que j’ai remarqué c’est que tu regardes aussi, j’ai vu que tu t’étais inquiété avec ton partenaire, du tri des déchets aussi. 

11:34 Nicola Vandeput : Déjà les… C’est du papier ouais (Michel : Ouais) oui voilà. On essaye de ne pas avoir de déchets, le moins possible quoi

11:39 Michel : Donc serviette en papier pour manger son hotdog et une petite feuille de papier…

11:43 Nicola Vandeput : Et donc comme pour le moment je travaillais avec des HotDogs, on va dire industriel, ben forcément ils étaient mis sous vide dans des plastiques. Donc là maintenant, comme on va passer avec un artisan Bruxellois au niveau du Végan, et je vais bien sûr lui demander de me donner (Michel : De te proposer une solution sans plastiques ! Ouai, ouai, pas mal) voilà, tout à fait, oui. Donc on va continuer à faire évoluer le vélo vers du sans déchet, de l’écologique, essayer de trouver des idées et essayer de trouver des nouveaux artisans qui viennent et qui se greffe sur le vélo pour pouvoir proposer tout ça quoi !

12:11 Michel : Alors, on va donner l’adresse de ton site internet. Et peut-être signaler déjà que le site internet il a été fait à l’époque où tu as juste lancé le Food-Bike en concept mobilité douce, sans encore penser aux produits locaux, et cetera (Nicola Vandeput : Non). Donc que les gens qui nous écoutent aujourd’hui ne soient pas surpris si le site n’est pas encore tout à fait adapté, ce sont des choses que tu n’as pas mis dans ta priorité pour l’instant. (Nicola Vandeput :  Pas encore, puisque…). Alors c’est quoi l’adresse de ton site ? 

12:29 Nicola Vandeput : Donc c’est « oxyjaime.be » 

12:31 Michel : Et c’est le nom du concept : oxy comme oxygène (Nicola Vandeput : Oui tout à fait), sauf que c’est pas l’oxygène c’est : « j’aime » (Nicola Vandeput : Voilà). Alors tu as aussi un compte Instagram, une page Facebook.

12:38 Nicola Vandeput : Compte Instagram, page Facebook, on diffuse les derniers événements.

12:42 Michel : Tu n’es pas quelqu’un qui est non-stop occupé sur les réseaux sociaux, qui est hyperactif… (Nicola Vandeput : Non, c’est pas mon dada non) voilà (Nicola Vandeput : Tout à fait), donc faut pas non plus s’attendre à avoir un trafic de publication immense mais ça s’améliore petit à petit. Tu commences à être vigilant aussi sur ta communication par rapport à ça. Qu’est-ce qui pourrait aider ton projet Nicola, ça ce sont un peu les questions qui vont nous amener tout doucement à la clôture du Podcast : qu’est-ce qui pourrait t’aider ?

13:02 Nicola Vandeput : Toutes les personnes qui sont dans le bio, dans le local, dans l’écologie et qui peuvent venir se greffer sur mon vélo pour proposer les différents services grâce à l’image du vélo et l’image écologique qu’il représente : Je suis ouvert.

13:15 Michel : Mais moi je te ferai une petite mise en contact avec Vert d’Iris, une coopérative qui propose des produits justement locaux, bio et cetera. L’idée donc c’est de faire grandir le concept, d’avoir un vélo, peut-être plusieurs vélos finalement à Bruxelles, à court, moyen terme. Et dans le futur, ton rêve c’est quoi ? C’est qu’on te copie ou que toi tu diffusés des vélos un peu dans chaque ville ? 

13:33 Nicola Vandeput : Ce que j’aimerais faire c’est de trouver, déjà arriver à trouver le concept parfait par rapport à l’écologie. À ce moment-là oui je voudrais bien sûr proposer ça dans les autres villes qui sont aussi piétonnes et qui recherchent aussi ce côté écolo. 

