BNI de Bruxelles – Fouad Semlali

Fouad Semlali – Directeur régional du BNI à Bruxelles. Podcast #528 hrmeetup.©
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« Qui donne reçoit »
Quand certain·es passent leur temps à courir après les likes, à produire du contenu juste pour exister, ou à dépenser des fortunes en abonnements ou en outils pour espérer décrocher des prospects…
la réalité les rattrape vite : moins de 1 % de clients finaux.
Même sur LinkedIn, les vues ne font pas tout. Pour les plus doué·es ou les expert·es, Perplexity parle d’un taux de conversion qui dépasse à peine 5 %.
Comme dit le proverbe : « Tant va la cruche à l’eau qu’elle se casse ».
Et parmi toutes les leçons transmises de génération en génération, une reste universelle :
« Rien ne vaut le bouche-à-oreille »… ou mieux encore : « Qui sème récolte ».
Alors, comment booster réellement son potentiel et toucher de nouveaux client·es ?
En rejoignant un réseau d’apporteurs d’affaires.
À notre micro, Fouad Semlali, directeur régional du BNI, nous dévoile le fonctionnement de ce réseau, ses valeurs, son ADN et son histoire.
Pour ses 40 ans cette année, le BNI est présent dans plus de 70 pays et compte plus de 400 000 membres.
Le réseau a généré 26 milliards de chiffre d’affaires ces 12 derniers mois.
Un modèle célébré, souvent copié… mais jamais égalé.
Petit rappel pour celles et ceux qui découvrent : « Qui donne reçoit ».
Nous avons choisi de donner de notre temps, en réponse à une invitation du BNI, et nous avons vécu un moment inspirant et enrichissant.
Et vous ? Êtes-vous prêt·es à donner pour mieux recevoir ?
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- Site Internet du BNI Belgique
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Espagnol : La transcripción completa de este pódcast está disponible como subtítulos del vídeo en cinco idiomas: francés, neerlandais, allemand, anglais et espagnol
Séquençage du podcast « Le BNI de Bruxelles » :
- [00:00:02] Introduction et contexte
- [00:00:14] Un podcast anniversaire pour le BNI
- [00:00:40] Le plus grand réseau d’apporteurs d’affaires dans le monde
- [00:00:58] Apporteurs d’affaires vs réseaux d’entrepreneur·e·s
- [00:02:04] Des rendez-vous très matinaux
- [00:02:27] Un processus de recrutement spécifique
- [00:04:05] L’exception qui peut confirmer la règle
- [00:04:30] Le rôle du directeur régional
- [00:05:02] L’intention à l’origine du BNI
- [00:06:19] La force du relationnel pour innover
- [00:06:42] 40 ans plus tard : une présence internationale
- [00:07:05] Un modèle copié pour son succès ?
- [00:08:02] Un cadre structuré tout en gardant la flexibilité
- [00:09:45] Le cliché et la réalité
- [00:10:13] S’intéresser à l’autre et l’aider à réussir
- [00:11:11] Après le déjeuner découverte…
- [00:11:49] Une présentation des comités
- [00:12:14] Les différents comités – fonctions
- [00:13:20] Le point sur les contributions
- [00:13:38] Et si les chiffres ne sont pas au rendez-vous ?
- [00:14:08] S’assurer de pouvoir répondre aux offres
- [00:14:55] Une base de données des collaborations idéales
- [00:15:24] L’identification des objectifs
- [00:16:31] Le transfert de confiance
- [00:16:58] La confiance avant tout
- [00:17:55] Pas de commissionnement
- [00:18:16] Les initiales B.N.I.
- [00:18:26] Une forte présence internationale
- [00:18:33] Un chiffre d’affaires à la hauteur
- [00:18:39] Pas de tabou sur l’argent !
- [00:19:11] Un résultat financier à l’image des actions prises
- [00:19:31] Collaborer « en externe »
- [00:19:51] 48 présences sur l’année requises
- [00:20:57] Valeur 1 : « Qui donne reçoit »
- [00:22:19] Valeur 2 : La responsabilité engagée
- [00:23:13] Valeur 3 : Traditions & innovations
- [00:24:11] Valeur 4 : La formation continue
- [00:24:50] Des ressources aussi au sein du groupe BNI
- [00:25:05] La gestion de l’humain au BNI
- [00:25:30] Le groupe BNI, c’est comme une famille
- [00:25:53] Un exemple émouvant au BNI
- [00:26:36] Invitation à expérimenter une session BNI
- [00:26:55] Redirection vers un autre groupe BNI
- [00:27:36] Valeur 5 : La durabilité
- [00:27:49] Valeur 6 : Avoir une attitude positive
- [00:28:13] Valeur 7 : Savoir être reconnaissant·e
- [00:28:55] Conclusion et clôture de l’épisode
La transcription du podcast :
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Jingle Intro: [00:00:00] Your are listening to « The Podcast Factory Org ».
Michel: [00:00:02] Bienvenue pour un nouvel épisode hrmeetup.©, votre podcast sur les passions au travail et les ressources humaines. Et j’ai eu le plaisir de retrouver, encore une fois mon ami Fouad, mais soyons clair Fouad Semlali, on est toujours le même jour, bonjour Fouad!
Fouad Semlali: [00:00:13] Re bonjour Michel
Michel: [00:00:14] Pourquoi je fais une deuxième capsule avec toi aujourd’hui? Parce que tu as, en dehors de ton activité personnelle de coach, une autre casquette, tu gères un réseau d’affaires (Fouad Semlali: Oui). Alors les réseaux d’affaires il y en a plein, je connaissais le tien, c’est le BNI (Fouad Semlali: Oui). Peut-être faire un petit retour en arrière sur l’histoire du BNI, comment il est arrivé en Belgique et qui ils sont. Puis après on dira ce que tu y fais
Fouad Semlali: [00:00:32] Oui. Mais écoute, c’est magnifique parce que cette année-ci on fête les quinze ans en Belgique francophone, 40 ans dans le monde. Donc ça fait 40 ans que cette méthodologie existe
Michel: [00:00:40] On parle d’un réseau d’affaires et puis toi tu me dis « une méthodologie » (Fouad Semlali: Tout à fait). Tu parles aussi d’international, donc on a déjà trois infos (Fouad Semlali: Oui): une méthodologie et pas seulement un réseau d’affaires (Fouad Semlali: Oui), un côté international et puis une longue existence par les 40 ans et les quinze ans en Belgique (Fouad Semlali: Oui). Si tu nous présentais le BNI? C’est quoi le BNB?
Fouad Semlali: [00:00:54] Le BNI c’est le plus grand réseau d’apporteurs d’affaires dans le monde.
Michel: [00:00:58] Apporteurs d’affaires c’est pas pareil encore !
Fouad Semlali: [00:01:00] Non. Et en fait la notion a changée, la notion a changée pourquoi? Parce que ce sont des apporteurs d’affaires, la spécificité, c’est que ce sont des groupes, locaux, qui se constituent, avec des professionnels pour lesquels il n’y a pas de concurrence. Ça veut dire quoi? Ça veut dire qu’on a plusieurs métiers, plus d’une centaine de métiers différents, et dans un groupe on ne peut pas avoir deux personnes qui ont le même métier. C’est pour éviter de la concurrence, mais aussi de favoriser la collaboration.
Michel: [00:01:23] Parce que l’idée c’est de faire apporter des offres d’affaires, des prospects aux autres?
