The 7th element – Natacha Van Hove

The 7th element – Natacha Van Hove. Podcast #481 hrmeetup. ©
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Coach ! Mot galvaudé ou simple explosion de la demande et donc une multiplicité de réponses en toute logique!
Les burnout ne cessent d’êtres au quotidien et le moral est en berne : c’est la raison de cette forte demande?
Ce n’est pas le sujet de ce podcast, par contre, quelle est la meilleure façon de se distinguer de la masse quand on a, comme Natacha Van Hove, de nombreuses années d’expérience ?
C’est la question qu’elle s’est posée naturellement, bien que reconnue par de fidèles clients et rédactrice dans les carnets du préventeur. Elle nous explique au micro ce qui l’a conduite à créer une association de spéciaslites avec différentes boîtes à outils dans leurs bagages… The 7th element!
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Ils devaient être 6 nous confie-t-elle au passage, mais la vie est faite de changements et pour qui sait rebondir : on peut en faire une force! Cerise sur le gâteau, quand on est ainsi capable de résilience on se rend vite compte que toute l’histoire apporte une conclusion positive au final.
Je vous invite à écouter ce podcast avec Natacha Van Hove mais les fidèles auditeurs savent que ce n’est pas sa première venue à notre micro ! Toutes les interventions de Natacha sont à écouter : ici
Et une autre capsule suivra bientôt ! Patience !
Liens utiles :
- « The 7th element », le site Internet
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Séquençage du podcast :
- 00:19 Introduction
- 01:59 Rappel : qui est Natacha ?
- 03:24 Les besoins identifiés pour créer ce projet ?
- 05:39 Est-ce que le confinement a joué un rôle ?
- 07:07 Beaucoup de coach mais un seul nous convient
- 08:42 Comment est-ce que vous vous distinguez ?
- 12:00 Une approche progressive, par paliers ?
- 12:39 Pourquoi ce nom ?
- 14:08 Est-ce que les changements de mentalités suite à la pandémie sont allé au bout ?
- 18:09 Être proactif plutôt que réactif
- 20:24 Des CEO, des DRH mais des humains avant tout !
- 22:34 C’est quoi l’entreprise de demain ?
- 24:04 Un équilibre entre différents niveaux d’intervention
- 25:36 Offre d’une bulle stratégique
- 26:53 Le site Internet
- 27:28 Clôture
Transcription de l’épisode « The 7th element » :
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Transcription :
00:00 Michel :Ce podcast est une initiative de l’ASBL The Podcast Factory Org, avec le sponsor de transforma bxl innovation playground et vous retrouver tous les épisodes sur le site what’s your story.be
00:14 Jingle intro: Recherche de fréquence radio (mode anciens postes de radio : grésillements), une chaîne se capte et le son se stabilise : on entend « You’r listening The Podcast Factory ».
00:19 Michel :Bienvenue pour un nouvel épisode hrmeetup, votre podcast sur les passions au travail et les thèmes RH. Et j’ai beaucoup de joie et de bonheur aujourd’hui à revoir quelqu’un que je n’avais pas vue pendant toute la crise du Covid et même un petit peu avant, et que vous connaissez probablement si vous êtes abonné à nos podcasts, que vous écoutez nos podcasts depuis un moment aussi, il s’agit de Natacha Van Hove.
00:39 Natacha Van Hove (« The 7th element ») : Bonjour, je crois que ça s’entend : j’ai le sourire, j’ai la banane
00:44 Michel : Exactement, et la bonne humeur déjà pour démarrer cet épisode. Alors ce sont des retrouvailles sympathiques pour nous, mais pour certains des auditeurs, ils ne te connaissent pas, ils te découvrent dans ce podcast, peut-être. Alors ce qu’on va faire c’est qu’on ne va pas répéter tout ce qu’on a déjà dit, on a plusieurs épisodes qu’on a fait ensemble, on va inviter nos auditeurs à se rendre sur le site whatsyourstory.be où nous déposons tous nos podcasts avec un article. Et il y a un petit outil de recherche tout en haut, ils vont taper ton nom : Natacha Van Hove, en 3 mots, un h devant le o, et ils vont trouver tous les podcasts qu’on a enregistré et je vais les inviter à écouter d’abord ces podcasts. Ils peuvent écouter celui-ci aussi mais qu’ils écoutent cela. Et ils découvriront un peu ton parcours avec La Chrysalide, ce que tu fais, qui tu es. On va faire un tout petit rappel rapide quand même, on va présenter qui tu es et La Chrysalide en quelques mots, mais aujourd’hui ce n’est pas la chrysalide le thème du podcast, je vais déjà te permettre de nous dire quel sera le thème de ce podcast.
01:32 Natacha Van Hove (« The 7th element ») : Oui, oui très bien. La chrysalide est quelque part un petit peu à la source du thème d’aujourd’hui. Qui est un collectif de coachs que j’ai mis sur pied avec des collègues il y a un an et demi. Et en fait, c’est un projet qui est né pendant la période du confinement et qui a permis beaucoup d’espaces de création. Et ce collectif s’appelle de « The 7th element ».
