Si tu apprécies notre démarche de transcrire les podcasts : parle de ce podcast à ton entourage. Nous pouvons allouer des ressources aux transcription grâce aux donations reçues vers notre association sans but lucratif : « The Podcast Factory Org». Faites un don pour soutenir notre association : Triodos - IBAN BE73 5230 8097 4160 - BIC TRIOBEBB Tu n’as pas les moyens de nous aider ? Sache que si tu lances l’écoute du podcast (tu peux couper le niveau du son), même si tu ne fait que lire la transcription, cela s’ajoute à nos statistiques d’écoute et cela nous aide aussi. En effet, sur les lectures textes seules, aucune mesure n’est possible. Merci pour ce coup de pouce déjà! Tu peux aussi bien évidemment évaluer ce podcast en lui donnant des étoiles. Michel Godart: Bienvenue pour un nouvel épisode du podcast "Au cœur du Relais", et de quel relais parlons-nous? Nous parlons du Relais pour la vie de Braine-l'Alleud. Nous sommes aujourd'hui le dimanche 5 octobre, c'est la deuxième journée qui continue pour cet événement qui couvre tout le week-end, et aussi toute l'année. Alors on va faire une interview aujourd'hui avec une bénévole qui s'appelle Françoise. Bonjour Françoise Françoise Lefevre: Bonjour Michel Godart: Mais avant qu'on entame notre échange, je voudrais rappeler, au début de l'émission, aux auditeurs et aux auditrices qu'il existe dans le texte descriptif du podcast un lien. Ce lien, vous pouvez l'utiliser pour déposer votre parcours. Vous ne savez pas être à l'événement, vous ne savez pas venir, vous êtes à l'hôpital, en soin? Vous prenez ce lien, vous cliquez dessus et vous cliquez sur le bouton "Enregistrer" votre voix, avec un micro. Vous parlez, vous réécouter autant de fois que vous voulez, et quand le message vous semble Ok, vous l'envoyez, vous mettez votre mail, envoyer, et moi je le reçois. Je traite le son, je le publie en podcast. Si vous voulez faire un message privé à quelqu'un, vous dites que c'est privé pour telle personne et je le transmets, voilà. Maintenant que les choses sont expliquées sur ce fameux lien du voicemail, on va rentrer dans le vif du sujet avec Françoise. Françoise, on m'a dit que tu es là depuis un certain nombre d'années, on peut dire depuis combien de temps tu es bénévole au Relais? Françoise Lefevre: Depuis sept ans. Michel Godart: Sept années consécutives sans jamais faillir? Françoise Lefevre: Non. Non, non, non, non. Parce que ça me semble logique d'être là. Michel Godart: Qu'est-ce qui t'a motivé la première année à venir Françoise? Tu peux un peu en parler? Françoise Lefevre: Au départ, dans mon entourage personne, proche en tout cas, n'était touché par le cancer mais c'était quand même quelque chose d'important, et je suis active dans d'autres choses. Être un maillon c'est important, et donc être un petit maillon, rendre service, même si on n'est pas touché directement, ça me semblait logique. Michel Godart: Quels rôles ou tâches est-ce que tu assures au fil de ces sept années? Est-ce que ça a toujours été la même chose ou est-ce que tu varies? Tu peux un peu expliquer ce que tu fais? Françoise Lefevre: Ça varie. Au départ c'était principalement l'accueil des bénévoles et c'est comme ça que j'ai recroisé beaucoup de monde. Et puis après, en fonction des besoins, s'il faut nettoyer une table, on nettoie une table, s'il faut aider à porter quelque chose, on porte quelque chose. En fonction des besoins, selon ce qui est nécessaire pour la bonne organisation. Michel Godart: Il n'y a pas de lassitude? Françoise Lefevre: Ah non, pas du tout. Non, non (Michel Godart: Toujours de l'innovation), il n'y a pas deux ans pareil, la météo n'est jamais la même(Michel Godart: Rires) et les gens ne sont jamais les mêmes. Les personnes qu'on rencontre et donc non, non Michel Godart: Je ris parce qu'aujourd'hui on est sous la pluie, c'est la météo