Fouad Semlali: [00:01:27] Exactement. Donc c’est vraiment ce qu’on appelle le marketing de recommandation, qui est ciblé, qui est structuré. C’est pour ça que je parlais de méthodologie. Parce que c’est né il y a 40 ans, où le fondateur, le docteur Yvan Misner que j’ai eu l’occasion de voir cette année-ci donc pour la convention nationale qui se passe chaque année, un personnage super inspirant. Qui lui en fait, un jour s’est rendu compte que la plupart de ses affaires étaient concentrés sur de gros clients, donc ça pouvait le mettre à risque jusqu’au jour où, effectivement, il perd un de ses gros clients. Je vais le faire en raccourci hein? Et en fait ce qu’il fait c’est qu’il va contacter des personnes de son réseau, pour se rejoindre, pour un petit déjeuner. D’où la spécificité du BNI qui normalement sont des groupes qui se réunissent tôt le matin.
Michel: [00:02:04] Oui, c’était tôt pour moi! – Rires
Fouad Semlali: [00:02:05] Oui, tout à fait, ça pique un peu hein? Et en fait la raison derrière, en ce moment-là c’était: de pouvoir profiter de ce moment, entre entrepreneurs et dirigeants, sans empiéter sur la journée de travail. Imaginons que tu commences ta journée à 8h30 ou 9 h, ben la réunion va se passer avant. C’est aussi basé sur la solidarité, parce qu’on apprend à se connaître les uns les autres et on peut dans ce moment-là se recommander aussi mutuellement.
Michel: [00:02:27] J’ai beaucoup aimé l’expérience que j’ai vécue avec vous, j’ai vraiment adoré. Et puis j’en ai parlé à un proche qui m’a dit « Ouais, moi je connaissais, j’avais déjà été mais j’aime pas ». Et j’ai dit « Mais pourquoi tu n’aimes pas? Parce que moi je veux du positif, donc je ne comprends pas. J’aimerais comprendre ce que t’as pas aimé ». Et la personne me dit « Bah écoute, oui c’est vrai, c’est intelligent mais d’un autre côté, si t’as pas un feeling avec une personne qui fait un métier spécifique et que tu as vraiment pas envie de recommander quelqu’un, ben t’as pas d’alternative.. Et tu as peut être pas envie de bosser avec cette personne sur le plan humain, si ça marche pas, ça ne marche pas » (Fouad Semlali: Oui). Et donc ça m’amène à la question: est-ce que c’est pour ça qu’il y a un processus de recrutement spécifique de vos membres?
Fouad Semlali: [00:02:56] Tout à fait, tout à fait. Et avec les années, on est de mieux en mieux organisé et de plus en plus ciblé. Donc on a aussi des plans qu’on va appliquer. Et les plans, c’est quoi? C’est, je te donne un exemple, dans un groupe on a besoin d’un métier bien spécifique, on va sonder les membres au sein du groupe en disant « Tiens, si on a tel métier, telle personne avec tel métier qui se présente dans le groupe et qui veut postuler, quel est le nombre de recommandations que vous seriez prêts à apporter sur les six mois, sur les douze mois à venir? » Et on fait déjà une pré évaluation. Pourquoi? Parce qu’on veut aussi travailler ce qu’on appelle en sphère professionnelle. Les sphères professionnelles c’est quoi? Ce sont des membres qui vont se réunir autour de services ou d’offres sur lesquels ils se comprennent plus facilement, où ils peuvent se recommander plus facilement. Par exemple, moi, dans mon métier de coach, un jardinier ne se retrouvera pas dans la même sphère professionnelle que moi. Par contre, un recruteur ou une recruteuse, oui (Michel Godart: Ben oui). Donc on va plus facilement s’apporter des affaires (Michel Godart: L’un et l’autre), des recommandations et des affaires, exactement. Donc il y a ce filtre-là effectivement aussi. Puis il y a un entretien pour voir deux aspects. Il y a l’aspect métier, et il y a aussi l’aspect personnalité. Parce que comme ce sont des groupes (Michel Godart: Faut que ça marche), on parle d’ADN du groupe. Et les gens se retrouvent autour de certaines valeurs.
Michel: [00:04:05] Tu peux avoir les mêmes valeurs et pourtant, peut-être une personne sur le groupe, va te poser un problème (Fouad Semlali: Ça arrive) et dans ce cas-là il n’y a pas d’affaire qui se font entre eux c’est ça?
Fouad Semlali: [00:04:12] Ça arrive. Il n’y a pas d’affaire qui se font, maintenant quand la volonté de faire du business est présente (Michel Godart: Est plus forte), la volonté d’évoluer… Évidemment il y a un accompagnement qui se fait de la part du BNI, donc ça c’est une de mes attributions, et les attributions aussi des personnes qui constituent l’équipe régionale à Bruxelles. Et il y a aussi les membres!
Michel: [00:04:30] On l’a compris, tu es le responsable du BNI de Bruxelles!
Fouad Semlali: [00:04:32] Oui, Mon rôle en tant que directeur régional, c’est justement: d’amener plus de personnes à venir dans les groupes, à faire du business, donc d’accompagner les membres existants, mais aussi de développer les groupes sur Bruxelles. Aujourd’hui, on est à quatre groupes et on a un potentiel beaucoup plus grand, et on a une demande croissante justement, on est beaucoup aussi en création de groupes. Et là, comme tu parlais par rapport aux personnes et la confiance (Michel Godart: Oui) entre eux, on parle de courbe de confiance, en général c’est un processus qui dure entre trois et six mois, mais dans le cadre de la création d’un focus beaucoup plus grand là-dessus.
Michel: [00:05:02] On va revenir quand même à l’histoire, parce que je t’ai interrompu, tu es en train de raconter l’histoire. Donc ce monsieur avait des gros clients, il y en a un qui lâche, ça le met en difficulté, il pense à organiser des déjeuners pour rencontrer ses homologues. L’objectif c’est quoi? C’est de s’en sortir et trouver des plus petits clients?
Fouad Semlali: [00:05:16] L’objectif en fait c’est de trouver des recommandations mutuelles (Michel Godart: Pour se… Pour Rebondir), exactement, pour rebondir. Et ce qui est assez spécifique au BNI, on a différentes valeurs, il y a sept valeurs. Et une des valeurs fondamentales qui s’appelle « Le Givers gain », donc en anglais, et en français on appelle ça le « Qui donne reçoit ». Souvent dans le business, et ça tu peux le remarquer dans des événements de networking, ou en tout cas dans des groupes de networking, c’est pour ça Entre parenthèses, le BNI n’est pas concurrent de réseaux actuels. Parce qu’il y a une méthodologie, il y a une récurrence de réunions, il y a un engagement qui est beaucoup plus fort. Où dans un réseau, tu vas aller à la rencontre des personnes en te disant « Est-ce que cette personne pourrait être intéressée par mes services, pourrait être intéressé par mes produits? ». Et donc tu pars déjà un peu dans une optique, entre guillemets, de chasseur, tu vas à la chasse. Au BNI on aime bien opposer cette notion de chasse à de l’agriculture. Donc la première question qu’on pose (Michel Godart: Tu sèmes, tu récoltes) au BNI, exactement. La première question c’est « Dis-moi ce que tu fais? Quels sont tes objectifs? Et comment je peux t’aider? ». Et on y croit tous foncièrement, et on se réunit autour de cette valeur en disant « Si j’ai de l’autre, l’autre m’aidera à un moment ou un autre ».
