Si tu apprécies notre démarche de transcrire les podcasts : parle de ce podcast à ton entourage. Nous pouvons allouer des ressources aux transcription grâce aux donations reçues vers notre association sans but lucratif : « The Podcast Factory Org». Faites un don pour soutenir notre association : Triodos - IBAN BE73 5230 8097 4160 - BIC TRIOBEBB Tu n’as pas les moyens de nous aider ? Sache que si tu lances l’écoute du podcast (tu peux couper le niveau du son), même si tu ne fait que lire la transcription, cela s’ajoute à nos statistiques d’écoute et cela nous aide aussi. En effet, sur les lectures textes seules, aucune mesure n’est possible. Merci pour ce coup de pouce déjà! Tu peux aussi bien évidemment évaluer ce podcast en lui donnant des étoiles. Jingle Intro: You are listening to "The Podcast Factory Org". Michel Godart: Bienvenue pour un nouvel épisode hrmeetup.©, votre podcast sur les ressources humaines et les passions au travail. Autour du micro, aujourd'hui dans mon studio podcast a transforma bxl j'ai : Estelle Mentior, bonjour Estelle! Estelle Mentior: Bonjour à tous Michel Godart: Lauriane Verspecht Lauriane Verspecht: Bonjour. Michel Godart: Et Raphaël? Raphaël Rozenberg: Rozenberg (Michel Godart: Rozenberg). Bonjour à tous. Michel Godart: Je le disais c'est un podcast hrmeetup.©, mais rubrique Humana. Et donc qui dit Humana, dit ben Estelle et Lauriane, je vais laisser la parole à Lauriane pour nous rappeler justement ce qu'est Humana. Lauriane Verspecht: Donc Humana c'est une communauté de passionnés par les sujets RH en entreprise, et de l'humain de façon générale en entreprise, qui s'adresse du coup aux RH, mais pas que. Ça peut être des managers et en fait, toute personne qui est intéressée de parler de ces sujets. On se réunit tous les deux mois pour un événement gratuit à transforma bxl, et on parle d'une thématique spécifique, donc c'est une thématique qui change à chaque fois. On a un intervenant qui va prendre en charge la session et qui va généralement nous faire vivre différentes choses, que ce soit une expérience, des ateliers, des workshops, etc pour vraiment discuter de cette thématique. Alors après la séance on peut se retrouver, encore, pour continuer et prolonger le moment autour d'un bon repas, pour ceux qui le souhaitent. Et on a trois cases qu'on essaye de cocher pour les séances. Le premier, et non pas des moindres, c'est le fun, c'est un jeudi soir, on a tous des vies à 1000 à l'heure, l'idée c'est de passer un bon moment ensemble. La deuxième case c'est l'apprentissage, on veut que ça soit concret, que chacun puisse repartir chez soi le soir avec quelque chose qu'il a envie d'implémenter directement dans son entreprise le lendemain. Et la troisième case à cocher c'est tout ce qui est réseautage, networking, faire des rencontres, discuter avec des gens qui sont intéressants, pourquoi pas créer des partenariats et des amitiés même pour la suite. Michel Godart: Et l'événement est possible pourquoi Estelle? Parce que nous avons de chouettes sponsors aussi, on peut les citer! Estelle Mentior: Absolument. Cette année, on est sponsorisé par Adaequatio Services qui nous offre l'apéro. Adaequatio c'est une entreprise qui effectue du recrutement, qui est aussi chasseur de têtes. Michel Godart: Dont Audrey Remacle, la créatrice, fait partie de nos membres qui fréquentent nos événements et que vous pourrez croiser. Estelle Mentior: On pourrait même dire que c'est une habituée. Michel Godart: Exactement. Alors l'événement est en plus d'être fun, instructif et collaboratif, il est gratuit, sauf la partie repas puisque si on reste pour manger on paye son repas (Lauriane Verspecht: Exactement). Et on va présenter notre invité avec une question, c'est le rêve d'adolescent à ce jour, Raphaël : Qu'est-ce qui s'est passé? Est-ce que tu es aligné avec ton rêve? Raphaël Rozenberg: Ok, alors mon rêve d'adolescent, en tout cas quand tu as posé la question, ce qui m'est venu c'était d'être rockstar (Michel Godart: Ah ah). J'ai un vieux souvenir comme ça de me voir sur la scène de Forêt nationale, voilà, je ne sais pas si c'était mon ego mais. Michel Godart: C'est presque fait, tu as un micro devant toi là. Raphaël Rozenberg: Voilà, voilà. Et là je (Michel Godart: Tu as envie de chanter), je sens une énergie, je suis un peu ému d'être devant le micro oui, tout à fait. Lauriane Verspecht: Et en plus tu enregistres, ça y est, tu seras sur