01:53 Michel : Tu as dit le mot clé : coach ! Donc on sait déjà que tu es coach professionnel… Un petit rappel pour ceux qui ne te connaissent pas, en 2 mots, qui est tu, Natacha ?
01:59 Natacha Van Hove (« The 7th element »): Alors je suis psychologue de formation, j’ai 50 ans. Et ma foi, j’ai tout un pan de ma carrière dans la consultance RH. 13 ans de conseil, je dirais que ça a été une très, très bonne école à l’époque. Et puis je me suis installée comme indépendante, j’ai créé ma boîte, donc La Chrysalide. Et là je me suis spécialisée dans tout ce qui est bien-être au travail, gestion du stress. J’ai vraiment en fait créé une approche très particulière pour remettre l’humain au centre du business et du monde de l’entreprise. Donc à travers différentes problématiques et porte d’entrée…
02:39 Michel : Je vais quand même faire aussi un rappel que des médias ont eu recours à tes services pour la rédaction d’articles.
02:44 Natacha Van Hove (« The 7th element »): Oui, en fait j’écrits des articles, encore aujourd’hui, pour les carnets du préventeur (Michel : Voilà), qui est un magazine donc publié par l’association VIDIAS, qui s’occupe de l’hygiène sécurité au travail (Michel : C’est toujours en cours) leur public cible ce sont principalement les conseillers en prévention. Récemment, j’ai écrit un article sur le retour au travail ou bien un article avec un petit peu d’humour, voilà tu sais que c’est bien mon genre (Michel : Oui), sur les 5 façons de démotiver les collaborateurs (Rires). Enfin voilà des thèmes bien actuels. Et alors j’ai enregistré, enfin à l’époque aussi, avec RTL hein, voilà… Ouf rien que d’y penser je fais un bond dans le temps…
03:24 Michel : C’est sympa hein de faire quelques petits retours en arrière comme ça et de se rappeler un peu les succès stories, parce que c’est ton cas hein, c’est quelques bonnes succès stories et ça continue. Est-ce qu’il y a eu un autre besoin qui a été identifié pour créer ce collectif de coachs ? Parce qu’on va commencer maintenant par le sujet qui nous occupe, ce collectif. Quelle est la source de sa création ? Quel est l’observation du besoin ? Quelle est l’idée, comment est-ce qu’elle est née et ça c’est la première question qui va arriver !
03:44 Natacha Van Hove (« The 7th element ») : Mais en fait pour m’affirmer dans un marché ou les coachs poussaient comme des champignons, alors que moi ça fait 30 ans que je fais ce métier. Comment je pouvais me différencier, prendre ma place, je me sentais seule en fait, même si je travaillais sur des projets avec d’autres freelance, je me sentais vraiment… Pas assez puissante tu vois ? (Michel : Par rapport à la masse d’offres ?) par rapport à la masse d’offres, comment gagner en visibilité, comment différencier ? Je sentais aussi en termes de crédibilité, si tu veux, que en se présentant moi toute seule… (Michel : Tu avais les assises et les références nécessaires !) Ah, oui, oui mais il y a tellement de gens qui parlent de coaching et qui se disent coach et donc c’est un peu… Galvaudé et ça sonne creux je trouve. Au bout d’un moment, je dis que je suis coach, je disais que je suis coach. Bah finalement ça voulait plus dire grand-chose. Donc il y a eu vraiment une pression si tu veux, même si le mot n’est peut-être pas très joli, mais oui… De l’extérieur il y avait ce besoin de m’affirmer commercialement parlant. Donc j’ai rassemblé des collègues en fait, avec qui je travaillais depuis quelques années pour certains… (Michel : Qui partagent les mêmes valeurs et la même philosophie peut-être ?) Absolument et la première recherche a été donc commerciale. Est-ce qu’on peut faire du business ensemble, mais sans projet précis, tu vois ? (Michel : C’est la devise belge, l’union fait la force !) exactement. Et alors moi j’avais vraiment, ça c’est un autre besoin, besoin de m’enrichir, de me relier à d’autres pour moi personnellement parce que je sentais qu’on allait vers une époque où l’interdépendance, la relience, le fait d’être ensemble pour être beaucoup plus créatif et adaptable, bah ça allait être un enjeu tu vois… ça allait faire une différence. Donc il y a, ça c’était plutôt vraiment quelque chose de l’Intérieur. D’une première réunion genre il y a 2 ans, 2 ans et demi (Michel : On était en plein covid). Oui, oui, oui, est né un collectif quelques mois après et donc on a travaillé à nos valeurs, notre identité, notre mission et c’est devenu « The 7th element ».