Michel: [00:06:19] Mais clairement, du moins si tu as un minimum d’éducation et de savoir être!
Fouad Semlali: [00:06:22] Exactement. C’est pour ça que souvent on dit « Les gens rentrent au BNI et pour faire des affaires, et restent pour le relationnel ».
Michel: [00:06:27] Ouais, pas mal.
Fouad Semlali: [00:06:28] Parce qu’il y a des liens qui commencent à se tisser entre les membres, c’est quelque chose de magnifique, et même il y a des nouvelles choses des fois qui émergent. En rassemblant des gens autour d’une même valeur, ils peuvent arriver à d’autres propositions de services (Michel Godart: Ouais, top!) auxquels ils n’ont pas forcément pensé et donc d’accroître la collaboration.
Michel: [00:06:42] On reprend cette histoire, donc le gars lance ça, mais c’est local, c’est aux États Unis si je me trompe?
Fouad Semlali: [00:06:46] Oui, tout à fait, c’est local aux États-Unis, et ça marche…
Michel: [00:06:47] Et puis là on est à 40 ans, on est dans le monde entier!
Fouad Semlali: [00:06:49] Parce que ça a marché. Et donc certaines personnes de ce groupe ont dit à Yvan Misner: « On a aussi envie de créer notre propre groupe »
Michel: [00:06:55] Notre propre BNI
Fouad Semlali: [00:06:56] Oui (Michel Godart: Oui), notre propre BNI, et « Est-ce qu’on peut le faire? »
Michel: [00:06:58] Donc ça a commencé un peu partout dans le monde, en France et puis (Fouad Semlali: Ben çà a commencé…) c’est venu en Belgique,
Fouad Semlali: [00:07:01] Ça a commencé aux Etats-Unis, et puis ensuite ça a commencé un peu à s’étendre dans le monde entier.
Michel: [00:07:05] Est-ce que le modèle a pu avoir été copié, avec un autre nom? Parce que, on comprend, moi je veux lancer ma franchise, je lance ma franchise BNI, c’est un peu comme ça que ça marche on va dire hein? Ça peut faire envie de se dire « Bah tiens, le modèle il fonctionne et moi j’ai pas envie de l’étiquette BNI. J’en fais un à ma sauce », est-ce que c’est déjà arrivé?
Fouad Semlali: [00:07:20] Oui, oui, tout à fait. Tout à fait, tout à fait. Il y a des réseaux concurrents dans le monde, effectivement qui se basent donc sur les mêmes principes: des réunions hebdomadaires, des membres qui se recommandent mutuellement, donc une structure autour. Pour nous c’est positif!
Michel: [00:07:33] Oui, ça veut dire que c’est inspirant.
Fouad Semlali: [00:07:35] Voilà, on ne copie pas quelque chose qui ne fonctionne pas!
Michel: [00:07:37] Exact, ouais. Et c’est même une recommandation pour vous quelque part quoi?
Fouad Semlali: [00:07:40] Oui, et des fois même tu sais, dans certains cas il y a des réseaux, parce que, bon, moi je les observe depuis quelques années… Ça fait quand même huit ans que j’ai commencé au BNI et j’avais commencé comme membre, j’ai observé ces réseaux, il y en a beaucoup qui battent de l’aile, et certains, donc par exemple un en France, hier a déposé le bilan. Parce qu’effectivement c’est un travail de longue haleine (Michel Godart: Oui). Donc, ce qu’on a aujourd’hui, c’est le travail de 40 ans, c’est une méthodologie qui évolue aussi avec le temps.
Michel: [00:08:02] Alors, moi ça m’a impressionné parce que c’était vraiment tellement cadré (Fouad Semlali: Oui). Je me suis dit « Mais waouh, tout est chronométré (Fouad Semlali: Oui), il y a un chrono (Fouad Semlali: Oui) que chaque seconde compte, il y a une structure… »
Fouad Semlali: [00:08:13] Et c’est exactement ça. C’est pour ça, on dit aussi que le BNI n’est pas forcément fait pour tout le monde (Michel Godart: Oui). Où certains vont voir une contrainte, pour d’autres ça va être sécurisant. Et moi, je me retrouve aussi (Michel Godart: Dans cet aspect-là), comme toi. Oui dans cet aspect-là, j’aime bien la structure, mais j’aime bien aussi avoir un peu cette liberté. Et au fur et à mesure du temps, tu te rends compte que tu arrives et tu es pour une réunion de 1h15 à 1h30, c’est « straight the point ». Et je compare ça souvent à la une d’un journal, c’est-à-dire que cette réunion, ça va être la une. Et donc si tu veux aller un peu plus en profondeur, tu vas regarder les autres pages, ben ça va être donc des « one to one » que tu vas faire avec les autres membres.
Michel: [00:08:46] Je n’ai assisté qu’à une partie, c’est à dire que j’étais invité: « guest », donc j’ai assisté à la petite réunion où chacun fait son bilan et on fait le tour de table (Fouad Semlali: Oui), et puis après nous on s’écarte (Fouad Semlali: Oui), vous restez entre vous (Fouad Semlali: Oui, tout à fait). Je n’ai pas assisté à ce qui se reste derrière, on m’a dit « C’est beaucoup plus puissant », donc ça il faudra que tu me racontes, je suis curieux, je t’ai invité aussi pour ça, j’ai envie d’en savoir un petit peu plus quand même, ça titille ma curiosité. Ce que j’ai beaucoup aimé, parce que là on vient donner un feedback qui pourrait faire passer, chez certains, une idée de rigidité. Et bien non, parce que ce que j’ai beaucoup aimé aussi, c’est qu’il y en a qui font leur speech avec de la musique, en faisant une danse (Fouad Semlali: Tout à fait), j’ai vu une nana qui a fait un espèce de scène de rap pour vendre ses maillots de bain et tout, je dis « Mais waouh! On a laissé tomber les tabous, on a laissé tomber les blocages, on sent qu’il y a un vrai, j’ai presque envie de dire un coaching individuel de tous, du groupe ». Il y a une auto motivation du groupe?
Fouad Semlali: [00:09:29] Tu vois? Et, c’est pour moi un modèle, où c’est vrai que tu peux ressentir de la contrainte, je l’ai senti au début en tant que membre (Michel Godart: Mm), en me disant « Ouh là, là, c’est un peu contraignant ». Mais tu peux le voir d’une autre manière en disant (Michel Godart: Il y en a qui s’éclate hein? C’est des gamins hein?), « On a tous, on a tous le même temps pour présenter ses services, et ses offres. Et on peut le faire de la manière dont on veut ».
Michel: [00:09:45] Oui il y en a qui ont mis de la musique, il y en a qui ont dansé (Fouad Semlali: Exactement, oui, oui), enfin c’était impressionnant. Moi, je me suis senti transporté aux États-Unis, où la culture justement est beaucoup plus ouverte là-dessus, tu vois. Et ça c’était riche quoi!
Fouad Semlali: [00:09:53] Alors que pourtant, quand un jour j’ai posé la question au fondateur en disant à Yvan « On me dit souvent que le BNI c’est un système très américain ». Il me dit « Mais en fait, ça n’a quasiment rien d’américain ».
Michel: [00:10:03] Ah ouais donc les clichés sont là quand même!