13:44 Michel : Alors est-ce que l’inconvénient de ton projet c’est pas quelque part le champ d’action immédiat, c’est à dire que si demain je te dis « Ben moi j’adore ce que tu fais, viens à Liège » Bah t’es bloqué parce que aller à Liège avec le vélo électrique… 

13:53 Nicola Vandeput : Ben ça c’était l’idée de base. C’était : il était hors de question de mettre le vélo dans une camionnette et de polluer pour l’amener jusqu’à Liège quoi donc c’est pour ça que (Michel : Je prends Liège comme exemple hein ? Ça pourrait être n’importe quelle ville) Ouai, ouai, mais c’est sûr et certain que « à cause de ça » : pas vraiment puisque c’est l’objectif, mais je suis limité à Bruxelles quoi ! Donc je dois trouver des partenariats sur Bruxelles et développer le projet sur Bruxelles en premier pour après envisager de le faire dans d’autres villes quoi. Et m’en servir comme modèle !

14:17 Michel : Si des gens ont envie de s’inspirer de toi, ils peuvent te contacter, ils peuvent collaborer avec toi (Nicola Vandeput : Tout à fait). Ce serait déjà un bon démarrage pour avoir des franchisés qui bossent avec toi quoi ! (Nicola Vandeput : Ben voilà, tout à fait ouai). Alors est-ce que tu aurais un message à faire à nos auditeurs en dehors des remerciements qu’on a déjà faits ? Parce qu’on les a cités volontairement, on ne va pas le cacher, au passage hein ? Des gens comme « DrinkDrink » qui te tendent la main et qui te disent « Bah ton projet nous plaît, il fait sens et on veut te supporter » bah chapeau les gars. Des gens comme Végan Butcher qui te donnent des produits qu’ils font presque sur mesure pour toi, bah on a envie aussi de saluer l’initiative. Les sauces bah on attend juste qu’il nous propose une gamme de sauces bio hein ? (Nicola Vandeput : Ouais tout à fait. C’est déjà local donc c’est pas mal) Ouais, voilà, les salades et cetera. Ben là tu as lancé l’appel et tu es de toute façon toi-même aussi en train de chercher d’améliorer jour par jour le concept quoi ! (Nicola Vandeput : Oui, tout à fait, oui). Nicolas, merci de m’avoir fait confiance et d’être venu à mon micro ici chez le transforma à Evere pour partager quelques mots d’explication sur ton projet, son futur, comment tu fonctionnes. N’hésite pas à revenir à notre micro si tu as envie d’aller plus loin ou de donner des nouvelles à nos auditeurs. Et si nos auditeurs nous écoutent et qu’ils apprécient ce concept, une chose qu’ils peuvent faire… Il y a deux choses qu’ils peuvent faire pour t’encourager : la première c’est évidemment un like, un partage et parler de ce podcast autour de vous. Parce qu’en faisant ça bah vous rendrez l’interview de Nicola plus visible sur les réseaux sociaux et c’est lui rendre un grand service et le remercier du temps qu’il nous consacre aujourd’hui. Et la deuxième chose que vous pouvez faire c’est, sur le podcast, laisser un message vocal à l’intention de Nicola, je vous promets que je transférais. Alors ce message vocal ça peut être des félicitations, ça peut être un encouragement, ça peut être une question, ça peut être une invitation à collaborer. Donc vous allez sur vodio.fr, vous cherchez le podcast Midoricast, on mettra de toute façon le lien direct dans le descriptif du Podcast. Vous allez voir que près de la photo il y a un petit bouton « téléphone », vous appuyez dessus, vous autorisez le micro de votre ordinateur à fonctionner, vous vous enregistrez, vous écoutez avant d’envoyer que le son soit suffisamment bon et puis vous faites envoyer. Et nous on reçoit un lien avec votre message audio qu’on peut lui faire écouter. Et on pourrait même y répondre dans un prochain podcast. Merci pour votre écoute à très bientôt. 

16:21 Nicola Vandeput : Merci au revoir. 