05:39 Michel : Ahhh on va pouvoir le présenter et mettre tout ça en avant aujourd’hui. J’ai une question qui me vient aussi par rapport à cette période de crise sanitaire et de cette pandémie, cette grosse hystérie qui a eu lieu aussi, à tort ou à raison : les gens jugeront chacun avec leur concept et leurs idées. Est-ce que ce sentiment de solitude dont tu nous parlais a été accentué par l’isolement, le confinement ? Est-ce que ça a joué un rôle ?
05:58 Natacha Van Hove (« The 7th element »): Non, c’est vraiment une évolution de ma manière d’appréhender mon projet d’entreprise et de services aux entreprises, donc je passais un cap. Le confinement a laissé du temps et de l’espace, on a vraiment été dans une rencontre en profondeur, j’anticipe peut-être un peu la prochaine question mais on était une dizaine à se rencontrer au départ. On était 6 à s’associe ensuite. Et là aujourd’hui on est encore 3, c’est la vie d’un groupe, hein ? Pour moi c’est, enfin ce n’est pas choquant hein (Michel : C’est tout à fait normal, c’est évolutif) c’est normal, les gens s’y retrouvent ou pas. Et là je travaille avec de nanas formidables quoi ! (Michel : On peut les citer ?). Donc c’est Anne Luypaert, avec Anne qui est une coach, une animatrice, je travaillais avec elle déjà depuis des années donc heu (Michel : Est-ce qu’elle est néerlandophone ?) elle est bilingue (Michel : D’accord) parfaite (Michel : Donc déjà le bilinguisme est présent dans le projet) oui, tout à fait, et on travaille en anglais aussi : bon, le business langage… Tu as aussi Nadia, Nadia Lallemand. Qui est sophrologue, facilitatrice, qui a aussi voilà, des compétences de coaching. Donc on a des parcours très complémentaires avec en plus des points communs très solides si tu veux.
07:07 Michel : Quand tu mentionne, ben voilà, les coachs fleurissent sur le web comme des champignons, c’est une vérité. Alors il y a des effets pervers que ça a et que tu dénonces, mais aussi des effets positifs : il y a une mise en concurrence qui peut améliorer l’approche de chacun et lui permettre de se remettre en question. Cependant, moi, j’ai toujours eu le sentiment qu’un coach, on le choisit surtout parce que on se reconnaît en lui, il y a une question d’humain tu l’as très bien dit. Il y a des coachs, il y en a plein, mais il n’y en a qu’un avec qui on va vraiment bien accrocher, avec qui on va vraiment bien évoluer. Et la question c’est de trouver le bon : qui nous correspond ? Et c’est peut-être ça qui est plus difficile pour les gens et dans la masse par rapport à la quantité d’offres qui se présentent.
07:40 Natacha Van Hove (« The 7th element »): Écoute, tu as des bons coachs et des moins bons coachs, des gens compétents et moins incompétents, tu as des approches qui sont à chaque fois, même si on est réuni par certains courants où certaines écoles…. Bon, ce qui n’est pas vraiment mon cas parce que je suis plutôt dans une approche intégrée comme on peut l’être en thérapie également. Comme il y a des bons médecins, des moins bons médecins, même chose pour un mécanicien ou un chauffagiste (Michel : Voilà, on ne mets pas tout le monde dans le même sac) ou un boulanger (Michel : C’est simplement un constat) oui, je ne parle pas des coachs en particulier. Le fait est que quand je parle de notre métier, souvent on me dit bah vous racontez tous la même chose et moi je demande qu’à te croire, et c’est parce que je te fais confiance (Michel : Ah voilà) que je vais te donner le job où te présenter à untel ou untel, où te mettre en relation ou… Où essayez de te tester et voir… Et c’est vraiment une question alors d’a priori positif, ou de première impression qui est positive, et puis après il faut bosser ensemble pour voir si le discours est suivi par des comportements, des approches cohérentes dans le temps.
08:42 Michel : Ben tu as mis le doigt sur le mot-clef important hein ? La première des clés c’est de créer la relation de confiance et c’est important. Alors, comment est-ce que vous vous y êtes pris ? Il y avait des gens que tu connaissais donc c’était, à mon avis, assez facile d’aller « to the point » rapidement mais… Quelles sont les stratégies alors ? Comment est-ce que vous allez vous distinguer ? Si maintenant je suis une entreprise, un DRH, j’écoute ce podcast, je me dis « bon, voilà, j’ai un collectif de 3 coachs, c’est intéressant comme approche, c’est effectivement plus intelligent d’unir les forces et les capacités, les compétences », comment est-ce que vous vous distinguez d’autres groupes qui pourraient aussi exister ?