Fouad Semlali: [00:10:04] Exactement. Parce ce qu’il me dit « Dans la culture économique américaine: on tue ou on rachète nos concurrents. Ici, on vous amène à collaborer entre vous (Michel Godart: Oui) et à amener une solution à un marché où la confiance…
Michel: [00:10:13] Ce qui est le cliché Americain, c’est l’américain qui te sourit avec le smile, peut-être qui sait pas te sentir mais il va quand même de faire le smile et blaguer, et te serrer la main comme si t’étais son meilleur pote depuis 50 ans, il te connait à peine, tu vois c’est ce cliché-là qui passait quoi.
Fouad Semlali: [00:10:23] Exactement. Et on revient dans ce que je te disais tout à l’heure à dire « Mais tiens comment je vais générer un max de pognon, un max d’argent d’activités, pour moi ,en m’intéressant à l’autre? ». Et ici c’est pas ça, c’est: s’intéresser à l’autre et l’aider à réussir. Et en fait c’est lui donner les moyens aussi, de pouvoir toi te recommander à un moment ou à un autre.
Michel: [00:10:39] Alors en termes de valeurs, vous avez dit très vite ce slogan que tu utilisais tantôt: « Ben qui sème, récolte ». On apporte à l’autre (Fouad Semlali: Oui), on donne pour recevoir (Fouad Semlali: Oui), on reçoit, on donne. C’est la culture de l’échange (Fouad Semlali: Oui, tout à fait), je trouve ça tellement riche, et je vais être honnête, d’ailleurs tu le sais on tu en as parlé: je suis tellement senti bien dans cette approche que moi quand je me suis les pour les quitter, alors qu’on n’avait rien comme attendre de moi, j’ai proposé un service, une offre aussi, pour vous remercier. Il n’y a pas d’attente de retour, juste voilà, elle est toujours valable hein, vous la prenez quand vous voulez. Parce que je me suis vraiment senti mais super bien accueilli quoi, c’était vraiment agréable. Du coup on m’a dit « Attention, tu as vu qu’une pointe de l’iceberg ».
Fouad Semlali: [00:11:10] Oui, tout à fait.
Michel: [00:11:11] Est-ce que tu peux en dire un peu plus? Qu’est-ce qui se passe après? Alors après ces déjeuner où tu as des guests qui sont invités, il y a ce petit bilan. Donc en fait je vais le résumé rapide, on fait un peu le bilan du statut du BNI, on fait le tour de table et puis après chacun reparle un peu de ce qu’il propose. Et puis j’ai un passage que j’ai beaucoup adoré, c’est: il y a des gens qui se lèvent et qui disent « J’ai essayé ça, tel chiffre d’affaires à tel membre, tel prospect » comme si on se rendait compte mais de façon constructive.
Fouad Semlali: [00:11:32] Oui, tout à fait.
Michel: [00:11:33] Et alors après ben il y a le déjeuner (Fouad Semlali: Oui), les gens parlent et puis nous on part, les guests partent, et puis il se passe quelque chose mais je sais pas c’est quoi! – Rires
Fouad Semlali: [00:11:39] Pour ça tu postules en ligne!
Michel: [00:11:41] Tu tease le suspense jusqu’au bout?
Fouad Semlali: [00:11:42] On le tease! Et en fait tu sais, dans notre processus d’invitation, on considère que c’est un cadeau et que c’est un privilège qu’on offre aux personnes dans notre réseau.
Michel: [00:11:49] Ben oui, c’est comme ça que ça m’a été présenté.
Fouad Semlali: [00:11:51] Oui, exactement, et c’est ça. Ce n’est pas « On va ramener un maximum de monde et puis on va voir ce qu’il en est », non, on fait vraiment le nécessaire pour que ce soit ciblé. Comme tu l’as remarqué pendant les réunions, où l’agenda on parle d’un agenda en 20 points, où tout est bien structuré. Bon, si je fais un petit résumé, comme ça aussi pour les auditeurs c’est intéressant donc d’avoir ta perception. En général il y a une présentation donc des comités, les comités en fait c’est que dans un groupe BNI, il y a des rôles. Il y a des rôles, ces rôles changent tous les six mois.
Michel: [00:12:14] Ah ça je sais pas par contre!
Fouad Semlali: [00:12:15] Oui (Michel Godart: D’accord), tout à fait. Donc ça apporte aussi de la fraîcheur (Michel Godart: Mm). Et donc il y a des rôles, comme par exemple le comité des membres, qui est un peu la cellule RH du groupe. Tu as le comité d’accueil, qui va s’occuper de tout l’aspect logistique et de l’accueil des visiteurs. Tu as reçu des petits gâteaux je pense ce jour-là? (Michel Godart: Oui) Quand tu es arrivé? (Michel Godart: Oui, tout à fait). Donc tu vois ça c’est le comité d’accueil (Michel Godart: J’ai été chouchouté), voilà, (Michel Godart: Comme un coq en pâte), voilà parce que, c’est ce qu’on parle de « happy business » (Michel Godart: Ok). Donc comment tu peux faire du business si tu n’es pas bien (Michel Godart: C’est vrai), si tu ne te sens pas bien? Donc tu vois, il y a ces deux aspects-là. Et puis ensuite on a une présentation où chacun, dans un timing bien défini, c’est entre 30 et 45 secondes, va présenter ses services et peut également faire une demande spécifique. Une demande spécifique, c’est aussi très puissant parce que ça peut être une demande de mise en contact avec quelqu’un que tu n’arrives pas à joindre, là on découvre la force du réseau. On a aussi un point de coaching où tu vas voir un membre qui va expliquer comment lui applique la méthodologie dans sa vie d’entrepreneur, et donc qui fait ce qu’on appelle le point éducation. Tu as aussi un autre point, on va faire un retour sur les personnes qui ont postulé dans le groupe. Si il y a des membres qui renouvellent, qu’est-ce qu’il en est? Donc je t’ai dit, c’est un peu ça, ça revient sur le concept donc de la une du journal, où on va voir vraiment tout le sommaire et tous les différents points. Et puis tu as le point donc que tu as aimé, qui est le point des contributions, on rappelle l’aspect business pour lequel on est présent.
Michel: [00:13:20] Mais pas seulement, la gratitude, aussi
Fouad Semlali: [00:13:21] Exactement la gratitude. Et c’est pour ça qu’on parle aussi de merci pour le business à un moment, c’est qu’on se remercie (Michel Godart: Je me rappelle bien, oui). On va évaluer aussi, on a des indicateurs, parce que c’est important, on est dans un groupe où les gens ont besoin d’avoir un retour sur investissement, et on a des indicateurs où on va calculer la valeur financière qu’ils apportent au sein du groupe.
Michel: [00:13:38] Qu’est-ce qui se passe s’ils n’arrivent pas à atteindre un certain niveau? Je ne suis pas doué dans les contacts et finalement je ramène pas grand-chose, ça veut dire que mon inscription prend fin l’année?
Fouad Semlali: [00:13:45] Ça peut arriver (Michel Godart: Ok). Où dans le cas où tu n’es pas renouvelé. Maintenant, on parle aussi beaucoup de proactivité, d’assertivité où, déjà à l’entrée, quand tu as ton entretien avec le comité des membres, on va évaluer, on va le voir, on a des questions c’est: « Quels sont tes objectifs? Qu’ils soient financiers, qui seront en termes d’attentes qualitatives », ça doit pouvoir être défini. On doit aussi sentir si oui ou non, il est possible dans notre groupe de pouvoir amener des recommandations à cette personne, et si cette personne peut amener des recommandations.