toutes les plateformes d'écoute. Raphaël Rozenberg: Waouh (Lauriane Verspecht: C'est bon) formidable! Il y a une partie de moi qui est très joyeuse. Michel Godart: Mais blague à part, ça t'a conduit sur un choix de carrière, un choix d'études particulier? Raphaël Rozenberg: Je ne vais pas me lancer dans mon parcours qui n'est pas en ligne droite, mais à un moment dans ma carrière, je me suis orienté vers l'humain. Et depuis 25 ans, 27 maintenant, j'accompagne le développement, les transitions micro et macro dans les entreprises. Et depuis cinq ans, je travaille dans et avec la nature, ce pourquoi je pense je suis ici. Michel Godart: Voilà, avec une belle rencontre je pense, avec Estelle d'abord? Estelle Mentior: Absolument. Raphaël et moi on s'est connu via une amie commune, qui est passionnée de forêt aussi et de bain de forêt, elle m'a fait découvrir Raphaël et puis ce que Raphaël pouvait proposer en termes de coaching, en tout cas en relation avec la nature. C'est de ça que j'aurais envie que tu nous parles, comment est-ce que tu as découvert le coaching outdoor, et qu'est-ce que ça t'a apporté dans ta vie, même à un niveau personnel? Raphaël Rozenberg: Ok. Ouf! Deux questions. Alors comment je l'ai découvert? D'abord, ça vient de, je pense d'une sensation que depuis longtemps j'accompagne et je me dis que ce qu'on fait dans les séminaires, dans les salles comme chez transforma, qui sont de magnifiques salles, mais parfois c'est limité et je me suis toujours dit que ce serait bien d'emmener des décideurs, des dirigeants, des équipes dehors. Ben voilà, ça ne s'est pas fait tout de suite, et puis au moment du Covid, j'ai senti l'appel que c'était le moment ou jamais. Et comme je suis à la fois impulsif, mais j'aime bien quand même savoir où je vais, je me suis renseigné et je me suis rendu compte que le coaching outdoor, il existe dans les pays anglo-saxons depuis 15 à 20 ans et déjà, entre guillemets, documenté et expérimenté dans le monde de l'entreprise. Et donc depuis cinq ans, et bien voilà j'ai commencé à proposer ça, à développer ça. Et j'emmène des individus, différents, entrepreneurs, et des équipes, des managers, d'organisations privées et publiques, souvent en forêt, moi j'aime bien la forêt, voilà. Pour travailler sur des sujets, des questionnements qui sont importants pour eux. Alors pour répondre à ta deuxième question, qu'est-ce que ça m'a apporté? Je l'ai écrit dans mon livre, je pense que personnellement, en tant que vieux coach, comme le code de la route on pense qu'on maîtrise tout, et ça m'a ramené quand même à quelque chose qui est d'épurer mon style de coaching et d'accompagnement. Plus simple, plus de présence, moins de questions, moins d'outils. Et je trouve plus puissant aujourd'hui. Estelle Mentior: Ok, est-ce que tu as envie de nous partager une expérience que tu aurais vécu lors d'un coaching Outdoor qui t'a particulièrement marqué? Raphaël Rozenberg: Oui, il y en a plusieurs qui me marquent. Ce qui me marque souvent c'est, au-delà de une expérience, c'est le moment où la personne, au travers d'une pratique assez, comme on connaît en coaching, cette prise de conscience mais qui n'est pas juste rationnelle mais qui est vraiment embodied on dit en anglais, je ne sais jamais bien traduire ça mais, incarné dans tout le corps et c'est d'une forte puissance, et souvent c'est un moment de changement de paradigme où les perspectives s'ouvrent. Et ça, voir les yeux du coaché ou de l'équipe d'un échange qui se passe, ça je trouve ça presque émouvant. Bon, je suis un peu un sensible donc voilà, je peux peut-être m'émouvoir plus vite que d'autres. Lauriane Verspecht: Est-ce que tu peux nous expliquer un petit peu plus à quoi ça ressemble un coaching outdoor? Parce que, ben on peut se dire "Oui, bain de forêt, tu pars en forêt, on fait un câlin aux arbres", ça peut vite partir dans des interprétations, peut-être parfois un peu ésotériques ou un peu perchés en se disant "C'est quoi ça? C'est pas pour moi". Or j'ai pas du tout l'impression que c'est ça que tu proposes. Raphaël Rozenberg: Merci de poser cette question parce que pour moi c'est très important d'amener ça dans le monde de l'entreprise avec le sérieux qui est derrière. Et justement, il n'y a pas besoin de tambour ou de danse ou qu'est-ce que je sais d'ésotérique, ou perçu comme ésotérique, pour pouvoir faire un travail. Néanmoins, aller dans la nature c'est aller dans un espace