09:09 Natacha Van Hove (« The 7th element »): Alors, les 3 coachs en question, Nadia, Anne et moi-même, nous sommes vraiment le noyau dur comme on dit, un peu le centre de gravité. Et puis évidemment nous sommes entourées d’autres personnes très compétentes. N’empêche, déjà nous : nous sommes le cœur d’accord ? Le cœur qui bat de « The 7th element » et ce qui nous caractérise, je trouve, c’est une grande systématique dans la façon de procéder d’un point de vue méthodologique. Donc on va systématiquement mettre ensemble nos regards, nos compétences, nos façons, nos approches de travail. Et donc on va faire des approches sur-mesure entre guillemets mais qui sont réellement sur mesure. C’est-à-dire que ce sont des approches : quand un client vient avec une problématique ou un souci, tu sais, de changement, de cohésion d’équipes, de stress, d’absentéisme ou peu importe en fait son challenge, quelle que soit la porte d’entrée… Nous, on va être extrêmement fort dans l’écoute active, le brainstorming quasi systématique tout au long du parcours, on va faire comme ça des allers-retours vers notre client pour construire vraiment une solution (Michel : Une stratégie adaptée), ah complètement sur-mesure, donc c’est du chirurgical quoi. En venant ici, je me disais, mais comment je vais expliquer ce qu’on fait ? C’est vraiment extrêmement puissant parce que on fait du pas à pas, très proche de nos clients. Alors, ça peut laisser penser que c’est une usine à gaz, mais pas du tout. Parce qu’on est hyper réactive et pragmatique et on est aussi dans une certaine forme de « To the Point », de simplicité mais on va là où c’est nécessaire et là, pour moi c’est une 2e dimension de notre approche. C’est le fait qu’on part et on repart sans cesse des besoins, des besoins des gens. Et donc on travaille en individuel, en équipe ou sur le plan organisationnel avec des comités de direction quand une entreprise est amenée à faire face à des crises ou des tournants… (Michel : Oui tu avais déjà l’habitude de gérer des « corporates » à ton niveau, donc ça ce n’est pas nouveau pour toi) aujourd’hui…Voilà, voilà… Donc c’est ce lien, si tu veux, entre le business et le monde des affaires, et les challenges, voilà, qu’on connaît bien aujourd’hui et l’humain. Sans verser dans de la sensiblerie ou le monde des bisounours. Nos clients nous disent ceci Michel : « avec vous, on se mouillé, on se mouille dès le départ. Ce n’est pas que vous allez nous déverser où nous donner à manger à la petite cuillère où nous déverser des trucs et astuces, voilà, un truc standard qui marche pour tout le monde, non. Avec vous, on réfléchit, on se met en question. On est vraiment dans un processus de transformation ». Ce qui n’empêche pas que le changement à la mode coaching peut être assez rapide. Mais on y va en fait, souvent on nous dit, de façon très crescendo. On prend vraiment le temps de se poser, d’écouter, d’analyser, puis on procède à des premières interventions. Puis on refait le point et puis on continue, et ainsi de suite…
12:00 Michel : C’est une approche qu’on peut comparer à l’approche « Lean Start-up » : c’est par palier et on analyse et on valide le résultat de chaque étape avant d’aller à l’étape suivante! (Natacha Van Hove : Absolument, absolument).
12:08 Natacha Van Hove (« The 7th element »): Absolument, absolument. Donc on a un cap si tu veux, une intention, on prend vraiment le client où il est, on prend vraiment les équipes où elles sont sans jugement, et puis on les amène le step plus loin si tu veux. Et tout se liant et cette présence qu’on garantit entre les interventions sur le terrain, tous ces moments où on aide notre client à prendre de la hauteur tu vois, sortir le nez du guidon. Mais ça c’est magique, ça fait la grande différence ! Tu vois ce truc récurrent dans la durée quoi ! Enfin c’est de la permaculture humaine.
12:39 Michel : Wouaw (Natacha Van Hove : Voilà) j’aime bien la métaphore (Natacha Van Hove : C’est beau hein ?) c’est une belle métaphore en plus. Mais la permaculture, beaucoup de gens l’oublient hein, ce n’est pas qu’un potager. C’est surtout une approche de vie qui se rapproche de la nature et de ce qui est naturel et ce qui finalement est du bon sens. Alors moi j’ai quand même encore une question pour toi spécifique c’est : le 7e élément, hein ? En français (Natacha Van Hove : Je l’attendais, hein – Rires). Pourquoi le nom du 7e élément ?