Michel: [00:14:08] Et puis si elle peut les assumer! Parce qu’amener des recommandations c’est bien joli, mais si elle ne sait pas suivre on fait quoi?
Fouad Semlali: [00:14:12] Exactement, exactement. Ça, c’est une des questions… C’est pour ça que, dans certains cas où j’ai déjà eu des visiteurs qui m’ont dit « Je veux rentrer dans le groupe ». Et on sait clairement que, dans certaines professions, il y a une pénurie, et c’est de se dire « Mais est-ce que tu arriveras à traiter de nouvelles affaires? ». « Non, mais je veux en faire partie », c’est super beau parce que ça veut dire qu’il y a des personnes qui sont intéressées, qui ont apprécié justement cette visite et cette expérience, et qui veulent y aller. Mais à ce moment-là, si tu ne sais pas assumer… C’est pour ça qu’on a ce côté social, mais c’est pas le côté social qui prime, on est là pour faire du business. Et le résultat c’est que ça crée une ambiance très positive. Donc on peut arriver aussi, il y a des personnes qui, au cours de l’année, il peut se passer un truc sur le marché ou ils ont du mal à développer leur affaire. Mais là il y a un coaching aussi qui est fourni par le BNI.
Michel: [00:14:53] Ah oui, vous accompagnez, vous laissez (Fouad Semlali: Ah oui on accompagne) pas la personne galérer?
Fouad Semlali: [00:14:55] Non exactement.
Michel: [00:14:55] Vous lui donnez des trucs et astuces, des formations?
Fouad Semlali: [00:14:57] Ah oui, on a assez d’expérience. Par exemple, pour certains métiers, tu peux avoir des métiers qui sont sous forte pression parce qu’ils ont des marges assez petites. Lui on va s’inspirer de métiers qui sont présents dans d’autres groupes dans le monde afin de savoir comment eux développent leur business. Et pour la Belgique, on a développé une base de données qui nous permet de dire « Pour tel métier, ce serait intéressant que tu travailles avec tel, et tel, et tel, tel métier. S’il est présent dans le groupe, tant mieux. Voilà comment vous allez pouvoir fonctionner ensemble » (Michel Godart: D’accord). Moi, à un moment, j’ai pu développer aussi mes activités en travaillant avec des avocats, avec des comptables, des experts comptables.
Michel: [00:15:24] Je vais toucher un deuxième point, par exemple prenons mon cas: je suis passionné de podcasts, j’en fais depuis 2007, j’ai quinze ans de métier, donc je pense que je peux, sans prétention, dire que je gère ce média. Je vais venir dans votre groupe, j’ai postulé (Fouad Semlali: Oui), est-ce que ça va être un métier qui va être intéressant pour vous? Quand bien même ce serait intéressant et que je passe toutes les étapes de recrutement et que je rentre dedans, où est le curseur pour estimer ce qui compétitif ou concurrentiel ou pas? Par exemple, quelqu’un qui fait des sites web et du développement web, du marketing ou de la com, ben le média c’est une partie. Sauf que quand tu le fais à mon niveau, c’est plus une partie, c’est un métier. Tu vois? Où est-ce que tu places le curseur, si on prend cet exemple-là?
Fouad Semlali: [00:15:57] On va discuter avec toi et te demander « Quels sont les objectifs que tu souhaites atteindre ».
Michel: [00:16:00] C’est plutôt ça qui est important?
Fouad Semlali: [00:16:01] Ah oui, clairement (Michel Godart: D’accord). Tu pourrais dire par exemple « J’ai envie d’augmenter la notoriété des podcasts dans le monde professionnel, au sein des PME et atteindre un taux de X pour 100 par exemple » (Michel Godart: Je vois) ou « Je souhaite, par exemple, proposer ma solution… », c’est pour ça qu’il y en a quand ils rentrent, ils sont amenés aussi à revoir leur offre. Par exemple moi j’ai packagé mon offre, en packagant mon offre je me dis « Voilà, en rentrant au BNI je voudrais réaliser autant de chiffre d’affaires supplémentaire, et vendre autant de packages » (Michel Godart: Ouais, je vois) tu vois? Et donc là on voit si oui ou non, si c’est pas si oui ou non. On va aussi demander aux membres d’être le plus spécifique possible.
Michel: [00:16:31] Tu sais que maintenant on parle de plus en plus de changer le mindset dans lequel on entreprend. Tu vois ça sur beaucoup de réseaux sociaux, des gens te disent « Bon, écoutez les gars, arrêtez de vendre votre temps, c’est à perte, c’est une erreur. Ce qu’il faut vendre, c’est un résultat, une qualité de service. Donc on ne compte pas les heures, on compte un prix pour un résultat, pour estimer ce que vaut quelque chose ». Est-ce que dans le BNI on est encore ancienne école ou est ce qu’il y a un mélange? Tu peux un peu situer le raisonnement par rapport à ça dans le groupe?
Fouad Semlali: [00:16:54] En fait on va rebondir sur l’avantage et la recommandation, on parle de transfert de confiance.
Michel: [00:16:58] Il y a même une notion en plus c’est: la confiance avant tout.
Fouad Semlali: [00:17:00] C’est surtout ça. C’est surtout ça!
Michel: [00:17:02] C’est la recommandation du bouche à oreille (Fouad Semlali: Ben oui), de l’ancienne méthode qui s’applique au nouveau monde.
Fouad Semlali: [00:17:06] En fait on parle de confiance. Et la confiance tu vois, cette valeur n’est pas explicitement citée dans les sept valeurs du BNI, elle est présente. Ça veut dire que: la confiance que tu as développé, avec les personnes dans ton réseau, le jour où tu vas recommander un de tes co membres, ce sera le même niveau de confiance (Michel Godart: Ouais je vois) et donc tu passes au-dessus de plusieurs barrières. Donc comme tu vois, le fait de s’engager à dire « Tiens, je donne un prix, et je m’engage sur le résultat », c’est une manière de passer ce barrage de la confiance. Tandis que là quand tu es dans la confiance, mais non c’est prouvé, comme c’est prouvé et que la confiance est déjà là, tu transfères la confiance. Et le professionnel, ton co membre va pouvoir exécuter son travail, en tout cas vendre son produit ou vendre ses offres (Michel Godart: Ça parts du deal quoi!), et sa part du deal, exactement. Et puis on a aussi un retour, ça veut dire que, dans certains cas, on peut avoir des membres qui ne délivrent pas la qualité attendue, on couvre aussi, on a aussi des processus pour ça.
Michel: [00:17:55] Est-ce que tu as aussi des processus où tu pourrais dire « Ben moi je viens, je dis voilà je vends tel produit à tel prix, mais tous ceux du groupe qui me ramène trois clients, ben ils ont un commissionnement ».
Fouad Semlali: [00:18:03] Non, il n’y a pas de commissionnement
Michel: [00:18:04] Il n’y a pas de commissionnement.
Fouad Semlali: [00:18:05] Non il n’y a pas (Michel Godart: D’accord) de commissionnement, ça ne correspond pas à la valeur de « qui donne reçoit ». Et c’est vrai que des fois, de l’extérieur, y en a qui sont étonné en disant « Mais si j’étais commissionné, je pourrais garder beaucoup d’argent ». « Oui mais alors tu te retrouves dans la catégorie des chasseurs et c’est pas trop notre cible ».