16:22 Jingle outro : Recherche de fréquence radio (mode anciens postes de radio : grésillements), une chaîne se capte et le son se stabilise : on entend « You’r listening The Podcast Factory ».

16:27 Michel : Bonjour et bienvenue pour un super podcast avec aujourd’hui les enfants de Nicola. Alors on a une jeune demoiselle, je vais te demander quel est ton prénom ? (Mayline : Mayline). Mayline, tu as quel âge Mayline ? (Mayline : 8 ans) et c’est la première fois que tu fais un podcast ? (Mayline : Bien sûr) Waouh. En tout cas tu t’exprimes très bien. Ton frère est à côté de toi, comment s’appelle ton frère ? (Maxime : Maxime) Maxime et t’as quel âge Maxime ? (Maxime : 6 ans), 6 ans ! Et j’ai une question pour vous 2 les enfants, vous pouvez répondre chacun à votre tour ! Est-ce que vous êtes fier de ce que votre papa fait avec son vélo ? 

16:57 Mayline : Oui (Enthousiaste)

16:58 Michel : Qu’est-ce qu’il fait le vélo de ton papa, tu peux expliquer ? 

16:59 Mayline : Il fait des HotDogs, (Michel : Ouais), il vend des glaces 

17:03 Michel : Il vend des glaces ? (Mayline : Oui) Et pourquoi c’est chouette de vendre des glaces et des hotdogs à vélo ?

17:07 Maxime : Parce que c’est froid et les hotdogs c’est chaud (Michel : Ouai). 

17:12 Michel : Et le fait qu’il roule à vélo c’est mieux pour la nature ou c’est pas mieux ?

17:16 Maxime : C’est mieux un petit peu. 

17:17 Mayline : Il vend de la nourriture pour récupérer de l’argent. Des fois il vend des glaces mais pas tout le temps (Michel : Ah, Ok) et il achète des glaces. En fait son frère il a (Michel : Cédric), il a un congélateur (Michel : Et donc il peut stocker les glaces) oui il met les glaces dedans et des fois il va venir chez lui

17:38 Michel : Et c’est quoi les glaces que tu préfères ? 

17:40 Mayline : Moi je préfère ce bonbon, là 

17:43 Michel : Ouais, les glaces bonbons. Et toi Maxime, pendant que ta sœur se renseigne sur les glaces qu’elle préfère, c’est quoi les goûts de glace que tu adores ? 

17:49 Maxime : C’est à la fraise (Michel : A la fraise)

17:52 Mayline : Et moi ma glace préférée c’est Cuberdon ! (Michel : Cuberdon wouaw) c’est la meilleur glace (Michel : Ah ouais vraiment, mais ils en vendent encore ? Parce que moi j’ai envie de les goûter hein, je vais essayer hein). Bah je ne sais pas, je vais lui poser la question après 

18:03 Michel : Ok Ben on leur demandera hein, parce que moi j’aimerais bien qu’on m’offre des glaces Cuberdon hein, j’ai jamais goûté hein ? Ok, les enfants : merci d’être venus à mon micro, j’espère que ça vous a amusé. Peut-être qu’un jour vous serez aussi des reporters à la radio où vous ferez un journal ou un podcast à vous ? En tout cas si vous voulez faire un podcast, je vous apprendrai comment on fait d’accord ? (Mayline :Ok) (Maxime : Oui) Et puis je retiens qu’on s’est promis une soirée pizza cinéma chez moi, avec papa et maman, ça marche ? (Maxime : Ok Mickey) Ok Mickey, allez salut les gars, (Maxime : Aurevoir) ciao ciao. 

18:29 Jingle outro : Recherche de fréquence radio (mode anciens postes de radio : grésillements), une chaîne se capte et le son se stabilise : on entend « You’r listening The Podcast Factory ».

18:34 Michel : Ce podcast est une initiative créée et proposée par l’ASBL The Podcast Factory Org, avec le sponsor de transforma bxl innovation playground.

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