12:58 Natacha Van Hove (« The 7th element »): Je vais vraiment raconter la vérité, au départ, on était 6. Et on a fait le pari de se dire « Ben on va rester 6 ». On a un petit peu rêvé, j’avoue hein, mais on s’est dit le 7e élément c’est quoi, c’est le client, la solution qui émerge de nos 6 intelligences et nos sites dynamiques parce que… Et on travaille aussi beaucoup dans la joie et une certaine forme de légèreté aussi quelque part, en tout cas quelque chose de très authentique. Et donc après, quand on s’est passé ce qui s’est passé, on s’est retrouvé à 3, on s’est dit mais le 7e élément c’est nous. C’est notre identité, c’est notre approche au-delà du nombre de coachs de départ. On n’avait pas du tout envie tu vois de rechanger les choses (Michel : Mais je te rassure, il y a de très chouettes pont métaphoriques), ça n’avait aucun sens… Parce que, alors attend, on a évidemment trouvé 6 valeurs (Rires communs) et on a recherché le sens du chiffre 7. C’est très bien, c’est plein de sagesse et plein d’histoire possibles (Michel : Ah vous vous êtes intéressées à la capitalistique du 7 en fait !). Mais oui, donc pour raconter des histoires autour de ce 7… Mais en fait il n’y a même pas besoin si tu veux de faire une espèce de masturbation intellectuelle et d’inventer des choses autour. C’est juste, voilà, une 7e dimension et ça parle en soi et puis on peut imaginer des tas de choses autour de ça…
14:08 Michel : En tout cas, en ce qui me concerne, dans les métaphores, le point qui me marquais le plus c’est « élément » (Natacha Van Hove : Oui), c’est les éléments essentiels de la vie en entreprise (Natacha Van Hove : Oui) et c’est comme ça que moi je l’avais perçu donc tu vois, quelque part, il y a des tas d’interprétations possible et c’est bien qu’on se penché un instant sur l’histoire du nom – Rires (Natacha Van Hove : Oui, oui et vive les interprétations, les histoires, le narratif). Chacun peu faire la sienne quoi ! Ça fait aussi partie du coaching hein ? C’est de trouver l’histoire qui nous correspond (Natacha Van Hove : Oui). Alors Natacha, j’ai quand même envie de m’intéresser aux challenges parce que tu dis « voilà, il y a des challenges », ok…Mais il y a des challenges connus en tant que coach mais le COVID et la pandémie sont venu changer beaucoup de choses… Il y a vraiment des changements radicaux qui se sont faits dans l’approche de la confiance, dans la délégation, dans le travail à distance… Et j’ai envie de dire : « ces changements, est-ce qu’ils sont allés jusqu’au bout ? ». Parce que je faisais encore une réflexion récemment à quelqu’un avec qui j’échangeais en me disant « mais tiens, il y a encore des CEO qui sont encore dans les anciennes méthodes de raisonnement archaïque où : je suis CEO, je ne m’approche pas des petits » … Et la personne ne répondait en expliquant ça : ben la première difficulté du changement c’est de l’inspirer, et de montrer l’exemple soi-même, et d’accepter le changement pour soi. Un des beaux changements qui serait présent à constater, ce seraient ces gens qui s’isolent un petit peu par leur statut et qu’on peut comprendre… Mais finalement changent d’approche et se rapproche de l’humain en se mettant eux-mêmes en risque, en prise de risques, si je peux dire, dans leur attitude globale. C’est de venir, peut-être rencontrer des gens plus humbles ou plus simples dans leur approche, dans la réflexion sur le travail. C’est un de ces challenges-là qui peut être présent quand vous amenez vos clients à réfléchir sur leur façon de voir les choses ?
15:29 Natacha Van Hove (« The 7th element »): Mais comme toujours tu mets les mots justes sur l’histoire. En fait, notre volonté de départ c’est à la fois de travailler sur le terrain avec les gens et les équipes. Je te dis en individuel ou en groupe, voir en équipe transversale hein, donc assez importante. Mais c’est aussi d’aller au contact direct avec la direction (Michel : Ben oui) et le management aux différents étages. Je trouve que ce que cette période a pu apporter à certaines entreprises, c’est un déclic et une prise de conscience qui va nous donner un bon terrain. Et nous on va aller mettre du terreau et les ingrédients nécessaires pour, voilà, faire pousser le potager, le beau jardin, que tout ça fleurisse et s’épanouisse. Et du moment qu’il y a un déclic, une prise de conscience ou une vraie volonté, de prendre ce cap, comme je le disais, d’aller dans la direction de l’humain, le bien être, le respect de notre nature, de notre culture fondamentale. Et réconcilier ça avec les challenges professionnels et du business, ben nous on y va quoi ! À partir du moment où il y a une ouverture et une volonté d’aller le step plus loin, on y va. Nous du moment qu’on est dans l’authentique, la cohérence, on ne doit pas être exemplaire. Par contre, la cohérence et donner l’exemple (Michel : Et l’authenticité), petit à petit, c’est ça l’authenticité. L’intégrité donc pas de « bla bla » mais on y va, on se mouille. Et donc nos actions, nos formations, sont vraiment suivies d’engagements, ou même accompagné, d’engagements extrêmement explicites, extrêmement sérieux de la part de la direction. Et donc là nous on gagne en puissance évidemment, au plus on avance avec les équipes, au plus les résultats sont waouh. Même si voilà au début tu sais, les gens ils se disent « oui, on t’a déjà fait 36 fois ce type de workshop, ou ils ont déjà promis plein de trucs mais ça ne se passera peut-être pas à nouveau ». Enfin tu vois, il y a beaucoup de désillusions… Et nous dans notre façon de faire, bah, ça fait : je me l’explique en partie hein mais c’est aussi une magie sans doute, ben on fait la différence et ça se passe et ça avance… Et tout d’un coup il y a un tas de trucs qui se débloquent en toute simplicité. Je crois qu’on va aussi très fort relier la vision stratégique et les ambitions du business, à des choses très accessibles qui vont vite faire la différence, au cœur du métier, dans le quotidien des gens, sur le terrain. Donc ils vont très vite sentir le changement, la mouvance. Et donc bah ceux qui avaient peut-être besoin contre allume l’étincelle sont de nouveau peu à peu à bord et se sentent impliqués, voilà, un élément du système. Ils contribuent, ils se projettent de nouveau dans un avenir, tu vois, positif et épanouissant. Grâce au fait qu’on procède ainsi par ces fameuses étapes qui partent, je le répète, qui partent des besoins, des vrais besoins, et pas d’histoires qu’on se raconte quoi !