Michel: [00:18:16] C’est quoi les initiales B.N.I? Une petite parenthèse nécessaire je pense.
Fouad Semlali: [00:18:19] Pour commencer, le premier nom c’était « The Network ». Et puis ça a évolué vers « Business Network International ».
Michel: [00:18:26] Voilà, c’est pour le côté international que le I est présent!
Fouad Semlali: [00:18:29] Exactement. On est présent dans plus de 70 pays dans le monde, et on rassemble près de 400.000 membres
Michel: [00:18:33] On ne parle pas d’un petit réseau local
Fouad Semlali: [00:18:35] Non, et on a fait 26 milliards de chiffre d’affaires réalisés sur les douze derniers mois.
Michel: [00:18:39] Alors ça aussi c’est dingue, vous êtes un des rares réseaux que je connais qui donne des chiffres et capable de citer des chiffres comme ça, bam! Quel que soit le pays! Moi j’ai entendu des trucs, waouh c’est précis quoi, c’est hyper rassurant en fait.
Fouad Semlali: [00:18:49] Tu sais c’est étonnant, des fois tu as des visiteurs qui me dise « Mais, c’est fou comment vous parlez de pognon, sans complexe ».
Michel: [00:18:54] Oui, il n’y a pas de tabou!
Fouad Semlali: [00:18:55] Il n’y a pas de tabou (Michel Godart: Ça je l’ai senti aussi) à ce niveau-là, oui. Et je ne sais pas si tu l’as ressenti aussi, on n’est pas purement sur du financier (Michel Godart: Non, le côté humain est riche), sur du monétaire, non, le côté…, tu vois le côté humain est riche (Michel Godart: La recherche de confiance, on en parlait tout à l’heure, est là, on la sent). Exactement. Et donc en fait, si tu veux (Michel Godart: Là tu te sens interrogé, je ne te cache pas hein?), oui, oui
Michel: [00:19:11] On te questionne (Fouad Semlali: Ah oui, oui) on me disais: « Mais qui tu es, tu fais quoi? (Fouad Semlali: Oui) et raconte et (Fouad Semlali: Oui, oui), il y a une curiosité saine.
Fouad Semlali: [00:19:16] Oui, oui, tout à fait. Et en fait, le résultat financier, ben c’est des résultats de tes actions (Michel Godart: Rires – Ok). Donc tu vois, tu as l’objectif qui peut être financier, attente qualitative… Puis il y a toute ta vie, toute ton expérience de BNiste. Et le résultat, c’est le chiffre d’affaires que tu apportes au groupe, (Michel Godart: Le BNiste) et que tu réalises aussi.
Michel: [00:19:31] J’aime bien le terme le BNiste. Si maintenant quelqu’un se dit « Bon moi je rentre pas dans les cases dans ton réseau, mais je vous apprécie, j’aime bien le feeling que j’ai eu avec vous. Est ce qu’on peut quand même faire du business de l’extérieur? C’est à dire moi je vous apporte des affaires quand je peux parce que je connais vos membres? »
Fouad Semlali: [00:19:43] Tu peux le faire, ça arrive. Il y a même certaines personnes qui viennent en suppléance. En suppléance, ça veut dire quoi? On est des êtres humains, on ne peut pas toujours être présent chaque semaine…
Michel: [00:19:51] Ben oui, voilà (Fouad Semlali: On peut avoir des impératifs) parce que c’est un engagement fort quand même hein? (Fouad Semlali: C’est un engagement fort). C’était une des questions qui allait suivre.
Fouad Semlali: [00:19:55] Il faut compter au moins 48 présences sur l’année, en moyenne oui, parce que tu vas compter sur 52 semaines, tu as quatre semaines de congés, tu vas avoir les congés de fin d’année et les congés d’été, il y en a qui prennent un peu plus aussi des fois mais bon, comme par exemple ici à Bruxelles, la majorité des groupes va fermer que deux semaines.
Michel: [00:20:09] Et il y a gens qui voyagent tout le temps aussi…
Fouad Semlali: [00:20:11] Il y a des gens qui voyagent (Michel Godart: C’est difficile pour eux!). Mais là aussi, on a aussi un filtre à l’entrée. Si la personne, c’est un des engagements qu’on demande c’est d’être présent à chaque réunion. Et donc pour revenir, effectivement il y a des visiteurs, c’est 30 % du chiffre d’affaires dans un groupe, en moyenne (Michel Godart: Waouh! Oui) Donc, ça veut dire, oui, nous travaillons avec des personnes qui sont externes. Maintenant quand il y a une forme de récurrence, on ne va pas se leurrer (Michel Godart: Il devient membre), on leur propose à nouveau de rejoindre le groupe.
Michel: [00:20:30] C’est du bon sens (Fouad Semlali: En disant…) en fait.
Fouad Semlali: [00:20:32] Mais oui, effectivement en disant « Mais de toute façon, tu travailles déjà avec nous, on travaille avec toi, pourquoi tu ne rejoins pas le groupe en sachant que, voilà le résultat ». La plupart du temps, la raison pour laquelle ils vont pas rejoindre c’est parce qu’ils n’arrivent pas à être présent toutes les réunions. Et donc là aussi, si il n’est pas possible de venir à toute la réunion… On utilise une image, on se dit, voilà bon je suis pas fan de foot mais « Chaque semaine tu as un match de foot, on doit être à onze sur le terrain. Si les onze personnes ne sont pas sur le terrain (Michel Godart: Il n’y a pas de foot) on ne sait pas gagner le match (Michel Godart: Il n’y a pas de foot), ça ne marchera pas ».
Michel: [00:20:57] Les valeurs, tu en as parlé un peu (Fouad Semlali: Oui), mais j’aimerais qu’on les passe en revue si tu es d’accord (Fouad Semlali: Oui). C’est un exercice que tu as dû faire souvent, je suis désolé, mais je crois que c’est extrêmement important. Et surtout pour des gens qui parlent d’RH dans un podcast, parce que je dénonce souvent ça, ces fameuses boîtes qui mettent des valeurs au mur et en fait il n’y en a aucune qui respire dans la vérité. Ce sont des rêves, c’est ce qu’on voudrait atteindre mais il n’y a rien de vrai. Alors je ne mets pas tout le monde dans le même sac, je ne suis pas négatif, soyons clairs, mais soyons transparents… Les vraies valeurs.
Fouad Semlali: [00:21:19] Maintenant l’intention, bon on revient sur l’histoire des valeurs effectivement, les valeurs c’est la manière dont tu vas les assouvir tu vois? Ou en tout cas tu vas les mettre en application dans ta vie. Ici on parle d’intention, l’intention évidemment c’est une volonté donc de grandir, de grandir au niveau personnel, de grandir au niveau personnel au niveau de son activité professionnelle mais aussi au niveau personnel. Et dans les valeurs il y en a sept. Il y a les « Qui donne reçoit » dont j’ai déjà parlé, et c’est vraiment la philosophie de base
Michel: [00:21:41] C’est celle que je kiffe le plus
Fouad Semlali: [00:21:42] Mais c’est vraiment impressionnant parce que tu sais, tu te retrouves, tu vas dans n’importe quel groupe dans le monde: c’est le même état d’esprit, c’est fou. Il y a un membre à Bruxelles, là, qui était dans un groupe en Espagne, il fait le retour, il dit « Mais c’est exactement ça, on est dans le « Qui donne reçoit ». On me demande comment on peut m’aider, on s’intéresse à moi.