vivant, on va être en mouvement, et ça, ça amène déjà quelque chose. C'est documenté, il y a des études qui montrent les effets sur la régulation mentale, ou émotionnelle, quand on marche, mais encore plus quand on marche dans la nature, donc ça c'est déjà important. Ce qui va permettre des interactions, assez vite où on va plus vite à l'essence de ce qui est important, et moins juste dans la tête mais aussi connecter entre guillemets peut-être au corps, au ressenti, aux émotions. Ça c'est un élément important. Voilà, et quand on va un peu plus loin, il peut y avoir des sortes d'interactions avec des éléments de la nature, et le coach qui est là, et cette tripartite crée vraiment une ouverture, des perspectives pour le coaché, jusqu'à présent quelle que soit sa question. Estelle Mentior: Raphaël en quoi est-ce que tu penses que le coaching outdoor est différent du coaching traditionnel? Et qu'est-ce qu'il permet finalement en plus? Raphaël Rozenberg: Un premier élément, c'est que ça permet de sortir du cadre. Alors littéralement de sortir du cadre, de sortir d'une salle, de sortir d'un bureau, d'un cabinet d'un coach, ça c'est important et vous allez le vivre, ça amène déjà énormément d'éléments différenciant dans l'interaction qu'on peut avoir entre le coach et le coaché, que ce soit de l'individuel et du collectif. Deuxième chose, sortir du cadre ben de nos habitudes d'être principalement dans la tête, la réflexion, les analyses, le rationnel, les KPI ,et je pourrais faire une longue liste. Et là il y a l'idée de ne pas abandonner la tête, pas du tout, elle est bienvenue, mais de la connecter peut-être à du ressenti plus profond, à de l'intuition. Il y a plein de modèles qui mettent ça en avant, que c'est important pour faire des choix, pour prendre du recul, d'être à un niveau où on peut avoir une réflexion qui amène suffisamment d'ouverture et d'alternative. Et ça, le coaching outdoor l'amène de manière naturelle et sans effort. Estelle Mentior: On parle de coaching individuel, on parle de coaching collectif. Es- ce que la méthode diffère fortement, que ce soit avec un individu ou avec un groupe. Raphaël Rozenberg: Alors j'ai un process, qui est plus ou moins le même mais, voilà, la nature c'est vivant, on parlait d'organique. Et donc à l'intérieur de ce cadre, il y a ce qui se vit au moment de la session, et ça c'est chaque fois différent. Mais c'est pour moi plus qu'une méthode, donc il y a différentes pratiques spécifiques et selon la thématique, l'endroit, l'équipe, ce que je sens au moment même, je vais actionner peut être différents leviers. C'est un même process mais c'est chaque fois différent malgré tout. Estelle Mentior: Est-ce que tu vois des limitations, des choses que la nature ne permet pas? Raphaël Rozenberg: La première chose qui me venait dans la limitation c'est, en tout cas pour les personnes qui ont moins l'habitude, c'est les conditions atmosphériques qui si elles ne sont pas bonnes vont freiner, et alors à ce moment-là, ben s'il n'y a pas un minimum d'envie d'ouverture, ça ne sert à rien. Deuxième chose c'est que, et ça c'est important de le dire, on impose, je n'impose jamais la nature, donc je ne fais pas du coaching que dans la nature, mais à un moment je le propose si ça a une valeur ajoutée et que si la personne est ouverte. Donc la limitation est plus chez la personne, il y en a probablement d'autres, mais c'est celles qui me viennent ici et maintenant. Michel Godart: Puisqu'on parle de limitation et d'ouverture d'esprit, un petit peu, je vais jouer le mauvais diable, on va dire (Raphaël Rozenberg: Mmm, bien sûr), cartésien, carré, très logique (Raphaël Rozenberg: Très bien). Monsieur, à Bruxelles, on n'a pas des endroits de nature partout. D'ailleurs c'était une des questions qu'on s'est posées pour l'événement Estelle et Lauriane, qu'est-ce qu'on fait quand on n'a pas un coin de végétal pas loin de chez soi? Est-ce que ça tombe à l'eau le projet? Raphaël Rozenberg: Pas du tout. À Bruxelles il y a des parcs dans toutes les communes, donc la nature est rarement loin. Alors après qu'est-ce qu'on entend par nature? Un parc, c'est déjà certainement de la nature. On est entouré de la forêt de Soignes, une grande partie, donc rien n'est vraiment loin, on peut aller dans un parc. Mais j'ai des collègues qui travaillent, qui ont un jardin avec un arbre, ça peut fonctionner, tout dépend jusqu'où on veut aller. Voilà, j'ai