18:09 Michel : Dans les histoires qu’on se raconte, il y a beaucoup d’entreprises qui pour l’instant prennent penchant, qui moi me dérangent beaucoup, c’est de mettre des valeurs en avant, de les prôner, et en fait on se rend compte que, pour certaines en tout cas, la valeur mise en avant c’est tout le contraire. C’est justement la valeur qu’ils n’ont pas qu’ils essaient de mettre en avant pour peut-être l’atteindre. (Natacha Van Hove : Oui). Mais ce n’est pas une bonne stratégie parce que ça décrédibilise et ça détruit tout. Alors d’une part il y a ça, et quand on parle d’authenticité il y a un lien… Il y a un 2e lien avec l’authenticité que je fais c’est que, longtemps il y avait de la résistance au changement quand j’écoutais les coachs en micro pour me dire : « Bah c’est dur de faire comprendre au manager qu’il doit faire confiance aux gens ». Et puis le COVID est passé par là, on a accéléré la digitalisation, le télétravail et tout d’un coup il a été forcé et mis en avant le besoin de faire confiance. Et maintenant j’ai le sentiment, je peux me tromper mais à toi de me confirmer ou pas, que ces résistances aux changements sont moins fortes et qu’on peut les casser plus vite avec cet exemple justement, en disant regardez « vous aviez 5 ans à mettre avant de faire confiance aux gens, à déléguer le télétravail, maintenant c’est devenu une norme. Pourquoi ne pas prendre encore un risque et être proactif plutôt que réactif ? ». C’est une bonne analyse où ce n’est pas vraiment ce qui se passe en entreprise ?
19:09 Natacha Van Hove (« The 7th element »): T’as vraiment de tout, tu as des gens qui vont refaire un mouvement de balancier et de nouveau dans le contrôle extrême ou qui vont être rattrapés par leurs peurs. Je crois que, voilà, ceux qui décident de faire appel à des équipes comme les nôtres, à « The 7th element » et bien cd sont vraiment des gens qui ont une vraie volonté quoi ! (Michel : De changer) et qui ont compris que ça allait être crucial pour l’avenir sinon on va au mur, je veux dire, les choses changent trop vite. Les ressources, le challenge des ressources, que ce soit humaines où matérielles. Le monde financier, le climat, et cetera, enfin, je veux dire, on doit tous devenir beaucoup plus intelligents ensemble. Moi je suis très sensible à l’idée des valeurs. Par contre, voilà, je vais être prudent parce que tu as vraiment des entreprises ou des comités (Michel : Qui les assument) de directions… Alors, qui les assument et qui ne se rendent pas toujours compte de leurs contradictions et de leurs paradoxes. Et donc nous notre rôle aussi, c’est de renvoyer des effets miroirs pour dire « écoute, quand tu fais ça ou quand tu dis ça, ce n’est pas cohérent. Ce n’est juste pas cohérent, tu envoies un autre message que la valeur que t’as plaquée au mur ou sur l’intranet, Ah bon ?? ».
20:15 Michel : Et ce qui finit par donner ce genre de sentiment que moi j’ai en observant. Tu as un œil plus « employé » par exemple. Ou dans mon entourage d’employés c’est que ça ne devient plus crédible aux yeux des gens.
20:24 Natacha Van Hove (« The 7th element »): Voilà, et donc si tu veux on repart de : se remettre dans les chaussures de chacun, chaque être humain, y compris le CEO, y compris le management enfin le board et cetera. Tous ces grands mots qui finalement dépersonnalisent l’histoire alors que ce sont des gens, des personnes, des êtres humains. Qui peut-être, voilà, ont tellement bossé comme des fous pendant des années pour faire grandir l’entreprise où… Voilà que ce soit pour des bonnes ou des moins bonnes raisons, moi je n’ai pas de jugement à apporter, mais ils n’ont pas pris le temps, ils ont couru comme tout le monde court actuellement, ils ne sont pas équipés, ils ne savent pas comment. Et à partir du moment où moi je dis « j’ai envie de changer, comment ça se passe dans mon entreprise, de grandir, de continuer l’aventure autrement et le changement commence en moi » Bah c’est bon, on est parti, on se donne le temps hein…
21:09 Michel : J’ai envie de dire « gérer son entreprise en bon père de famille » qui nous rapprocherait de l’expression : « l’exemple c’est nous » en tant que parent, et bien « l’exemple c’est nous, en tant que CEO ».