Michel: [00:21:58] C’est une question que j’ai régulièrement et quand je la pose, moi les gens je les vois surpris! (Fouad Semlali: Oui) Ah ben chez vous (Fouad Semlali: Oui), quand j’ai posé cette question, personne n’était surpris (Fouad Semlali: Non). Et si je devais résumer ma matinée chez vous, c’est ça qui m’a marqué (Fouad Semlali: Oui). Non seulement personne n’a surpris, mais il y a quelqu’un qui est venu te voir en disant « Le gars là-bas, il est trop cool, il veut donner…. » (Fouad Semlali: Oui, exactement), ça m’a touché quoi (Fouad Semlali: Exactement). Vraiment c’est beau? (Fouad Semlali: Exactement) Belle valeur! Je partage mon vécu, c’est une vraie valeur vécue (Fouad Semlali: Oui). Je l’ai senti mais, immédiatement, il n’y a pas photo.
Fouad Semlali: [00:22:19] Les actions, on va dire elles sont souvent identiques, c’est pas difficile, il y a aussi une forme d’éducation derrière, autour de ces valeurs. Si on part maintenant sur une autre valeur, tu as aussi la responsabilité engagée. Tu t’engages à suivre la recommandation qu’on te fait. Tu t’engages à être présent aux formations qu’on te propose, et qui font partie de ta cotisation en fin de compte, en tant que membre. Tu t’engages à être présent à chaque réunion. Tu t’engages à être présent, à assumer ton rôle aussi, ou (Michel Godart: quand on te donne un rôle) ton rôle dans un comité, exactement. Donc cette responsabilité engagée, c’est de dire « Je suis responsable », c’est pour aller un peu aussi à l’inverse de « C’est pas moi, c’est lui ». C’est pas quelque chose qu’on entend facilement au BNI, même je veux dire, on entend pas c’est: « Qu’elle est toi ta responsabilité, à quoi tu t’es engagé? »
Michel: [00:23:01] On est pas là pour jouer au ping-pong?
Fouad Semlali: [00:23:02] Non, exactement (Michel Godart: Mm), donc il y a une notion de l’engagement. Donc comme je parlais de foot, bah oui, un jour de foot, à chaque entraînement et à chaque match, il s’engage à être là.
Michel: [00:23:09] Puis responsable du coup de pied qui donne dans le goal.
Fouad Semlali: [00:23:11] Exactement.
Michel: [00:23:12] Rires – Si on prend ta métaphore
Fouad Semlali: [00:23:13] Voilà. C’est vraiment dans ton périmètre d’action, de quoi es-tu capable? Tu as également la tradition-innovation, on a parlé évidemment de 40 ans (Michel Godart: Ouais). Ben oui, 40 ans, entre temps tu sais, il y a des années, c’était des petits bons papiers, avec des carbones, qu’on se distribuait pendant la réunion. Bon, la technologie avance et puis on a eu aussi un gros boum, c’était pendant la période Covid où on est tous passé d’un seul coup sur du « online » (Michel Godart: Ah ouais), donc des réunions online. Donc on embrasse aussi, bon c’est le « Embrace », ce fameux mot en anglais, « Embrace » c’est les nouvelles technologies (Michel Godart: Donc innovation & technologique. D’accord), les nouvelles choses qui se mettent en place: c’est l’innovation et la technologie (Michel Godart: Ok), donc tout ça se met en place.
Michel: [00:23:43] C’est une des valeurs aussi?
Fouad Semlali: [00:23:44] Oui, tout à fait. Parce qu’on met de plus en plus d’outils en place. On reste dans cette tradition (Michel Godart: Faciliter la vie) et on utilise aussi l’innovation, oui tout à fait. On va dire que c’est beaucoup, pour ceux en tout cas qui aiment les processus, les chefs de projet et tout, c’est de se dire « Tiens, comment on peut améliorer le processus et le faciliter? Et utiliser la technologie comme enabler, comme facilitateur ». Donc, c’est là où on met traditions et innovations. Donc le côté humain reste présent, comme il y a 40 ans, comme il y a des années, on a l’innovation aussi qui va le faciliter?
Michel: [00:24:10] Qui va structurer le tout? (Fouad Semlali: Oui) D’accord.
Fouad Semlali: [00:24:11] Exactement. Tu as également aussi une autre valeur de formation continue
Michel: [00:24:15] Mais ça c’est hyper important et c’est tellement oublié dans l’entrepreneuriat. Les gens qui font leur métier, ils ont la tête dans le guidon, puis ils oublient de se former, de revoir leurs connaissances. C’est un peu comme les profs qui donneraient cours à l’unif, sans jamais voir ce qui se passe dans le monde de l’entreprise. Et puis ils sont complètement « has been », et quand ils ont des étudiants devant eux, ils ne comprennent pas que les étudiants accrochent pas mais le mec il a déjà un discours où il parle de, on dirait qu’il y a 40 ans avant, qu’il a oublié toute la suite, il n’a pas vu le reste du feuilleton le mec!
Fouad Semlali: [00:24:35] Tu l’as bien résumé, c’est ça, c’est la tête dans le guidon. Donc imagine aussi, je reviens sur ces réunions hebdomadaires, c’est un moment où tu sors un peu la tête du guidon.
Michel: [00:24:43] Ouais c’est un moment de qualité en fait.
Fouad Semlali: [00:24:44] C’est un moment de qualité (Michel Godart: Ouais) où tu fais un petit pas en arrière et, où tu vas parler un peu de ton activité mais tu vas t’intéresser aussi aux autres.
Michel: [00:24:49] Je me pose.
Fouad Semlali: [00:24:50] Ça t’amène, oui. Imagine, tu as un groupe ou tu as un problème RH, tu as des ressources au sein du groupe même, où tu peux dire « Tiens… » à ton co membre, qui lui spécialise dans les RH pour un tel domaine, en disant « Tiens, voilà à quelles choses je suis confronté ou quelqu’un dans mon réseau est confronté ». Tu as aussi en apprentissage continu.
Michel: [00:25:05] Fouad, tu es coachs, tu le sais: l’humain c’est une machine compliquée (Fouad Semlali: Exactement), c’est pas parce qu’on a fait un super bon screening et un bon matching, et que le groupe est bien créé, qu’il fonctionne bien, qu’il peut jamais y avoir des conflits (Fouad Semlali: Exactement). Comment on gère un conflit quand il y en a un, il en arrive, il se passe des conflits parfois, ça peut arriver?
Fouad Semlali: [00:25:18] Les groupes, c’est comme une famille.
Michel: [00:25:19] Voilà, mais c’est ça, ben c’est exactement ça.
Fouad Semlali: [00:25:21] C’est comme une famille…
Michel: [00:25:22] Des petites tensions, je dis pas conflit, c’est peut-être un gros mot mais une tension quoi!
Fouad Semlali: [00:25:24] Ben des petites tensions de temps à autre, ça peut arriver, nous sommes des êtres humains, c’est comme ça. Mais des réels conflits c’est rare en fait.
Michel: [00:25:30] Voilà. Mais vous, vous gérez ça (Fouad Semlali: Oui)! Vous êtes aussi attentif à ça, c’est rare, c’est ce que j’ai cru comprendre.