même, alors moi je ne l'ai pas pratiqué, mais il y en a qui pratiquent avec des plantes entre guillemets, voilà. Michel Godart: Lauriane, on s'est posé la question ici hein? À transforma (Lauriane Verspecht: Oui, oui. Tout à fait). On s'est dit "Qu'est-ce qu'on fait, chez transforma il y a des coins végétaux autour de nous, mais ce n'est pas encore un vrai bois". Lauriane Verspecht: Tout à fait, tout à fait. Effectivement, on s'est posé la question et on va quand même faire cette session a transforma, notamment pour vous montrer qu'il est possible de faire déjà beaucoup de choses à Bruxelles sans devoir spécifiquement sortir de la ville. Et du coup, on s'adaptera aux conditions climatiques, avec un plan B si besoin, même si bien sûr on invite tous les participants qui s'inscrivent à venir habillés de façon adaptée. Michel Godart: Et avec un parapluie! Lauriane Verspecht: Avec un parapluie (Raphaël Rozenberg: On a en Belgique), un petit ciré jaune, d'une paire de bottes, ou simplement des baskets c'est très bien. En tout cas il faudra, pour la session, checker un petit peu la météo et s'habiller en conséquence. Estelle Mentior: Raphaël, est-ce que tu veux nous en dire plus sur ce que tu vas nous proposer lors de cette session et pourquoi avoir choisi ce thème? Raphaël Rozenberg: Je vais vous en dire plus. On va travailler plus ou moins en trois étapes. On va d'abord cadrer, interagir, faire connaissance de manière ludique à l'intérieur. Et puis j'ai cru entendre que Humana c'est aller dans l'expérience, c'est du concret, et bien donc je vais vous emmener dans l'expérience. On va sortir de la salle et on va aller se connecter à des éléments de la nature, et peut-être plus loin, si vous venez avec un questionnement, peut-être aller voir comment la nature ou un élément de la nature, je vous expliquerai ça en détail, peut nourrir votre réflexion, voire peut-être vous suggérer un élément de réponse. Voilà, ahhh, suspense, est-ce que c'est vraiment possible? Moi je crois que oui, on en parlera tous ensemble, le 8 octobre c'est ça? Estelle Mentior: C'est exactement ça. Ce sera le 8 octobre, chez transforma. On aura donc une session avec Raphaël Rozenberg qui nous parlera du coaching outdoor et de comment ce coaching Outdoor peut nous permettre de sortir du cadre. C'est à partir de 18h30, et on vous invite à prendre votre petit ciré, vos jolies bottes et votre parapluie, si vous en avez à disposition. Michel Godart: Puis une inscription est nécessaire aussi Lauriane! Lauriane Verspecht: Oui. Via Eventbrite, tout à fait. Le lien sera disponible sur notre page LinkedIn. Michel Godart: Alors merci à vous trois, on se retrouve donc : la date? Estelle Mentior: Le 8 octobre. Michel Godart: Chez transforma. C'est gratuit mais inscrivez-vous, sur Eventbrite, et merci de votre attention. Il y a un répondeur vocal dans ce podcast, il y a un lien dans le texte descriptif, et les gens peuvent, en t'écoutant, te poser aussi une question via le lien du répondeur. Avec leur smartphone et un micro (Raphaël Rozenberg: Oui, très bien), ils s'enregistrent. Raphaël Rozenberg: Toutes les questions (Michel Godart: Ils t'envoient) sont bienvenues si je peux me permettre. Michel Godart: Voilà. Ils te l'envoient, tu pourras écouter, tu pourras répondre par le même canal donc c'est un podcast interactif. Abonnez-vous, likez, partagez, commentez et puis : faites connaître l'événement, ça nous aidera beaucoup à grandir la communauté Humana. À bientôt. Lauriane Verspecht: A bientôt! Estelle Mentior: Merci à tous. Raphaël Rozenberg: À bientôt, merci beaucoup. Jingle Outro: You are listening to "The Podcast Factory Org". Michel Godart: Ce projet podcast est une initiative créée et proposée par l'ASBL "The Podcast Factory Org", avec le sponsor de "transforma bxl - Innovation Playground", espace de coworking à Evere. Depuis janvier 2025, et pour cinq années, nous sommes aussi sponsorisé par "Plugin Company", notre opérateur de bornes et de cartes de recharge privilégié. "The Podcast Factory Org" est très fier d'être membre de "KAYA" - Coalition des Écopreneur et Écopreneures, et de collaborer avec le "Love Health Center". Vous retrouverez tous les épisodes de tous nos podcasts sur le site "What's Your Story point be". N'oubliez pas de vous abonner à notre chaîne YouTube @thepodcastfactoryorg, nous y proposons le podcast en format vidéo avec la transcription en sous-titres en plusieurs langues.