21:19 Natacha Van Hove (« The 7th element »): J’aimerais aussi, à côté de ça, sortir de cette métaphore du parent-enfant parce que justement nous souhaitons vraiment que chaque adulte devienne adulte (Michel : Prenne ses responsabilités, c’est vrai) et prenne ses responsabilités, et reprennent son pouvoir, à tous les étages, à son rythme, avec ses compétences et ses capacités. Dans le respect de chacun bien sûr, mais retrouve vraiment sa place où il peut donner le meilleur de soi, de nouveau petit à petit hein ? Donc heu… Mais voilà c’est finalement, en te parlant, je me rends compte que ce côté « retrouver sa nature » en tant qu’être humain et perdre ce côté anonyme des équipes et des structures, et vraiment aller au contact. Faire en sorte que les gens se connaissent, se parlent et puis apprennent à se connaître eux-mêmes encore et toujours évidemment. (Michel : Et en commençant par eux-mêmes quoi, s’approcher eux-mêmes des collaborateurs et d’aller à au front quoi !) Oui, oui, et alors on va trouver cet équilibre si tu veux dans notre approche. Entre une direction qui s’engage, qui donne, qui démontre aussi qu’elle va prendre soin, qu’elle va créer des conditions porteuses, et cetera. Et puis effectivement, bah ce qu’on attend entre guillemets, ce qu’on encourage auprès de chaque collègue, de chaque travailleur qui est de donner de soi-même et de procéder, de travailler au changement en soi aussi, voilà.
22:34 Michel : C’est quoi l’entreprise de demain pour toi, au niveau RH ? C’est quoi le modèle RH idéal de demain ? Comment est-ce que tu penses, avec ton feeling, dans ce que tu fais au travail, dans le quotidien, dans l’accompagnement des entreprises, comment tu vois le monde des RH, le monde de la gestion d’entreprise évoluer ?
22:48 Natacha Van Hove (« The 7th element »): Je n’ai pas de boule de cristal, mais pour moi ce qui se passe dans le monde de l’entreprise c’est le reflet de ce qui se passe au niveau de la société. Il y aura peut-être tendance à un clivage où certains vont aller dans l’extrême inverse de l’homme machine, de l’homme mécanique qu’on va exploiter sans état d’âme, paradoxalement, et les autres vont aller justement vers cette reconnexion, à l’humain, aux besoins et tout le potentiel humain. Pas seulement aux compétences mais aussi au cœur, à l’émotionnel, toute la capacité créative et intellectuelle des gens, le côté solidaire, collectif. Mais je ne te parle pas de dérouler une méthode d’intelligence collective et puis de se dire « bah voilà, c’est la chose à faire » … Il y a des gens qui ne vont pas bien du tout hein, en ce moment, parce que justement on déroule des méthodos que je ne vais pas citer là maintenant mais qui sont bien connues. Et que si ce n’est pas accompagné, que si ce n’est pas expliqué, que si ce n’est pas cohérent avec une stratégie d’entreprise harmonieuse qui respectent vraiment l’humain…. Ben ça peut faire plus de mal que de bien. Donc je crois que c’est toujours une question de cohérence. Parce que même si on prend d’autres chemins, bah tant qu’on l’assume, et qu’on est clair, et que les gens ont envie de signer et ben ils signent. Mais je suis vraiment pour la transparence, et le choix, et l’honnêteté, après chacun fait ce qui lui plaît hein ?
24:04 Michel : Mais je te rejoins assez fort dans ce que tu dis, d’autant que dans la pandémie, dans la crise du COVID, ce qu’on a vu c’est que des gens étaient épanouis dans le télétravail et d’autres en souffraient donc ça prouve bien que tout le monde n’est pas pareil, on ne peut pas mettre tous le monde dans le même sac. Et une approche, une stratégie unique, ne fait pas sens pour moi. Il faut effectivement s’adapter aux individus, les écouter, et peut-être faire du « sur mesure » ? Qui sait, un plan cafétéria du HR plus global que le transport mais que dans la stratégie de développement personnel de chaque individu, de chaque employé… C’est une belle façon de conclure je pense.