Fouad Semlali: [00:25:34] Oui, et des fois c’est même étonnant c’est que, dans un groupe, s’il y a un conflit, souvent la majorité du groupe, se met « Allez on se met d’accord » (Michel Godart: En fédérateur, en médiateur), oui en fédérateur et en médiateur (Michel Godart: Ouais). Et même dans certains cas, j’ai déjà vu, et ça c’est très beau, c’est de se dire « Oui mais peut-être que cette personne a besoin d’aide? »
Michel: [00:25:50] Elle est dans la capacité de savoir gérer et donc on va l’aider.
Fouad Semlali: [00:25:53] Oui, donc tu vois (Michel Godart: Wouah), c’est même pas forcément d’être dans le jugement en disant (Michel Godart: C’est pas négatifs) « Cette personne est défaillante », non. C’est qu’à un moment ou à un autre, et c’est vrai que ça c’est aussi une indication c’est, tu sais quand un membre n’est pas là à une réunion, on ne va pas lui téléphoner en disant « Hè! Tu as une absence injustifiée », non. Souvent le message c’est « Tu étais où? Il y a un problème? Tu nous as pas prévenu (Michel Godart: Ouais, ouais, est-ce qu’on peut t’aider quoi!) Est-ce qu’on peut t’aider? (Michel Godart: Voilà). Il y a quelque chose, il y a une très belle histoire dans un groupe en France, où c’est une personne qui est atteinte d’un cancer, qui techniquement ne devait plus venir aux réunions, et qui a continué à venir uniquement aux réunions BNI (Michel Godart: Parce que l’engagement est fort quoi!). Elle a arrêté ses activités, exactement. Et donc ça lui a permis de maintenir cette connexion avec cette énergie qui est quand même assez spécifique. Tu vois, tu te retrouves pas complètement dans du social ou purement dans du business pur et dur (Michel Godart: Mm). Tu es vraiment dans l’entre deux.
Michel: [00:26:36] On donnera les informations dans le texte du podcast sur comment est-ce qu’on peut devenir membre, comment est-ce qu’on peut vous joindre et comment est-ce qu’on peut faire un essai?
Fouad Semlali: [00:26:42] Oui tout à fait, une visite, Venir vivre l’expérience dans un groupe
Michel: [00:26:45] Ça en vaut la peine, moi je le recommande vraiment, vraiment, c’est incroyable.
Fouad Semlali: [00:26:48] C’est avec grand plaisir. Et puis découvrir aussi chaque ADN qui est différent dans chaque groupe (Michel Godart: Clairement). Il y a aussi des projets de création de groupe pour lequel vous êtes aussi les bienvenus.
Michel: [00:26:55] Ça arrive que parfois quand tu dis non à quelqu’un à Bruxelles, tu le renvoie sur un autre groupe parce que tu sais que ça marcherait mieux avec un autre groupe.
Fouad Semlali: [00:27:00] Oui, ça peut arriver. Dans un groupe en fait, ce sont les membres qui décident eux-mêmes, donc ils sont coresponsables aussi de la croissance de leur groupe. Donc ils vont décider par eux même (Michel Godart: D’accord). Et des fois une communication aussi entre les membres de différents groupes en disant « Ça ne fit pas pour certaines raisons ». C’est rarement fait, et je veux dire même de manière générale, une personne qui n’est pas acceptée dans un groupe va rarement trouver une place dans un autre groupe, parce qu’on se retrouve quand même sur des points communs au niveau énergie. La raison pour laquelle on pourrait refuser, par exemple tu as trois candidats avec une même profession, on va en prendre qu’un seul des trois (Michel Godart: Logique), effectivement les deux autres pourraient être réorientés, soit vers un groupe actif, soit vers un groupe en création.
Michel: [00:27:34] Alors revenons à nos valeurs qui manquaient encore!
Fouad Semlali: [00:27:36] Pour revenir on a aussi les relations durables. Parce qu’effectivement tu sais que là les affaires aussi qui sont développées, elles durent plus longtemps. Là, on a ce fameux aspect donc de la durabilité
Michel: [00:27:45] L’image de la graine qu’on a semé, qui grandit, qui pousse.
Fouad Semlali: [00:27:47] Exactement.
Michel: [00:27:48] Si ça devient une jolie fleur ou un bel arbre
Fouad Semlali: [00:27:49] Exactement, exactement. Et puis on manifeste le désir du fruit, donc on imagine qu’est-ce que ça va apporter par la suite. Il y a également l’attitude positive qui est très importante. Tu sais arriver à une réunion en te disant « Oh merde, j’ai pas trouvé de place de parking, oh ça me fait chier, oh il y a ceci, oh il y a cela ». L’attitude positive est importante, parce qu’évidemment quand tu te retrouves avec 20, 25, 30, 35, 40, 50 personnes avec une attitude positive, ça change complètement aussi la dynamique
Michel: [00:28:11] Ah ouais, la vibe est différente.
Fouad Semlali: [00:28:13] Ouais, exactement. Et donc c’est de voir aussi le verre à moitié plein et pas à moitié vide. On a également une autre valeur qui est la valeur de reconnaissance. Et la valeur de reconnaissance, comment je vais l’utiliser? Je vais l’utilisais des fois face à certains détracteurs du BNI en disant « C’est contraignant, on se fait taper sur les doigts sur un panneau chiffres et ainsi de suite », ce qui n’est pas vrai. Dans la reconnaissance, tu imagines, tu as parlé tout à l’heure de membre qui pourrait être en difficulté, on va reconnaître qu’il a fait le positif. Le moment que tu as aimé pendant cette réunion qu’on appelle le tour des contributions, c’est un moment de reconnaissance, c’est de dire « Merci de m’avoir recommandé, et grâce à ta recommandation, j’ai pu générer autant de chiffre d’affaires »
Michel: [00:28:48] Ou pas ou voilà, ben en tout cas le geste apprécié.
Fouad Semlali: [00:28:50] Exactement, le geste est apprécié, donc la reconnaissance est très importante. Et donc c’est là que se clôture en fait les sept valeurs du BNI.
Michel: [00:28:55] J’invite les auditeurs et auditrices à s’intéresser au BNI. Peut-être ça vous ira, peut-être vous ne vous ira pas? (Fouad Semlali: Mm) C’est une question d’humain encore une fois
Fouad Semlali: [00:29:00] Tout à fait.
Michel: [00:29:01] Vous pouvez laisser un message vocal toujours à Fouad avec le lien qui est dans le texte descriptif du podcast, n’hésitez pas, on le transmettra. A très bientôt pour de nouvelles aventures podcast!
Fouad Semlali: [00:29:08] Merci Michel
Michel: [00:29:09] Merci à toi!
Michel: [00:29:11] Ce projet podcast est une initiative créée et proposée par l’ASBL « The Podcast Factory Org », avec le sponsor de « transforma bxl – Innovation Playground », espace de coworking à Evere. Depuis janvier 2025 et pour cinq années, nous sommes aussi sponsorisés par « Plugin Company », notre opérateur de bornes et de carte de recharge privilégié. « The Podcast Factory Org » est très fier d’être membre de « KAYA » – Coalition des Écopreneur et Écopreneures, et de collaborer avec le « Love Health Center ». Vous retrouverez tous les épisodes de tous nos podcasts sur le site « What’s Your Story point be ». N’oubliez pas de vous abonner à notre chaîne YouTube @thepodcastfactoryorg, nous y proposons le podcast en format vidéo avec la transcription en sous-titres en plusieurs langues.
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