belge. Est-ce que tu as une expérience ou un souvenir que tu as envie de partager? Une anecdote, quelque chose qui t'a émue? En positif ou en négatif, peu importe, mais partager quelque chose de... Sur ces sept années j'imagine qu'il y a bien eu des moments où wow... Ça secoue. Françoise Lefevre: Oui. Oui, parce que les gens sont sincères et parlent avec le cœur. Et parfois parler avec le cœur, et bien oui ça secoue, c'est plein d'émotions et on n'y est pas toujours préparée. Oui, c'est vraiment ça, les gens sont là avec le cœur et ça se ressent. Michel Godart: Qu'est-ce qui te ressource dans cet événement? Qu'est-ce qui t'apporte de l'énergie quand tu es bénévole ici aujourd'hui? Françoise Lefevre: Sentir que pour une cause, les gens se réunissent, sont présents. Michel Godart: Ça redonne de l'espoir? Françoise Lefevre: Ah oui. Oui, oui, oui, oui, de l'espoir dans l'être humain on a envie de dire mais oui, oui. Sentir que les gens, oui se mobilisent, sont actifs. Et que le cancer et le combat ben se poursuit, mais ça va quand même de mieux en mieux, même si on sait que c'est pas encore, et loin de là, la fin. Michel Godart: Alors question difficile mais je la pose parce que je trouve que c'est important d'en parler, je pense qu'il y a, qu'on le veuille ou non, eu toujours un facteur de lien par rapport à cet état de fait quand on s'engage dans une cause comme celle-là, est-ce que malgré tout, dans le temps, tu as déjà eu des proches touchés par le cancer? Françoise Lefevre: Oui. Oui, oui deux fois mon père, mais qui va très bien aujourd'hui. Une amie, récemment a eu le cancer du sein, encore en traitement. Michel Godart: Qu'est-ce que ça provoque comme émotion chez toi quand justement ça se passe? Je ne te parle pas de la souffrance, du choc, de l'empathie, de la tristesse. Je te parle ici de : est-ce qu'à un moment donné tu te dis "Ouais ben finalement j'ai bien fait de m'engager dans ce relais", ça fait encore plus de sens? Françoise Lefevre: Oui. Oui, oui (Michel Godart: Tu fais un lien, ça se passe?), oui forcément, oui. Oui, oui, au départ ce n'était vraiment pas pour faire ce lien, maintenant oui. Michel Godart: Il se fait naturellement? Françoise Lefevre: Tout à fait, tout à fait, tout à fait. Michel Godart: Tu comprends que c'est important je pense à mentionner hein? Parce que c'est une chose qui peut arriver à tout le monde en fait (Françoise Lefevre: Oui), les personnes qui pourraient se dire "Ben moi, ça me concerne, pas pour l'instant" en nous écoutant, mais demain, ça peut se dé...(Françoise Lefevre: Tout à fait). On leur souhaite absolument pas, mais ça peut se passer. Françoise Lefevre: Oui, oui, oui Michel Godart: Pour n'importe qui autour de vous donc, sachez que ce genre d'action, messieurs, mesdames qui nous écoutez, c'est pas anodin ce genre de solidarité (Françoise Lefevre: Non, non), ce genre d'événement est hyper important en société quoi. Françoise Lefevre: On est concerné, tout le monde est concerné. Michel Godart: Ça c'est ce qui réunit. Tu as parlé ici d'une espèce de communauté, tu as utilisé le mot communauté je pense, moi j'ai presque envie de dire que c'est une famille. La première année que je suis venu, déjà, ça m'avait marqué ce sentiment communautaire fort (Françoise Lefevre: Oui). Et là aujourd'hui, j'y passe plus de temps, hier aussi, et je dirais que le mot que j'utiliserai c'est famille. Est-ce que tu as aussi ce sentiment? Françoise Lefevre: Oui, les amis, les proches, oui famille. Oui, oui, on est ensemble pour une même cause et on s'entraide pour cette cause. Oui oui, oui, tout à fait. Michel Godart: Jusqu'où tu sens que ce projet est utile? Françoise Lefevre: Parce que d'année en année, on voit que ça progresse. Et alors il y a le relais, mais il y a aussi des actions tout au long de l'année, c'est pas uniquement l'événement (Michel Godart: J'allais y venir, oui) ici. C'est des événements tout au long de l'année qui réunissent, qui brassent d'autres publics à d'autres moments, pour que chacun puisse y trouver un sens. Mais c'est toute l'année et c'est ça aussi qui fait l'esprit famille, c'est parce que c'est pas un événement "one shot", c'est vraiment tout au long de l'année. Avec différents relais d'ailleurs, on parle aujourd'hui de celui de Braine-l'Alleud mais (Michel Godart: Mais il y a en d'autres, on le signale) il y a des relais un peu partout. Michel Godart: Aussi. Oui, on leur fait un coucou d'ailleurs, moi je connais notamment Johan au Relais Durbuy, qui est un gars sympa et qui fait aussi un podcast d'ailleurs pour le relais Durbuy donc on va un peu leur faire un petit clin d'œil. Françoise tu es actives aussi toute l'année ou c'est juste à l'événement? Françoise Lefevre: C'est principalement à l'événement. Je suis plus dans le public à certains autres moments, mais je suis active. Michel Godart: En fonction de ton temps disponible Françoise Lefevre: Parce qu'ils ont besoin (Michel Godart: Voilà), et ils ont plus besoin de monde à cet événement-là. Donc je suis présente. Michel Godart: Qu'est-ce qui fait que chaque année tu dis "Je reviens encore", ou tu te dis "Ben c'est d'office, il n'y a même pas de question à se poser, j'y vais". Françoise Lefevre: Mais c'est ça, il n'y a pas de question à se poser en fait. Parce que tu me poses la question et je me dis mais... Michel Godart: J'y répond en même temps! Rires Françoise Lefevre: Mais ça me parait une évidence. Michel Godart: Oui, pas mal. Françoise Lefevre: Je ne me pose pas la question. Michel Godart: Qu'est-ce qu'on pourrait dire aux gens qui ont un cancer? Quel message auraient eu envie de leur dire pour l'instant, si tu devais leur passer un message, ce serait lequel? Françoise Lefevre: Même s'ils se sentent seuls à certains moments, même si le combat est long, ils ne sont pas seuls. Parfois évidemment ils n'ont pas des personnes proches, parce que ça arrive, et ça rend encore les choses plus difficiles. Comme tu le disais, c'est une famille, alors on n'est pas toujours les uns avec les autres, mais ce n'est pas pour autant qu'ils ne sont pas là. Michel Godart: Et maintenant je vais te poser la même question, mais pour ceux qui ont des proches, des aidants proches, des soignants, qu'est-ce que tu as envie de dire à tous ces gens qui se dévouent pour aider les personnes souffrant d'un cancer? Françoise Lefevre: J'ai d'abord envie de leur dire merci. Merci d'être là pour ces gens-là, parce que c'est pas facile tous les jours non plus d'être aidant. Michel Godart: Il ne faut pas s'épuiser. Françoise Lefevre: Tout à fait, Tout à fait, tout à fait. Ce n'est pas simple physiquement à certains moments, émotionnellement évidemment, à d'autres moments, c'est un investissement dans le temps et, oui, merci d'être là. Michel Godart: Alors tu parles d'investissement, mais on oublie aussi souvent que même s'il y a des mutuelles qui remboursent des soins etc, ça s'arrête pas là les coûts d'un cancer. Le cancer, ça nécessite plein d'arrangements dans la vie qui ont des impacts financiers. Et je crois que même si on fait des dons pour la recherche pour le cancer et des tas de choses comme ça, ce qui manque parfois aussi c'est un accompagnement sur les finances des gens dans les couples, dans l'impact que ça a. Parce qu'on arrête de travailler mais quelqu'un qui a un salaire très élevé, qui tombe malade parce qu'il a un cancer et qui est en maladie, c'est pas les vacances comme certains politiciens veulent nous le faire croire, c'est un impact immédiat sur les finances. Françoise Lefevre: Tout à fait, tout à fait. Et certains, pas tout à fait guérir, reviennent au travail alors qu'ils devraient encore profiter d'un peu de temps, mais pas... Pour des raisons financières, et