24:32 Natacha Van Hove (« The 7th element »): Ben écoute c’est vraiment un équilibre entre ces différents niveaux d’intervention : individuelle, et team, et management, l’individu et l’équipe. C’est pour moi une question de rencontre en fait, chacun doit pouvoir en effet s’y retrouver. Et en même temps, ben une façon de se respecter soi-même c’est aussi une façon de répondre aux besoins d’une organisation, d’un environnement, d’aller s’y intégrer, y trouver sa place et apporter le meilleur de soi. Je crois vraiment que c’est une question d’équilibre. Donc on n’est pas du tout dans quelque chose d’individualiste, mais moi en tant qu’individu comment je peux rejoindre et rencontrer ce projet d’entreprise ? Donc voilà, et vive les entreprises qui – ça sera ma conclusion mais – qui récompensent directement et qui vont jusqu’à la récompense financière, qui encouragent vraiment des parts et des résultats, enfin tu vois des récompenses liées aux résultats. Je bosse, je m’investis, je contribue et donc j’ai un retour, j’aime beaucoup ce genre de modèle mais voilà…
25:31 Michel : Mais il n’est pas nouveau, il existe depuis longtemps (Natacha Van Hove : Oui, oui, oui, je sais bien) on appelait ça dans le secteur HORECA la rémunération au tronc
25:36 Natacha Van Hove (« The 7th element »): On est plus en mode projet (Michel : Pour la petite anecdote) en fait qu’en mode « je vais travailler pour une espèce d’institution (Michel : Exact), voilà, abstraite, donc voilà (Michel : On a abordé tous les points ?). Ben écoute, je vais peut-être juste dire une chose essentielle, c’est que nous offrons ce que nous appelons une bulle stratégique. C’est à dire à nos clients existants et certainement nos futurs clients, ou toute personne qui s’intéresse (Michel : Au projet) à notre façon de travailler, mais même pour eux-mêmes : on offre une bulle stratégique, ça veut dire 1h de réunion avec 2 d’entre nous donc… (Michel : Ce qui permet de voir en plus si ça accroche bien quoi, si on se reconnais quoi, Oui !) absolument, c’est le step qui nous paraît essentiel. Et en fait, à travers des questions, notre curiosité, notre expérience, on va aider notre interlocuteur – Bon, ils peuvent être 2 hein, sans problème, donc direction, RH, typiquement – donc direction générale, ou management, ou RH. On va vraiment aider à prendre du recul, à remettre des mots sur les défis, les opportunités, les pistes de solution. On envoie un petit rapport concret dans la suite de cet entretien, donc ça peut se faire en visio si c’est plus facile et en présentiel certainement, c’est absolument sans engagement. Maintenant il faut peut-être vous attendre à ce que vous ayez envie de travailler avec nous après … Rires
26:45 Michel : C’est une belle conclusion ça Natasha. On va quand même donner l’url où on peut vous joindre parce qu’on ne va pas aller sur le site de La Chrysalide ici, (Natacha Van Hove : Non) on va aller sur un site qui est spécifique !
26:53 Natacha Van Hove (« The 7th element »): Voilà, donc c’est the 7th à l’anglaise hein ? Donc tu as le « the » hein ? The 7th (le 7 et le TH de Seven) (Michel : On mettra à l’url dans l’article de toute façon) voilà, c’est plus facile hein ? Parce que en fait toujours des petites erreurs. Et alors le «-» puis element.be, donc voilà. Et c’est Info @ the7th-element.be donc c’est… mais on le mettra hein ? On le mettra (Michel : Voilà, comme ça on peut vous contacter en direct et…). Je mettrai nos numéros de téléphones tout ça… ( Michel : Fantastique) voilà et à votre service hein. Et voilà, on attend nos septièmes éléments – Rires – avec joie.
27:28 Michel : Rires – C’est vrai, c’est bien dit. Ecoute on invité les auditeurs, qui sont dans des fonctions adéquates, à vous contacter bien évidemment (Natacha Van Hove : Certainement) et pour les autres à en parler autour d’eux, parce qu’on peut aussi, en tant qu’employé, s’impliquer au point d’aller frapper à la porte de son patron et de dire « tu sais, j’ai entendu des gens (Natacha Van Hove : Oui, oui), ils ont l’air de faire un travail fantastique, intéresse-toi peut-être à ça et on verra après. On fera peut-être la magie, hein ? » (Natacha Van Hove : Oui, oui). Alors, pour les auditeurs qui nous écoutent aussi, qui auraient envie de venir avant micro et de participer, ou de partager leur passion de leur métier, ou de parler d’un thème RH… C’est très simple, allez sur le site de thepodcastfactory.org, il y a un formulaire de contact, envoyez-moi un petit mail, vous serez ici reçu chez transforma à Evere, notre sponsor et le siège social de notre ASBL. Et on aura l’occasion de passer un moment de détente et d’échanges au micro, totalement improvisé, Natacha : on ne prépare jamais à nos interviews, c’est toujours beaucoup plus fun et beaucoup plus authentique. On aura l’occasion de vous recevoir et d’échanger ensemble donc à très bientôt. Et si vous aimez ce podcast faites un like, un comment ou un partage, c’est aussi une belle façon de remercier notre invitée, le temps qu’elle nous a consacré, au revoir.
28:21 Natacha Van Hove (« The 7th element »): A bientôt.
28:22Jingle Outro: Recherche de fréquence radio (mode anciens postes de radio : grésillements), une chaîne se capte et le son se stabilise : on entend « You’r listening The Podcast Factory ».
28:27 Michel :Ce podcast est une initiative de l’ASBL The Podcast Factory Org, avec le sponsor de transforma bxl innovation playground et vous retrouver tous les épisodes sur le site what’s your story.be
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