aussi parce qu'ils ont besoin de se ressourcer et que le travail est, pour eux, une chance et une solution pour se ressourcer, oui, oui, c'est un coût. C'est pas couvert uniquement par la mutuelle, et non ce n'est pas des vacances, même si certains cancers ça ne se voient pas et ce n'est pas flagrant et... Mais la personne est fatiguée, et la fatigue ben ce n'est pas du chiqué non plus. Michel Godart: Et là où c'est encore plus puissant, c'est que justement, les aidants proches, ces personnes qui ont un rôle si puissant auprès de ces personnes, elles aussi sont impactées, elles doivent se déplacer, ça leur fait des coûts. Et elles, elles n'ont aucun recours, aucune intervention. Françoise Lefevre: Tout à fait. Tout à fait. Michel Godart: Et ça, c'est quand même interpellant dans cette société, on va lancer un message de, une pensée, de solidarité à trouver des solutions, à proposer des solutions pour nos politiciens qu'on leur soumettrait, ça serait quand même bien fort utile. Alors on ne va pas rentrer dans la politique, ce n'est pas le sujet de prédilection de ce podcast. J'ai encore quelques questions pour toi. Je peux te demander tu fais quoi dans la vie comme métier? Françoise Lefevre: Je suis responsable d'équipe au Forem. Michel Godart: C'est aussi des sujets qui viennent dans ton travail le cancer? De l'action que tu fais, tu en parles? Françoise Lefevre: Alors la maladie au sens large peut toucher évidemment les chercheurs d'emploi. Et donc oui, on en parle. Alors, c'est mes équipes qui rencontrent nos bénéficiaires, les chercheurs d'emploi. Oui, oui, oui, c'est un élément important. Michel Godart: Est-ce qu'il y a une nécessité, crois-tu, de faire un lien, même si ce n'est pas ton rôle mais tu as un avis. Est-ce qu'il y a, penses-tu, un lien à faire, plus de proximité entre les organismes comme le Forem et les mutuelles. Entre les gens malades et les chercheurs d'emploi? Est-ce qu'il n'y a pas là parfois des mouvements de populations chassés par l'un qui se retrouve chez l'autre et inversement? C'est un sujet tabou un peu, mais j'ai envie d'en toucher un mot parce que, dans ton métier, la maladie ben elle va peut-être aussi apparaître sur cet aspect-là. Françoise Lefevre: Tout à fait. Mais il y a déjà des liens existants une convention entre l'INAMI, pas les mutuelles mais l'INAMI et. Michel Godart: En flamand c'est le RIZIF. Françoise Lefevre: Le Forem. Parce que ben oui, à certains moments l'INAMI souhaite, veut. Michel Godart: Remettre des gens à l'emploi Françoise Lefevre: Remettre des personnes à l'emploi, qui ne peuvent plus, pour une raison physique, mentale, psychiatrique, psychologique, faire le métier qu'ils avaient fait jusqu'à présent. Michel Godart: Ou juste parfois à temps plein, mais un part-time, ça aussi ça existe? Françoise Lefevre: Ça existe aussi. Mais le lien avec le Forem c'est surtout imaginer un autre métier, imaginer une autre fonction avec cette difficulté, cette fatigue. C'est peut-être plus possible d'exercer le métier qu'on exerçait parce que. Michel Godart: Il y a des cas qui sont arrivés comme ça à ta connaissance, de personnes ayant un cancer où ils doivent réaménager leur temps de travail avec l'aide du Forem pour trouver un équilibre? Françoise Lefevre: Oui, parce que certains métiers, on ne peut plus les exercer si ce n'est pas à temps plein par exemple. Michel Godart: D'accord. Donc là, clairement, la question était pertinente et avait du sens. Françoise Lefevre: Oui, oui, oui, oui. Michel Godart: Donc c'est bien qu'on en touche un petit mot là-dessus, c'est un sujet qu'on n'a pas souvent l'occasion d'aborder donc j'ai un peu profité de (Françoise Lefevre: Oui, oui), de ta casquette, derrière (Françoise Lefevre: Tout à fait). Pardonne-moi d'en abuser un petit peu mais je pense que le message était important (Françoise Lefevre: Oui, oui, oui, oui). Et c'est aussi une façon de dire que dans le Relais pour la vie il y a le mot relais, qui est un mot clé important, parce que ces relais d'information, c'est aussi relais de solidarité. Et c'est aussi relais d'information du type qu'on vient d'échanger, c'est des informations aussi comme celles-là qu'on peut trouver quand on vient dans un événement comme celui-ci. Françoise Lefevre: Et relais d'espoir, je rajouterais aussi. Michel Godart: Oui c'est vrai Françoise Lefevre: Parce que je trouve qu'on le ressent fort aussi. Michel Godart: Oui, clairement. On va rester dans des vibes positives, on va parler un peu plus de toi, Françoise, que mets-tu en place, dans ta vie au quotidien, pour prendre soin de toi. Françoise Lefevre: Alors j'ai une alarme, c'est à dire que ma fille étudie la diététique... Pour l'alimentation, ben oui, je suis à bonne école (Michel Godart: C'est pas toi qui te sauve, c'est elle), voilà. Côté alimentaire, ben là, je vais dire que je n'ai pas le choix. Et puis comme j'aime rencontrer des gens, ben faire du sport c'est important. Un, parce qu'on rencontre des personnes, et aussi pour notre santé. Michel Godart: Super, merci Françoise. Est-ce que tu as un dernier mot que tu voudrais partager au micro avant qu'on se quitte et que je finisse par la clôture du podcast? Françoise Lefevre: J'aimais bien ce terme de relais d'espoir, je crois vraiment qu'il faut garder espoir. Il y a des jours où c'est difficile, très difficile, voire trop difficile, et bien le soleil se lève un jour et donc voilà. Il faut espérer... Michel Godart: Mais tu dirais quoi? Tu dirais quoi? Alors du coup j'ai une question, tu dirais quoi à des gens qui voudraient se dire "Tiens, est ce que je serais pas bénévole pour le relais pour la vie ou pas"? Qu'est-ce que tu pourrais leur dire pour les motiver? Françoise Lefevre: Ben si vous avez l'idée, si vous avez envie, il ne faut pas hésiter. Vraiment, sur le site vous, c'est simple hein? Vous cochez, vous mettez vos coordonnées, vous êtes bénévoles. Et quand on est bénévole une fois ben... Michel Godart: On y prend goût hein? (Françoise Lefevre: Voilà, exactement) tu en es la meilleure preuve. Alors, chers auditeurs et auditrices, je vais encore répéter le message que j'ai dit au début de ce podcast, si je le fais c'est parce que c'est hyper important. Vous avez un rôle, lâchez-vous à l'instant, où que vous soyez en m'écoutant. Et je parle à votre cœur, directement par vos oreilles, dans ce message je voudrais vous rappeler que votre rôle il est primordial. Vous pouvez partager, liker, commenter ou évaluer ce podcast avec cinq étoiles, ça a un rôle plus grand que vous ne l'imaginez, parce qu'en le faisant, vous permettez de le faire découvrir à d'autres qui ne le connaissent pas encore et qui, eux ont peut-être des moyens de faire des dons, d'aller plus loin ou peut-être même de devenir bénévole, ça c'est une première chose. Vous êtes malade, souffrant, vous ne pouvez pas vous déplacer, vous pouvez aussi déposer votre vécu, déposer vos questions, vos espoirs et partager quelque chose que vous avez envie de partager au micro en suivant un lien qui est dans le texte du podcast, sur le Voice mail donc. Et on le publiera en épisode podcast. Et puis vous pouvez aussi, troisième utilité de ce lien, c'est faire un message de félicitations à Françoise, lui poser une question, la remercier. Je crois que ce genre de message peut faire plaisir aux bénévoles, et seront agréables, vraiment, à entendre. Et alors pour conclure, n'oubliez pas que tout ce qu'on fait là et tout ce qu'on met en place toute l'année, avec le Relais pour la vie, a un objectif principal c'est de récolter des fonds. Et ces fonds ils sont primordiaux dans la recherche du cancer, et dans les combats que tous, ici, menons, jour après jour, toute l'année. Merci, à bientôt.